390 votes
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Python
7/10 Est-ce bien sérieux tout çà, enfin je veux dire, lire « Python » de Stéphane Gendron.
Non pas du tout, mais alors pas du tout du tout. Nous avons là du roman noir qui au premier abord peut paraitre déjanté, loufoque, grotesque mais faites attention quand même car l’auteur ne fait que nous étaler devant nos yeux offusqués, tous les mauvais côtés que l’on peut trouver chez l’humain, il est vrai avec le curseur pousser au maximum. Et croyez-moi, vous serez content de ne pas vous reconnaitre dans les personnages de ce roman tellement le vice, l’immoralité, la méchanceté imprègnent férocement ce roman vraiment atypique. On ne lit pas ce roman comme çà, n’importe comment, il faut absolument un bilan de santé impeccable afin d’éviter toutes mauvaises surprises et un esprit des plus ouvert. Bon moi, je m’y étais bien préparé avec une première lecture, il y a quelques temps du roman « Chevreuil » qui dans son genre n’est pas mal non plus et ou j’avais éclaté de rire plusieurs fois. Bon sur celui-ci, je n’ai fait que sourire parce que c’est beaucoup plus sombre comme histoire mais c’est quand même bien accrocheur. Si j’osais, je dirais que l’on est comme un montagnard qui grimpe une falaise abrupte, on ne veut pas lâcher, on est en quelque sorte accroché au piton.
L’auteur essaie de nous perturber dès le début avec un prologue qui n’as rien à voir avec l’histoire qui suit, il en avait usé aussi sur le premier roman, à part que sur celui-ci , cela réapparait aussi sur la fin. Ne cherchons pas, cela prendra sans doute tout son sens avec le futur prochain roman « Chiens » de ce triptyque bientôt disponible. Je me suis fait avoir aussi quelques temps, bon j’avais des doutes, sur le lieu de l’histoire basé à Washington, mais bon dès que j’ai découvert qu’on parlait de TGV et de gendarmerie, j’ai compris qu’on était bien en France mais dans un lieu imaginaire, il est taquin cet auteur.
Si vous aimez les satires sociales poussées à l’extrême, ce bouquin est pour vous. Personnellement je l’ai trouvé un ton en dessous du premier, parce que peut-être un peu moins drôle et passionnant, mais tout aussi jouissif quand on voit comment l’auteur brutalise ses personnages. C’est un écrit d’un internaute qui m’y a fait penser et je trouve ça assez judicieux de sa part, cela rappelle un journal que les plus vieux d’entre nous auront connu « Hara-Kiri le journal bête et méchant » …ben voilà ce bouquin est aussi bête et méchant.
18/01/2026 à 17:15 1
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Un désert froid et sans visage
9/10 Ce deuxième roman des aventures de Scott Sirius m’a encore transporté dans des contrées époustouflantes et fantasques du polar noir comme hélas rarement cela m’arrive. C’est comme quand t’essaie de nouvelles baskets et que tout de suite tu es bien dedans, tu as l’impression d’être dans des chaussons et que tu commence à imaginer tous ce que tu pourras faire avec, à la limite les records Usain Bolt te paraissent plus que raisonnable à atteindre et que tu as presque l’impression que le monde est à toi, qu’une nouvelle ère commence et que tu vas la dominer de toute ta puissance parce que putain, tu es vachement bien dans ses baskets. Bon je m’emporte un peu là, disons que ce roman m’a contenté au plus haut point, pas loin de l’Everest. Ce roman, c’est ce que je recherche dans mes lectures, c’est ce que j’aime. Ça se trouve, il y a des lecteurs qui n’aimeront pas, eh bien tant pis pour eux, je garderais cet auteur pour moi tout seul en disant et martelant au monde entier « pardonne leur, ils ne Savent pas ce qu’ils ratent tous ces renégats ». Mais je m’emporte encore une fois, faut que je fasse gaffe à ma tension, attention.
Milo Galez est un auteur français mondialement inconnu et il ne le mérite pas …à mon avis. Son premier roman « 5 jours de crépuscule » m’avait ébloui, le deuxième m’a confirmé que je vais devoir prendre rdv avec mon ophtalmo, j’ai peur d’avoir les rétines abimées. J’ai déjà son troisième roman sur ma table de séjour et j’ai l’impression qu’il se rapproche un peu tous les jours, genre comme aimantés, de mon canapé favori de lecture et qu’il va dans un avenir proche me sauter dans les mains, balayant la lecture que j’ai commencé ce matin, pourtant c’est le dernier Nicolas Druart p’tain. Mais je résiste pour l’instant à la tentation, la douleur est vive mais aussi affectueuse et comme on dit il faut savoir souffrir pour devenir beau et ce n’est pas gagné pour moi, il y a du boulot.
Milo Galez c’est du roman multigenre. C’est noir, du comique plein d’ironie et de cynisme, une pointe de surnaturel qui perturbe et rend l’intrigue plus surprenante, une atmosphère étrange mais exceptionnellement addictive. Le personnage de détective privé de Scott Sirius est un vrai anti-héros avec des réflexions puissantes, une sorte de looser qui peut paraitre détestable et pourtant plein d’humanité et qui vous surprendras presque toujours parce que quand même, il est borderline et original le garçon. Il ne faut pas oublier les personnages secondaires, d’ailleurs sont-ils secondaires, tous plus ou moins atypiques et loufoques qui viennent contrecarrer le côté sombre de notre héros. L’intrigue est vaste, mais l’auteur est arrivé à faire un savant mélange pleins de mésaventures, de surprises, d’actions, d’introspections, d’étrangeté et bien sûr d’amour.
Alors faut il les lire dans l’ordre, ma réponse sans équivoque est oui. Ce sont des suites, on retrouve dans le second, des intrigues non réglées dans le premier roman et la découverte des personnages est super importante dans le premier.
Un gros coup de cœur pour ce roman original, plus sombre que le premier avec une fin qui m’a rendu perplexe et du coups l’impatience me gagne.
16/01/2026 à 12:04 3
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Les Secrets d'Oldforest
8/10 Ce deuxième roman de la trilogie « Oldforest » ne m’a pas déçu malgré un démarrage un peu poussif mais c’est très vite rentré dans l’ordre, il m’a fallu une cinquantaine de pages pour me remettre dans le bain puis de nouveau j’ai tourné les pages à une vitesse folle et déraisonnable. J’ai toujours pensé que dans une trilogie, le maillon faible est souvent le second, c’est une sorte de lien entre le premier et le dernier et çà peut être compliqué parfois. Mais là non, Mister Touzot s’en sort haut la main et vu le coup de théâtre des dernières pages, je peux vous dire que je vais me jeter sur le troisième et dernier tome qui sort en avril de cette année.
Déjà pour commencer, inutile de lire cet opus si vous n’avez pas lu le premier, vous serez à coups sur à coté de la plaque et vous comprendrez que dalle. A moins d’être extralucide, oubliez, même pas en rêve. Il y a pas mal de changements par rapport au premier, déjà l’action se passe deux après le premier, il y a des nouveaux personnages et d’autres anciens qui ont disparu peut-être momentanément (on verra s’il revienne dans le troisième, ce qui ne m’étonnerais pas). Bon je vous rassure, le fond reste le même et on n’apprendra pas encore tous les secrets d’Oldforest dans ce tome.
D’ailleurs c’est ça qui est « chiant » dans cette critique, on ne peut pas parler ni résumer du tout l’histoire, ce serait déjà trop en divulguer, bah c’est ce qui fait son charme aussi. Tout ce que je peux dire, c’est que l’écriture de l’auteur est simple et efficace, c’est addictif, très visuel et le coté fantastique est bien traité. Il y a un petit côté sympathique « Wayward Pines » même si l’histoire est entièrement différente, je ne peux pas m’empêcher d’y faire allusion.
13/01/2026 à 16:36 1
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Dry Bones
8/10 J’ai fini l’année avec un Craig Johnson et j’ai commencé l’année avec un autre Craig Johnson, on ne pourra pas me reprocher de ne pas avoir de la suite dans les idées. A noter pour les distraits que quand je dis « avec un autre Craig Johnson » je parle du bouquin hein, on est bien d’accord que c’est le même auteur. A la surprise générale, ce onzième de la série Walt Longmire est aussi bon que les autres, je désespère de vous faire une mauvaise critique sur cet auteur moi à la fin. C’est vrai quoi quelle idée de faire que de bons bouquins hum, et les détracteurs il y pense l’ami Craig ou pas. Apparemment pas. Z’ont qu’à se recycler les gars, je ne sais pas moi, vu les échéances futures à venir, la politique me parait un bon créneau, mais là tu vas voir qu’ils vont dire qu’il y’as trop de boulot. Moi je m’en fous je ne détracte pas, ni ne distribue …des tracts. Vous m’excuserez, mon préambule est un peu long mais je n’avais pas envie de vous répéter toutes les qualités de cette série, je l’ai fait dix fois déjà . A dire pratiquement la même chose à chaque fois, je crains d’être redondant.
Encore une histoire toute compliqué. On trouve les ossements d’un T-Rex sur une terrain d’un rancher Indien qui justement en profite pour trouver la mort et accessoirement se faire à moitié bouffé par des tortues. Mort que Walt trouve plus que bizarre. Bon vous imaginez bien, il y a du pognon à se faire et cela attire pas mal de gens qui doivent statuer à qui appartient ces fameux ossements. La famille du défunt, la personne qui a trouvé ces restes, le Wyoming ou l’état Américain, en gros a qui çà profite. Notre Sheriff doit gérer tout çà avec son équipe et en plus recevoir sa fille Cady ainsi que sa petite fille nouvellement née dans le 10e. Alors pardon d’insister mais quand je parle du dixième, je parle du bouquin encore une fois hein, pas d’un arrondissement quelconque.
Bref c’est encore une réussite même si on a le droit à une triste nouvelle sur la fin du roman, un grand moment d’émotion pure et intense qui laisse inaugurer une prochaine vilaine histoire avec un monsieur déjà rencontré dans un précèdent roman.
Et donc à suivre …
10/01/2026 à 23:01 3
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Bull Mountain
9/10 Si c’étais un jeu des sept familles, j’y jouais avidement dans ma jeunesse lointaine, et si on demandait donc la plus méchante des familles, aucun doute là-dessus, la réponse aurait été les Burroughs. Mais méchant de chez méchant hein, ici on ne fait pas dans la demi-mesure et çà sur plusieurs générations.
Brian Panowich que je découvre avec bonheur nous présente un roman noir, un polar rural dans les Appalaches, la saga d’une famille peu fréquentable, c’est violent, immorale mais aussi époustouflant. Y’as pas, les auteurs américains sont excellents pour ce genre de roman. Rien que la couverture est exceptionnelle avec ce facies buriné, elle te donne envie d’ouvrir le bouquin. La structure est intéressante et addictive avec des allers-retours passé /présent qui te montre d’où la famille vient et d’où découle les tensions du présent avec les deux derniers de la portée Halford le hors la loi psychopathe et Clayton le frangin qui fait tache devenu sheriff. Tu rajoute des personnages qui ne pensent qu’à se venger de la famille, une vilaine bande de motards, de la drogue, des armes et ça donne un bon mélange explosif. Les dialogues sont réussis, la vengeance est de sortie, la violence sans limite, préparez-vous à vous régalé.
C’est le premier roman de l’auteur datant de 2015 , je ne mettrais pas dix ans à découvrir son second qui est de plus une suite .
31/12/2025 à 06:51 4
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Invisible
6/10 "Invisible" de Jacques Saussey restera une déception pour moi et cela me contrarie parce que j’aime beaucoup cette auteur. Alors bon tout n’est pas négatif mais c’est très loin de ce que j’en espérais.
En fin de compte il y a deux parties dans ce roman. La partie ou on suit Loulou, le routier très psychopathe qui tue sauvagement sur les aires d’autoroutes depuis pas mal d’années. Bon il est pas mal comme psychopathe, ses crimes sont superbement décrits par l’auteur mais bon voilà je n’ai pas été attiré ou pas assez. Et puis la partie ou on suit Alice, gendarme débutante passionnée de moto. Bon ben elle débute, c’est bien je suis content pour elle mais bon cela non plus ne m’as pas passionné. Bien évidemment les deux personnages vont se rejoindre sur la fin du roman, ça se lit facilement, c’est fluide mais trop classique et je m’y suis partiellement ennuyé dans la première moitié. Partiellement car comme souvent, et ça commence à m’inquiéter, j’ai préféré suivre le méchant que le gentil, il y avait plus de tension mais même le méchant a fini par me décevoir par manque de crédibilité .
Finalement, je ne veux quand même pas noircir le tableau, c’est un thriller honnête et les notes sur la toile le prouvent, moi il ne m’a convaincu et j’en attendais beaucoup plus.
31/12/2025 à 05:37 1
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Tout autre nom
9/10 Je vous ai déjà parlé de mon attachement compulsif à lire la série de Craig Johnson avec Walt Longmire, Je vous en ai déjà parlé neuf fois, ce sera la dixième cette fois ci et pour votre gouverne je suis entrain de lire le onzième. Quoi de mieux pour finir l’année et en commencer une nouvelle avec un bouquin de l’ami Craig. c’est le bouquin qu’il me fallait avec ce froid de canard qu’on subit en ce moment chez moi. Et je n’aime pas le froid, enfin devrais-je dire que je ne l’aime plus depuis que mon âge prends des proportions inquiétantes à augmenter tous les ans. Et donc, il me fallait un bouquin qui me donne la patate (d’où l’expression j’ai la frite) et qui en même temps me force à rester scotcher dans mon canapé plus que de raison.
Mais revenons au dixième de la série que j’ai fini, il y a quelques jours, et qui m’as donné encore beaucoup de bonheur. Bon Je ne vous le refais pas, à chaque roman de la série je dis pratiquement les mêmes choses, il y a de l’humanité, de l’humour, de l’action, de l’émotion, du surnaturel, de l’amitié, du suspens, de la sensibilité, de l’intelligence, de la culture, de très bons dialogues et en plus pour le même prix c’est immersif. Et puis une ribambelle de personnages plus réussit les uns que les autres.
Cet opus est assez nerveux avec un peu plus d’action et un suspens de fou sur la fin. On y retrouve Lucian son mentor qui entraine involontairement Walt dans un drôle de guêpier. Vic qui apparait au quart du bouquin, Henry Standing Bear à la moitié et Cady qui attends impatiemment son père pour accoucher. Bref c’est encore compliqué comme intrigue et c’est encore une réussite.
J’ai une mauvaise nouvelle pour ceux qui aimerait découvrir cette série qui contient 17 volumes en France pour l’instant (21 aux states). Il est inconcevable de ne pas les lire dans l’ordre, la compréhension serait délicate et vous rateriez pleins de choses. Je vous le déconseille fortement afin de profiter au mieux de ces histoires. Tout est lié et tout réapparait à un moment ou à un autre.
Ah j’oubliais un personnage d’importance le chien de Walt, personnage à part entière avec un nom qui coule de source « Le chien »
30/12/2025 à 22:59 3
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In Extremis
5/10 C’est le quatrième roman d’Anouk Shutterberg , un thriller violent se passant à la montagne. C’est un one shot et contrairement à ce qui est marqué sur la fiche PP, ce n’est pas le quatrième de la série Commissaire Jourdain.
Encore une fois, je n’ai pas été convaincu par l’histoire et par le traitement du roman. J’ai des difficultés avec l’écriture de l’auteur que je n’arrive pas à trouver fluide ou pas toujours, ce qui me fait sortir de l’histoire et çà m’agace parce que je n’en ai pas spécialement envie. J’aime plutôt çà les thrillers qui bastonnent et je devrais adhérer à l’intrigue facilement mais je n’y arrive pas et automatiquement, au bout d’un moment j’y trouve des lacunes et tous les défauts du monde et je pense sincèrement que ce bouquin ne le mérite pas.
Trop de sentiment négatif sont venus perturber ma lecture, cela ne s’était pas toujours bien passer avec les romans de l’auteure auparavant, çà se confirme avec celui-ci et cela devient inquiétant pour la suite.
Ou alors on n’est pas compatible, difficile à expliquer.
28/12/2025 à 05:07 2
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Ainsi va le monde
8/10 Les critiques de romans peuvent s’avérer difficile à formuler parce qu’il faut faire attention à ne pas trop en dire pour ne pas gâcher le suspens ou les surprises tout en donnant des orientations générales de l’histoire. Ben là, ce n’est pas trop possible d’en parler sans divulguer l’intrigue, tout juste peut-on dire que le roman est bon sans être exceptionnel, voilà c’est tout.
Bon juste un petit peu mais c’est parce vous insistez.
Pour une fois Jake Hinkson ne nous sort pas une histoire ou la religion a de l’importance, çà change. Le système narratif me parait diffèrent également avec une sorte de roman choral et donc on suit l'intrigue à travers tous les protagonistes principaux . Il faut avouer que c’est plutôt bien fait même si çà ronronne un peu par moment. Mon intérêt n’a pas diminué grâce à quelques surprises inattendues et une fin qui m’a étonné agréablement.
L’histoire, bah le début vous l’avez avec le quatrième de couverture et c’est attirant. Le reste, c’est une sorte de chronique sociale, les protagonistes principaux sont loin d’être exemplaire voir même détestable, il y a des proies et des prédateurs mais faites attention tout le monde peut se tromper car la morale n’est pas toujours respectée dans ce roman. On sent que l’auteur prend du plaisir à malmener ses personnages à en devenir scabreux et cruel.
Finalement un bon polar noir thrillerisé (je sais mais je le trouve chouette comme mot) une intrigue ambigüe, un humour bien placé et un titre de roman « ainsi va le monde » qui colle parfaitement au bouquin.
27/12/2025 à 23:26 3
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5 jours de crépuscule
9/10 Parfois tu te poses des questions, tu te dis quand même cela tiens à peu de chose les découvertes, la réussite ou la galère, la victoire ou la défaite, la vie nous réserve son lot de bonnes ou mauvaises surprises, le destin est un bel enfoiré ...parfois. Bon là, cela n’a été le cas car il m’a dirigé vars un auteur qui sans vouloir l’offenser est plutôt inconnu, je dirais même complètement inconnu, même dans notre base de données. Milo Galez est un jeune auteur français qui s’auto-édite, et qui a déjà sorti trois romans de la série Scott Sirius. Ses sources d’inspirations principales sont Larry McMurtry, James Crumley et Joe Lansdale , excusez du peu. Je viens de finir le premier et là tu te dis qu’il vient d’une autre planète le gars, c’est impossible que cela soit un premier roman, c’est impossible qu’il ne soit pas connu. Peu de notes sur la toile (bah oui inconnu) mais que des bonnes, sur Babelio plus de 4.5 de moyenne sur ses trois romans, complétement transparent cet auteur par rapport à son talent. Incroyable.
Son premier roman, c’est un mélange des genres, du noir, de l’humour, un brin de surnaturel, du hardboiled avec une écriture fluide visuelle et addictive. Le style est lumineux et en même temps c’est sombre, un mélange subtil plutôt réussit.
On suit Scott Sirius, un anti-héros détective Privé aux States qui plus est dépressif avec des défauts tellement détestables qu’il en devient attachant. Ses partenaires sont plus que folkloriques entre une sorte de hippie prénommé Faucon D’amour et Lulu avocate ratée avec qui Scott travaille et qui était accessoirement sa quatrième épouse. L’enquête est tortueuse à souhait, maïs bon ce n’est pas trop résumable tellement ce bouquin est surprenant. Je me suis procuré ce premier roman en epub pour 0.99 euro, j’ai tellement aimé ce bouquin que j’en ai presque honte d’un prix si bas. Du coup je viens de me commander les deux suivant version papier uniquement disponible sur un groupe américain commençant par un A .
Alors il n’y a pas zéro défaut, c’est un premier roman, l’ensemble me parait néanmoins excellent.
26/12/2025 à 18:48 3
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La Dent du serpent
9/10 Joyeux Noel, Joyeux Noel, Joyeux Noel …
Je le dis trois fois parce que çà fait du bien de le dire, parce que c’est une fête joyeuse pour les petits comme pour les grands, parce que c’est dans notre culture et que c’est comme çà et pas autrement quoiqu’en dise ou qu’en pense certains. Il y a des moments magiques comme çà, il n’y a rien qu'a regardé les étoiles dans le regard des enfants.
Cela étant dit, je commencerais par deux coups de gueule dirigés contre moi-même et mes filles. Je commencerais par mes filles, les presque renégates, qui ne m’ont apporté aucuns bouquins au pied du sapin, non mais ho ! apparemment sous prétexte que j’en ai pleins d’avance. Bon c’est pas faux mais quand même, je m’en vais te les déshérités séance tenante moi, à moins qu’elles se rattrapent à mon anniversaire (ce qui ne faut pas faire pour se faire offrir des bouquins, je vous jure, quelle époque !). Le second pour moi-même car j’ai lu récemment la neuvième histoire de la série Walt Longmire. Bon jusqu’à là rien de grave me direz-vous. Ce qui est grave c’est que j’ai attendus 18 mois depuis la lecture du huitième, une honte messieurs dames, je me flagellerais bien si je n’étais pas si douillé tiens !
Bon sinon, j’ai passé un excellent moment encore avec Craig Johnson, j’ai retrouvé mes personnages préférés Walt, Vic et Henry Standing Bear sans oublier les autres. On peut placer cet opus dans le haut du panier, il m’a donné un plaisir certain…de lecture. Encore une histoire tortueuse à démêler pour notre sheriff et son équipe ou l’on retrouve, une humanité sans borne, un humour efficace, des dialogues de fous, une tension constante (qui ferais plaisir à mon cardiologue), le Wyoming comme décor naturel, des personnages secondaires folklorique, d’autres vraiment méchant, juste ce qu’il faut d’actions et tout ça avec une fluidité extrême et une bonne ambiance. Bon en un mot, c’est de la balle.
Je n’irais pas jusqu’à dire que si tu n’as pas lu un Craig Johnson avant 50 ans, tu n’as pas tout réussi dans ta vie, enfin si parce que je viens de l’écrire, moi je vous dis ça, je dis rien !
25/12/2025 à 10:57 4
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Nulle part où revenir
7/10 Cela fait bientôt trois mois que j’ai lu « Nulle part où revenir » d’Henry Wise et je ne suis toujours pas certain de ce que je vais en dire donc vous l’aurez compris, mon sentiment se balade entre deux lignes que l’on pourrait nommer « j’ai aimé, je n’ai pas aimé » . Alors je vais essayer d’avancer en répondant à des questions que je me suis posé en toute impartialité et sans aide extérieure, juste ma mémoire. En quelque sorte je reviens de nulle part.
Qu’as-tu pensé de ce roman globalement ?
C’est le premier roman de l’auteur et c’est plutôt une belle découverte du point de vue écriture. Le style est maitrisé et immersif, je pense que l’on peut même parler d’une écriture talentueuse mais il m’a manqué certaines choses pour me satisfaire totalement
J’en déduit donc que tu n’as pas tout aimé ?
Quelle perspicacité vous faites là (bon là je m’emporte un peu, tu te laisse un minimum de liberté et on lâche tout, désolé).
Déjà il faut expliquer ce qu’il y a dans ce roman. Nous sommes en Virginie dans la ruralité profonde avec des thèmes très souvent exploité, racisme, religion, drogue pauvreté etc etc ... on y rajoute un sheriff adjoint tourmenté par son passé qui reviens dans sa région de naissance et qui est confronté à un meurtre. Des thèmes donc que l’on déjà lu et relu. Moi j’ai tout de suite pensé à Cosby avec « le sang des innocents ». Et justement j’y ai sans doute trop repensé inconsciemment et bon la comparaison n’est pas en faveur de Wise.
Quels sont les points qui t’ont déçu ?
J’ai trouvé notre adjoint trop complexe, je n’ai pas toujours compris ses pensées et ses décisions, l’intrigue classique mais sans grande surprise et une lenteur de l’histoire qui m’as parfois rebuté dans certains passages du livre. De meme je me suis retrouvé un peu perdu parfois avec des transitions bizarre de l'histoire comme si j'avais raté quelque chose .
Relieras-tu un roman de cet auteur ?
Oui c’est certain, il faut rappeler que c’est un premier roman et donc c’est déjà bien comme résultat. Cet auteur est talentueux.
Veux-tu rajouter quelques choses ?
Oui, Joyeux Noel à tous
23/12/2025 à 18:40 4
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Mystic River
10/10 Il y a quelques jours, j’avais demandé sur le forum à mes amis lecteurs de me trouver une lecture auquel je ne pensais pas et qui me conviendrais. Sur les quelques réponses apportées, il s’est avéré qu’un titre faisait pratiquement l’unanimité « Mystic river » de Denis Lehane . Bon, çà tombait bien car je ne l’avais pas lu, ni vu d’ailleurs ou presque. Je l’avais commencé en replay assez récemment, car j’adore les films de Clint Eastwood, mais arrêté assez vite, je ne sais plus pour quelle raison, sans doute dérangé par une tache urgente proposé par mon épouse, enfin je dis proposé, je devrais dire imposé par celle-ci. Je ne peux que la remercier car cela m’a permis de découvrir le bouquin avant le film que je me suis promis de regarder rapidement.
C’est seulement mon deuxième Lehane de toute ma vie mais vu la qualité de cette deuxième lecture, j’ai presque honte d’avoir tant tarder. Car il me faut le dire avec une puissance qui me caractérise quand je suis seul dans mon coin, c’est vachement bien comme roman.
Je ne vais pas vous raconter l’histoire, ni l’intrigue vous la connaissez sans doute, mais ce que je peux vous dire, c’est que c’est un livre qui va me marquer, un véritable coup de cœur. La profondeur psychologique des personnages principaux est magnifiquement traitée et d’une puissance incroyable. Nous avons là une tragédie implacable d’une noirceur enivrante qui se déroule sur un peu plus d’une vingtaine d’année, c’est un rouleau compresseur inarrêtable ce bouquin, même la lenteur voulue par l’auteur, moi qui suis plutôt attiré quand çà bastonne, m’a littéralement scotché au bouquin. Rare sont les bouquins que je finis à 2 heures du matin incapable de le refermer sans l’avoir terminé.
Une pépite quoi !
23/12/2025 à 11:42 8
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Tout brûle
7/10 Premier constat, dans « tout brule » ça chauffe un maximum point de vue action délirante mais il faut l’avouer pas trop raisonnable mais bon, moi vous me connaissez, j’aime ça et je suis bon client.
Il ne doit pas être particulièrement facile d’écrire un nouveau bouquin quand on sait que la trilogie précédente « Reine rouge » a super bien marché et qu’il n’est obligatoirement pas si facile de ne faire qu’aussi bien. L’auteur espagnol s’en tire plutôt bien avec un thriller remuant, drôle et distrayant. A priori ce n’est qu’un one shot, l’auteur présente le roman comme un nouveau départ narratif et une nouvelle dynamique autonome mais vu la fin du roman, moi je dis que çà peut évoluer, on verra ce qu’il en sera décidé.
L’histoire nous raconte la rencontre de trois femmes bien abimées dans leurs vies respectives, complètement différente mais qui vont devenir complémentaire pour se venger de leurs déboires en se servant de leurs compétences naturelles, ça va déménager sévèrement. Les personnages féminins sont attachants et empathiques et on a qu’une envie, c’est de les voir réussir mais cela ne sera pas facile et les ennuis se multiplieront ou ne seront jamais loin. Beaucoup d’action pas toujours crédible mais bon passons bah bah bah…, de l’humour et un peu de tendresse et d’émotion, bref y’as tout pour me plaire et c’est un bon divertissement littéraire.
Pour être honnête, un léger ton en dessous de Reine Rouge mais comme dirait l’autre canadien dansant « j’achète ».
19/11/2025 à 19:30 3
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Omnivore
8/10 J’ai encore dévoré ce troisième roman d’Olivier Bocquet, vous me direz « elle est facile celle là » vu le titre du roman, je vous rassure je ne l’ai pas vraiment ingéré.
Première et dernière question piège, c’est quoi un omnivore ?
Déjà pour ceux qui n’ont pas suivi ou qui serait tète en l’air, je vous rappelle que c’est le titre du bouquin. Je n’étais pas sûr de la définition et de la différence entre un omnivore et un cannibale et donc j’ai consulté non pas un toubib mais notre ami google presque toujours de bon conseil. Alors en gros un omnivore est quelqu’un qui mange de tout et là on parle de régime alimentaire alors qu’un cannibale est quelqu’un qui peut manger ses congénères mais à titre exceptionnel et là on parle de pratique alimentaire. La différence parait clair sauf si je mange mon gentil voisin par exemple, alors je passe d’omnivore à cannibale. Je pense qu’il fallait préciser cette différence qui n’avance en rien malgré tout la compréhension du roman.
Parce que oui, on mange de la viande humaine dans ce bouquin mais je vous rassure ce n’est pas gore comme histoire, enfin disons pas trop. Personnellement étant un viandard invétéré je n’ai jamais essayé ou tout du moins on ne me l’a pas dit, j’ai bien essayé le végan une fois mais seulement 10 minutes, faut pas déconner non plus.
J’adore Olivier Bocquet, son écriture me vas à ravir avec des bouquins atypiques et un style rarement vu chez les autres auteurs. Avec lui l’horreur devient amusante, l’humour noir jouissif ,les scènes burlesques s'accumulent ,les codes polars sont bousculés et cela devient même irrévérencieux quand il se moque gentiment des réseaux sociaux, de la presse et des institutions. Et puis quel plaisir de retrouver le couple infernal Rachel et Toulouze, équipe policière de Fontainebleau plus qu’attachante toujours aussi drôle et déphasée mais efficace .Mention également à Rita, journaliste à la tv qui se fait enlever par le cuistot omnivore/cannibale et qui va nous développer par écrit ce qu’est vraiment le syndrome de Stockholm.
Ce thriller culinaire m’a encore bien amusé même si j’ai préféré le roman précèdent de l’auteur « Du plomb dans la tête ». En effet, j’ai trouvé que çà partais en vrille parfois, peut-être un peu moins abouti mais bon même comme çà c’est génial.
19/11/2025 à 18:05 5
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Laissez-moi brûler en paix
6/10 Ne tournons pas autour du pot, j’ai été plutôt déçu par ce dernier roman de Peter Farris ,Je m’y suis peu trouvé d’intérêt et m’y suis presque ennuyé avec une intrigue trop fouillis pour moi. De toute façon, il n’y a pas de secret, quand l’empathie n’est pas là pour le personnage principal, peu de chance de me plaire.
Bon on connaît Peter Farris pour prendre des sujets sensibles, en l’occurrence ici, la culture des armes, les travers des institutions policières et politiques, on va dire des sujets plutôt chauds du côté des States. Seulement voilà, cette fois ci j’ai trouvé une intrigue avec pas assez de suspens et de surprises et je n’ai donc pas réussit à m’accrocher à cette histoire. Peter Farris à ses idées, c’est bien normal et tout à fait respectueux mais quand le militantisme dépasse la fiction, cela peut nuire à l’intérêt du roman, je pense qu'on est en plein dedans.
Ça se lit quand même mais pour moi c’est une déception
19/11/2025 à 07:03 2
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Le Crime du garçon exquis
8/10 Cette retrouvaille avec Matthew Callwood , le héros du roman précèdent de Ronald Lavallée ,a commencé par une surprise .En effet ,fi du canada et de ses immensités forestières , et boum ,nous voilà propulser dans les Flandres en pleine guerre 14/18.Bon à moitié surprenant quand même ,car si vous avez lu « à la lisière du monde »,On savait que Matthew avait fait sa demande pour rejoindre le conflit européen (quel drôle d’idée) mais que cela avait été momentanément refusé .On atterrit donc en pleine tranchées des Flandres, ou l’écriture de l’auteur toujours aussi immersive, nous décrit la violence d’une foutue guerre, la désolation que cela implique avec son lot de drame humain. On passe donc d’un roman aventure avec une intrigue policière à un roman historique mais ou il y a également une intrigue. Bien évidemment, c’est plus sombre vu le contexte.
L’intrigue est tout aussi surprenante. Notre Matthew devenu militaire est chargé d’enquêter par sa hiérarchie connaissant ses antécédents policiers sur un meurtre passionnel et homosexuel et donc là, branlebas de combat (Eh oui j’ose), le sujet est complètement tabou chez les militaires et il est vrai qu’il n’y a rien de gai là-dedans (c’était tentant). Notre policier toujours assoiffé de justice va enquêter dans ce contexte brutal que sont les premières lignes de feu et va découvrir petit à petit que les enjeux sont bien différents de ceux qu’on lui avait présenté.
L’écriture fluide nous aide bien à surmonter toutes ces images horribles d’une guerre cernant bien la tension dramatique de la justice sociale avec les tabous de l’époque. Pour compenser cette sombre histoire, j’ai eu l’impression que l’auteur a forcé sur l’humour et la légèreté des dialogues et tout cas c’est ce que j’ai ressenti.
J’ai beaucoup aimé cette suite bien différente, peut-être un peu moins accrocheuse, mais tout aussi talentueuse. On y retrouve quelques personnages du premier roman que je vous conseille de lire auparavant. Ce serait mieux pour comprendre le personnage de Matthew Callwood .
19/11/2025 à 06:05 1
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The Old Man
7/10 The old man est un bon roman d’action écrit par un auteur que je ne connaissais pas Thomas Perry. Une lecture facile qui relate une chasse à l’homme relativement palpitante même si parfois, j’ai trouvé que c’était un peu exagéré dans le sens invincibilité du héros.
Parlons-en du héros dont je tairais le nom car il en change assez souvent tout au long du roman. Déjà c’est un héros qui a largement dépassé la soixantaine mais qui malgré tout foutrait la honte à James Bond ou bien même Jason Bourne tellement il est doué en tout d’où ma remarque précédente sur l’invincibilité. Mais bon, c’est très bien écrit, le personnage est attachant, les scènes d’actions sont très cinématographiques. En gros le gentil est poursuivit par des méchants pour des raisons que vous découvrirez en lisant le bouquin et les méchants ont vachement du mal avec le vieux monsieur. Que voulez-vous c’est coriace à cet âge-là et j’en sais quelques choses.
Ce ne sera pas ma lecture de l’année, j’ai trouvé malgré tout ce roman distrayant et j’ai pris du plaisir à le lire. Trois petites remarques néanmoins :
La première sur le bandeau de la couverture ou Stephen King dit que ce roman brule tout sur son passage. Du coup une fois lu je l’ai mis dans la cheminée, non je déconne mais ce bandeau aussi assurément.
La deuxième, c’est que je pensais peut-être un jour voir une suite mais j’ai appris en effectuant des recherches que l’auteur était décédé récemment en septembre dernier.
La troisième c’est qu’il existe une série tv du même titre avec dans le rôle du vieux monsieur Jeff Bridge. Vais surement me laisser tenter.
17/11/2025 à 23:14 2
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Le Roi des cendres
8/10 Moi je vous le dis, S.A Cosby est un sacré romancier.
Son dernier exploit, me faire aimer un roman avec des héros plutôt antipathiques. A aucun moment, je n’ai eu de profonde empathie pour les trois personnages principaux frères et sœurs sauf peut-être pour Neveah . Et pourtant même si je l’ai trouvé un ton en dessous de son précèdent roman, j’ai trouvé son histoire très bonne et addictive.
Remarquez, c’est souvent le cas avec cet auteur, de nous décrire des personnages principaux pas exempt de tout reproche avec des failles psychologiques. Le curseur est bien poussé cette fois -ci et j’ai peiné parfois à m’attacher. Rencontrer des méchants antipathiques, je dirais presque que c’est normal, mais que les gentils soient limite, ce n’est pas courant. Heureusement l’écriture de l’auteur est plutôt géniale, aussi percutante que sensible, relatant une critique sociale vraiment violente mais aussi plein d’amour et de liens familiaux indestructible. Je me suis posé la question ou s’arrête la limite entre « le salaud » et « le héros », sur ce bouquin la frontière est fine, très fine.
Assez bizarrement, j’ai trouvé la fin vraiment trop rapide et pas assez développé. Le rythme est assez constant tout le long du roman, la tension monte petit à petit et j’ai trouvé la fin trop brutale d’où ma petite déception.
Cela reste une très bonne lecture.
11/11/2025 à 12:51 6
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Du sang sur les pierres
9/10 Je m’étais préparé à fond pour la sortie du dernier Sean Duffy, limite stress mais heureux.
La veille, coucher tôt. Limite insupportable avec mon épouse. Sommeil difficile puis pas de sommeil du tout. Réveil, putain 4h.Trop tôt. Lever quoi faire. Bouteille de vodka à moitié vide, pas grave je bois au goulot. Canapé. Mauvais spleen. Re-vodka.
7h30 réveil. En retard. Mal au crane. Impression d’entendre un troupeau d’éléphant d’Afrique, des gros. Salle de bain. Peur de ma vie, un inconnu dans la pièce. Ah ben non c’est moi dans la glace. Sale gueule en plus de bois. Rire hystérique, ma femme appelle le 15.
7h45. Habillage. Zut pas de doc martins. Voiture pas de BM. Déception, petit mémo rangé dans une case de mon cerveau « acheter doc martin et BM ». Allonger sous la caisse, c’est bon pas de bombe dessous. Portail. Marche Arrière. Crissement de pneu, j’enrhume mon voisin.
8h zéro zéro. Arrivée librairie. Pas de Place. Double fil. Klaxon pas le temps de gérer.
8h 01. Entrée fracassante dans la librairie. Libraire en panique, je la rassure ce n’est pas un holdup, c’est pour le dernier McKinty . Je la ranime et me dirige vers le rayon thriller Enfin le Graal. Emotion. Petite larme. La libraire prête à faire le 17. Je paye. Ça se calme.
8h15 Retour à maison .je croise une dame qui me rappelle quelqu’un. Canapé. La dame me suit, je la reconnais, mince mon épouse. Rire hystérique, trop de pression, mon épouse recompose le 15. Explications scabreuses. Pas d’internement. Lecture ……enfin
Bon sinon, ben il est super le bouquin , comme les quatre premiers .
C’te question pfutt !
11/11/2025 à 11:26 6
