433 votes
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Une histoire de serial killers
8/10 Bon, bien là non plus je risque de ne pas être objectif car Antoine Renand est un de mes auteurs préférés. Que voulez-vous, ça ne se commande pas, quand on aime, on aime, on défend cet amour mordicus et gare à ceux qui ne sont pas de mon avis, ce serait dommage de se fâcher.
L’intrigue est simple, En GROS, on suit la vie d’un serial killer aux States à travers un manuscrit. Alors là, je sais ce que vous allez me dire, c’est du déjà lu ce qui n’est pas faux. Mais seulement voilà, la qualité est là et ce serait dommage de passer à côté. C’est un thriller psychologique qui nous fait plonger dans la tête d’un serial killer dans les années 80, çà raconte sa vie surprenante sur un peu plus de vingt ans sans oublier son enfance et ce qui a été le déclencheur de ses pulsions meurtrières. C’est bien écrit, addictif, pleins de surprises et de rebondissements inattendues. Il y a des images difficiles mais pas trop gores, pas trop détallées, juste fait pour te hérisser quelques poils par ci par là, j’ai vu pire.
Le personnage du tueur est parfaitement réussi et j’ai même eu de l’empathie pour lui, bon pas au début mais les faits font que tu l’aime à la fin. Pourtant c’est un monstre, un prédateur mais l’auteur a réussi à me retourner l’esprit avec ce personnage plus que complexe. C’est d’ailleurs là, pour moi, toute la réussite de l’auteur.
avant hier à 06:28 2
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Le Cercle de Kern
9/10 Zut, flute je me suis fais griller par Ironheart sur cette chronique. Bon c’est ma faute, j’ai fini ce roman depuis trois bonnes semaines et j’ai fait ma feignasse. Le problème étant, que sa chronique est bonne et que j’aurais mis les mêmes choses ou pas loin. Va falloir que je me creuse la tète sinon on va m’accuser de plagiat p’tain. Pour commencer, il faut que je vous prévienne que j’aime incommensurablement cet auteur et que je ne serais surement pas objectif mais bon, vous avez l’habitude depuis le temps. Remarquez, je n’ai pas trop à me forcer car ce roman est vraiment très bon …dans son genre.
Après un début d’histoire assez flippant, on change de temporalité avec deux histoires bien distinctes qui vont, il est vrai se percuter méchamment, du moins le pense-t-on.
Nous découvrons d’un côté une nouvelle commandante Amandine qui est à croquer, surnommée le chat noir, vous découvrirez pourquoi en lisant le bouquin, on va pas tout vous dire non plus, avec son adjoint Quads aux prises avec des meurtres de fillettes et d’une évasion d’une prisonnière albanaise assez curieuse également. De l’autre Philippe Kern et sa fille Chloé qui se retrouve dans un village isolé dans tous les sens du terme avec des autochtones très bizarre. Une ambiance film presque d’horreur. Et pus après, il se passe pleins de choses que je ne vous narrerais pas.
Le but D’alexis Laipsker est de vous perdre ,de vous surprendre à travers des dialogues vifs ,des images et des ambiances fortement perturbantes , et si vous avez été sage ,vous aurez un twist bien foutu .Et puis ,il y a aussi une autre surprise qui m’a enchanté vers la fin , j’en bave déjà .
19/10/2026 à 19:19 3
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Lakota
8/10 Avant de commencer un roman de Caryl Ferey, il y a une chose que tu es sûr, c’est que tu vas voyager vu que comme je l’ai déjà dit, c’est un auteur globe-trotter. Je n’ai lu que trois romans avant celui-ci qui m’ont déjà emmené en Sibérie, dans les réserves animales dans le sud de l’Afrique puis aux iles Féroé. Cette fois ci, nous embarquons dans le Dakota en immersion chez les Amérindiens de nos jours. Le point commun de toutes ces histoires ayant pour but de dénoncer parfois des injustices et de découvrir comment les gens vivent dans ces contrées à travers des thrillers assez engagés.
J’ai stipulé une immersion un peu plus haut et s'en est bien une avec des explications complètes et donc un historique détaillé qui te font comprendre comment on est en arrivé là pour le peuple indien. Et il faut bien le dire et vous me pardonnerez l’expression, ils en ont pris plein la gueule les pauvres. L’auteur rajoute à cela un thriller très noir, dur, violent mais toujours porté sur l’humain, cela donne une sorte de chronique sociale dérangeante …pour les blancs. Il y a une intrigue, ce n’est peut-être pas le sujet premier, disons qu’elle accompagne la découverte de la vie des autochtones à travers les âges, à travers les croyances jusqu’ à un surnaturel assez déstabilisant.
J’ai un faible pour cet auteur, qui n’écrit pourtant pas mon genre de roman préféré, mais qui à chaque fois, me fais découvrir un univers assez fascinant et qui donc m’attire, je ne sais pas trop pourquoi, sans doute le talent. Je n’ai pas grand-chose à reprocher à ce roman, peut-être quelques longueurs parfois mais le rendu est plus que satisfaisant.
Va vraiment falloir que je pioche dans sa bibliographie passé...dans le futur .
19/10/2026 à 16:28 5
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Duchess
8/10 Après la découverte en début d’année du sublime « toutes les nuances de la nuit » et de l’auteur, comment faire l’impasse sur le premier roman de Chris Whitaker, roman adulé également par nos amis lecteurs. Enfin, plutôt le second roman car depuis sa maison d’édition nous a sorti un nouveau premier roman et donc Duchess est le second. Enfin normalement sauf surprise, on ne sait jamais.
Ce qui ne change pas, en tout cas, c’est la qualité émotionnelle des romans. J’ai trouvé beaucoup de similitudes entre les deux bouquins sur un fond mi thriller, mi drame, le tout chargé d’une émotion dingue avec des thèmes qui ne peuvent que touché le lecteur ou chaque personnage oscillent entre éclat et noirceur. Et puis il y a l’héroïne, Duchess 13 ans, un condensé de courage, de résilience, de sensibilité, une rebelle qui essaie de mettre tout en œuvre pour sauver son petit frère même si cela débouche parfois sur des catastrophes. C’est une adolescente inoubliable mais aussi très énervante car trop entière, j’avoue que quelquefois j’y aurais bien mis quelques baffes surtout quand l’histoire la rapproche de son grand père.
Cela donne un roman noir profondément humain doublé d’une tragédie émouvante, et obligatoirement comme qui dirait chez plus qui, un merveilleux bon moment de lecture .
19/10/2026 à 10:13 4
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Tout renaît
8/10 Parfois tout brule et puis tout renait …. Souvent.
Tout çà pour vous dire qu’après avoir lu le premier roman « Tout brule », je n’étais pas sûr qu’il était prévu une suite. J’en émettais la possibilité étant un visionnaire avisé (et si çà me fais plaisir à moi, non mais !), il s’avérait que je ne me trompais pas car j’ai lu la suite « tout renait »et que même il y en aura un troisième, vu qu’il est annoncé une trilogie.
Bon, un dilemme se pose, puis-je résumé ce roman. Ben non il n’en ai pas question, impossible sans divulguer des surprises du premier roman car c’est une suite directe ou presque. Je gâcherais en spoilant à mort « tout brule » et puis ma chronique serait incompréhensible, déjà que des fois c’est le cas hein, c’est bon. Donc vous n’aurez que dalle comme information de ma part sur ce second roman sauf à dire qu’il est très bon. Et ne comptez pas sur le quatrième de couverture pour vous renseigner, il vous faudra lire les deux dans l’ordre pour comprendre.
Alors on peut dire quoi, bien par exemple que cette deuxième trilogie est aussi distrayante que la première « Reine rouge, Louve noir, Roi blanc ». On a là une sorte de « mission impossible « version amateur ou les personnages principaux sont trois femmes inoubliables auquel il arrive bien des malheurs.
A travers des chapitres courts, l’auteur nous entraine dans une intrigue infernale bourrée d’actions mais ce serait réducteur de penser que ce n’est que cela. C’est drôle mais on a le droit aussi à plein de bonnes émotions ou vous apprendrez ce que veut dire les mots résilience, amour, reconstruction de soi, énergie et amitié indéfectible. C’est plein de surprises, bourrés de rebondissements savamment orchestré qui en font un roman spectaculaire et bien sûr super addictif.
Et puis cerise sur le gâteau, vers la fin du roman une énorme surprise, en tout cas je ne m’y attendais pas du tout , m’a fait bondir de mon fauteuil préféré et m’as fait dire des grossièretés que je ne peux pas dire ici par correction, genre « putain de bordel de merde » agrémenté d’un sourire ébahi et légèrement benêt.
Désolé !
09/10/2026 à 17:03 3
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Aride
7/10 J’ai découvert ce roman et cet auteur Ugo de Grégorio dont c’est le premier roman fin Aout. Oui, je sais ça fait un bout de temps mais bon j’ai fait ma feignasse point de vue des chroniques ces derniers temps mais je vais me rattraper. J’ai trouvé marrant de commencer un bouquin s’intitulant « Aride » alors qu’on était en pleine canicule et moi j’aime bien me marrer. Bon, ce n’est pas la seule raison, j’aime bien découvrir de jeunes auteurs, le pitch me branchait bien et j’avais lu des précritiques plutôt sympa. Quoi qu’il faille se méfier des précritiques, on parle souvent là de lecteurs qui reçoivent le roman avant la sortie nationale, surement gratuitement, et que ces lecteurs vont donc peu être hésiter à descendre le bouquin s’il n’est pas bon, de peur d’offusquer la maison d’édition qui leur envoie, je le comprends c’est humain et donc imparfait donc méfiance.
D’après le pitch, je m’attendais à un bouquin étrange et il le fut. C’est une histoire assez irrationnelle, multi genre bien noire avec pas mal de thème abordé. C’est ce qu’on peut y reprocher d’ailleurs, le rendu m’a paru excessif ce qui gâche un peu mais bon ce serait mentir de dire que je n’ai pas aimé ce roman. C’est un jeune auteur, un premier roman, c’est vraiment surprenant, l’auteur a osé et j’aime ça. Et puis, c’est un roman que j’ai lu, il y a un mois et demi, j’en ai lu pas mal depuis et malgré cela je m’en rappelle parfaitement, preuve que bouquin m’a marquée positivement.
Ce qui est curieux, ce sont des différences de styles d’écritures .On passe du lyrique au rural noir et puis tout d’un coup des actions burlesques détaillés secondes après secondes et puis du fantastique ou pas loin et puis on repasse au thriller pur et dur ,des tournures d’histoires qu’on attendais mais alors pas du tout et le tout dans une ambiance clivante bizarroïde avec des personnages atypiques et une atmosphère relativement irrationnelle presque non crédible et qui m’ ont quelquefois égaré mais pas perdu . Ça peut déclencher une sorte de malaise mais je pense après coup que c’est surement la force de cette histoire.
Je me refuse de vous raconter l’intrigue, il vous faudra vous contenter du quatrième de couverture, de toute façon c’est peu résumable tellement c’est dense, c’est un roman qu’il faut oser découvrir et peut être l’aimerez-vous. Va savoir….
En tout cas, je serais curieux de lire un second roman d’Ugo de Gregorio dans le futur.
09/10/2026 à 11:51 1
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Best-seller
6/10 J’ai hésité longtemps avant de me lancer dans ce premier roman d’Efsy Washington. Pas par manque d’attachements, ses deux derniers romans m’ayant retourné l’esprit de façon mémorable et positive, mais bon soyons honnête, on est parfois déçu de découvrir la première œuvre d’un(e) auteur(e) qu’on adule quelques romans et années plus tard. Alors je n’ai pas été déçu mais ce serait mentir de dire que j’ai été éblouis, mais il n’empêche que j’ai trouvé intéressant de mesurer le chemin parcouru par l’auteur et d’y retrouver des prémices d’écriture qui me font dire que c’est bien du « Efsy Washington ». En effet on y retrouve une satire du monde littéraire et une sorte de romance-thriller, Cette dernière partie ne m’a pas enthousiasmé plus que çà mais a l’avantage de se lire facilement.
Alors çà choque moins, c’est moins violent mais la grosse différence c’est qu’Efsy Washington qui se met en scène est cette fois ci une femme. On ne sait toujours pas qui est vraiment l’auteur(e) mais pour ceux qui ne l‘ont jamais lu, sur les deux derniers romans c’était un homme. Je trouve ça marrant.
L’histoire alterne chapitre après chapitre entre les dessous du fonctionnement du monde littéraire, comment doit-on faire pour sortir un bestseller et avoir un succès commercial et une romance thrillerisé vécu en parallèle par Efsy . Ce qui pourra choquer certain, ce sont des scènes de sexe, il faut le dire, bien détaillés, des ébats sexuels très visuel que j’avais l’impression honteuse de regarder un porno, de quoi émoustillé n’importe qui, moi y compris.
Finalement, j’ai trouvé très intéressant la partie sur le monde littéraire, beaucoup moins le reste mais ça passe quand même pas trop mal. En tout cas, on ressent la progression de l’auteur(e) entre le premier et ses derniers romans.
31/08/2026 à 11:10
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L'Enfer est vide
6/10 Je découvre Ludovic Lancien avec son dernier roman et en ressort frustré. Pas que ce thriller ne soit pas bon, il y a de bonnes choses mais pas mal de paramètres m’ont agacé voir déçu. Je pense que l’auteur a été un peu trop gourmand voulant nous faire ressentir un peu trop d’émotion sans réellement aller au fond des choses. Mon intérêt a fluctué gravement tout le long de ce roman parfois très bon, parfois trop évasif au point de le rendre peu crédible. C’est un thriller avec son lot d’atrocités, de suspens, de surprises qui te font recoller à l’histoire mais voilà cela ne m’a pas suffi pour me contenter.
Déjà, pas d’empathie ou peu pour les personnages principaux m’ont posé un problème. J’en ai un peu marre de ces policiers, ici des gendarmes qui sont au bord d’un burn-out, à croire qu’il faut qu’ils aient des problèmes pour être très bon dans leurs métiers. Je veux bien que tout le monde n’a pas une vie féerique et que l’auteur en ai eu besoin pour la profondeur des personnages mais il faut que cela soit bien fait dans les limites de raisonnable.
Ensuite beaucoup de personnages avec beaucoup de surprises et de rebondissement peuvent vraiment rebuter. Alors oui, l’auteur a beaucoup d’imagination et c’est plutôt bien structuré mais comme je l’ai dit plus haut, c’est un peu trop copieux ce qui peut rapporter de la confusion et un manque de réalisme.
Un des points positifs, c’est une intrigue bien fouillée, j’entends par là qu’on ne sait pas du tout comment va finir le roman, le suspense reste entier jusqu’à la toute fin. De plus cela devient dépaysant avec une part du roman qui se passe au Nigéria nous rappelant historiquement cette terrible guerre du Biafra, ou rappelons-nous la communauté internationale de même que la France ont préféré regarder ailleurs et laisser la porte ouverte à d’horrible exactions ethniques. Le sous-sol nigérien étant riche, trop riche pour être honnête.
Et puis, il y a cette fin abrupte qui m’a dérangé et qui m’a déçu laissant comme on dit un arrière-gout désagréable. Vu l’ensemble du roman, j’ai trouvé cela surprenant.
Sur la toile, ce roman est plutôt bien accepté, peut-être suis-je trop dur, mais l’important quand on poste un avis sur notre site, c’est d’être honnête déjà avec soi-même.
18/08/2026 à 10:45
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Le murmure des victimes
4/10 Bon il en fallait une, c’était sûr qu’il allait m’arriver un jour une déconvenue, et bien voilà c’est fait. J’ai passé un mauvais moment de lecture, j’en suis désolé pour l’auteur, je n’ai pas adhéré du tout à son type de roman.
Au départ c’est ma faute, je me suis trompé de choix, trouvant un thriller psychologique très noir alors que j’attendais plutôt du fantastique. Rien n’a matché, je n’y ai pas cru une seule seconde, impossible de rentrer dans ce roman et pourtant je suis allé au bout, je me suis forcé, il est vrai que j’ai sauté quelques passages pour y arriver. Echec total.
Pour plusieurs raisons :
- l’écriture bien particulière de l’auteur, beaucoup de phrases courtes répétitives
-l’histoire que je ne trouve pas crédible du tout
-Pas d’empathie pour les personnages
j'avoue , le cumul m'a disloqué l'envie de lire ce roman
Pas grand-chose à m’accrocher et pourtant, ce roman a des super notes sur la toile et a donc trouvé un public. Tant mieux !
Je ne fais pas partie de ceux là et c’est une déception.
10/08/2026 à 14:58 2
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Boomtown
9/10 Encore un nouvel auteur américain, enfin peut-être pas parce qu’apparemment c’est un pseudonyme et on ne sait pas grand-chose de ce qui se cache derrière. A.F Carter n’est pourtant pas un petit nouveau tout du moins du côté des states car « Boomtown » est le troisième d’une série en comprenant déjà cinq . Le pitch m’a tout de suite plu et comme je ne suis pas raisonnable je l’ai acheté direct sans rien connaitre de l’auteur. C’est en consultant notre base de données que je me suis aperçu que c’était le troisième de la série et le premier traduit en France. Ça peut être chiant et je ne vois pas trop le principe de la maison d’édition mais bon c’est comme çà. C’est peut-être parce que ce roman a été nominé au Edgar Awards, gageur de qualité normalement. Bon il faut avouer, après lecture ce n’est pas rédhibitoire, on a quelques indices ou faits racontés qui nous montre bien qu’il y a eu d’autres intrigues avant mais c’est vraiment léger et non dérangeant. Mais quand même je ne comprends pas le principe. Mais tout ça est balayé par la qualité de ce roman, un formidable thriller tirant sur le noir avec une structure pas innovante car déjà vu mais super bien faite. Il n’y a pas à dire, les Américains sont très fort pour nous sortir ce genre de polar rural exploitant les problèmes sociales de cette Amérique dite profonde.
C’est un roman choral ou l’on suit trois personnages principaux, pas des héros mais des personnages forts, des gens plutôt simples, même le méchant est empathique et j’oserais dire humain …mais pas tout le temps, un réel roman d’ambiance. Je ne vais pas vous raconter l’histoire, le pitch très explicite s’en charge mieux que je le ferais. C’est un polar qui peut devenir brutal dès la page suivante, une critique sociale américaine comme je les aime. J’ai eu l’impression que l’auteur avait allumé une mèche au début du roman et que cela allait finir par exploser mais tu ne sais pas quand, tu ne sais comment et pour quelle condition. Une intrigue lancinante bardée d’humour subtil.
Je n’ai pas mis 10 mais on n’en était pas loin à cause de petites longueurs surtout en début de roman , il faut bien présenter tous les personnages .Mais aussi dû à des explications sur la Baseball auquel, il faut bien l’avouer je ne comprends rien. Mais je vous mets au défi de ne pas lire d’une traite les deux derniers tiers du roman.
Un auteur à suivre sans aucun doute.
09/08/2026 à 10:45 5
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L'île hallucinée
9/10 Je n’avais pas prêté attention que je finissais une trilogie, il est vrai que ces trois histoires sont compétemment indépendantes avec cependant un des point commun les années 90. En tout cas ce dernier roman est pour moi le meilleur, pas de point noir dans ma lecture.
J’adore le mélange des genres dans les bouquins et force à dire que Julien Freu excelle dans cette catégorie et ce n’est pas si courant chez les auteurs français. J’avais déjà dit que l’auteur étais le roi du chamboule tout et je le maintiens. Dans cette histoire, nous passons du polar au thriller, du noir au surnaturel, de l’historique à l’horrifique de multiples fois et toujours avec une fluidité dingue. On rajoute à ça une écriture immersive et parfois même poétique qui ne gâche rien.
Le choix du lieu est bien choisi, quoi de mieux pour créer une ambiance particulière que de choisir une ile. On y rajoute un historique bizarre, on y rajoute des relents de sorcellerie, on y rajoute des jeunes, Ahn et Jonas, qui vous feront penser obligatoirement à Chris Whitaker, on y rajoute des policiers pas banals, de l’humour hallucinée que je n’attendais pas à ce point, des personnages secondaires haut en couleur, de vilaines histoires qui remontent à la surface, des vengeances qui prennent leurs temps le tout englobé dans une atmosphère allant jusqu’au surnaturelle flippant.
A ce sujet le petit chapitre ou l’on voit, plutôt que l’auteur nous fait ressentir, une sensation, une onde qui traverse toute l’ile impactant tous les habitants est un petit bijou d’écriture angoissante.
J’ai adoré ce roman qui se veut dérangeant, ou le surnaturel viendra vous troubler ou l’empathie des personnages principaux viendra vous……halluciner.
09/08/2026 à 09:24 5
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Derrière la chair
6/10 Nous avons là un polar procédurier, un peu trop pour moi mais néanmoins pas inintéressant avec cette histoire ou la police médico-légale est mis à l’honneur.
C’est mon premier roman de Stanislas Pétrosky et je ne m’attendais pas trop à ce genre de roman. D’abord parce que les thèmes des bouquins précèdent de l’auteur sont plutôt variés à en juger sa biographie. A priori surtout deux séries, l’une apparemment tournée polar humoristique avec « Requiem », et une seconde « Surin d’apache » tournée sur l’historique mais déjà avec du Medico- légale de l’époque. Mais bon n’ayant pas lu ces bouquins, peut-être me gourrais-je. Il est intéressant de savoir également qu’il exerce le métier de thanatopracteur, qui comme chacun sait sauf moi, est un professionnel spécialisé dans la conservation et la préservation des corps des défunts pour les obsèques, alliant techniques de soin et accompagnements des familles. Et donc on comprend que l’auteur sait de quoi il parle dans ce roman « Derrière la chair ».
Deux faits, d’une part des hold-up sanglants et d’autre part un carambolage sur route faisant une cinquante de brulé vif, eh oui ça ne rigole pas, vont se percuter dans cette histoire ou l’on suit Rachid, officier de l’UPIVC qui comme chacun sait est l’unité police d’identité des victimes de catastrophes, et la commissaire Rosen aux trousses elle des bandits
Alors, comme je l’ai dit en préambule, si vous aimez les polars ou les procédures sont expliquées avec précision, la découverte de la médecine légale genre presque documentaire, ce roman vous plaira sans doute et c’est vrai que c’est plutôt intéressant.
J’ai été beaucoup moins passionné par les héros de cette histoire, pas beaucoup d’empathie pour nos deux protagonistes principaux, voir même pas du tout. Rachid, un peu trop réponse à tout et ceci tout le temps et notre commissaire pas très douée pour la comprenette. Tu rajoute à çà des dialogues froids qui ne font pas naturelles, un style d’écriture sans doute voulu trop simple, pas de suspens ou peu, j’avoue que j’ai peiné à accrocher par moment.
Il me faut saluer quand même l’originalité de ce court roman.
06/08/2026 à 13:34 3
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Disco Inferno
8/10 Je ne suis pas trop disco, il n’y a qu’a voire j’écoute du Rammstein en écrivant cet avis, cependant je peux être avec une facilité déconcertante d’après mes proches complètement inferno et puis malgré quelques déceptions ces dernier temps, j’aime Christophe Grangé en n’oubliant pas, qu’il est un des auteurs qui m’a fait découvrir les thrillers, les vrais, ceux qui te prennent aux tripes. J’ai quand même mis 18 mois avant d’entreprendre ce diptyque, on n’est jamais à l’abri d’une déception.
L’attente fut donc longue mais le ressenti est plutôt positif en attendant que j’entreprenne le second roman clôturant cette histoire. J’ai aimé le style, le rythme, le surplus d’humour pas toujours rencontré sur ses bouquins précèdent, le choix de l’intrigue que j’imagine délicat, le travail de l’auteur pour nous rendre une immersion totale de ces années 80 et de l’univers gay parisien de l’époque qui était, il faut bien le dire, plutôt hardcore avec une liberté sexuelle sans tabous. J’ai aimé aussi qu’il nous soit montré le désarroi des toubibs face à ce nouveau cancer, le Sida, qui changea avec le temps nos modes de vies pour ceux qui comme moi ont connus cette époque.
Au bout de quelques dizaines de pages, j’ai trouvé des traits de similitudes avec un de ses précédent roman » Les promises » que j’avais apprécié également. Alors bon, pas le même pays, pas la même époque, pas la même histoire bien sûr, mais on y retrouve un trio de « héros » hétéroclites. Rappelez-vous un SS, un psy, une riche héritière un peu déjantée s’occupant d’un asile sur « les promises » et sur ce roman on a un flic, un toubib et une lycéenne surdouée d’origine allemande. Ces deux trios m’ont rendu la lecture facile, l’auteur jouant avec le désarroi, l’absurde, l’humour, la force et les faiblesses de ses personnages.
Personnellement l’auteur m’a chopé très rapidement malgré une histoire des plus sombre avec des meurtres sauvages d’homosexuels mais aussi historiquement fascinante d’un monde à part culturellement. Je lierais très bientôt le second volume.
31/07/2026 à 12:42 4
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Seul le silence
7/10 Orages, oh désespoir, oh sécheresse ennemie.
Vous allez dire « kesquilalepatoche »il nous fait un point météo ou quoi. Ce matin il a plu 4mm, pas de quoi pavoiser mais bon j’espère que cela fera du bien à notre belle forêt de Fontainebleau, et puis surtout que cela aidera nos pompiers valeureux, mis hélas à une énorme contribution et cela dans toute la France. Hommage à eux et courage aux sinistrés.
J’ai un problème avec R.J. Ellory. Il est vrai que je ne le connais pas énormément vu que je n’ai lu que deux romans de cet auteur. Mais il est clair qu’il ne me satisfait pas complètement. C’est un bon écrivain, çà il n’y a pas de doute mais comme sur le premier roman lu « Au nord de la frontière »je n’ai pas adhéré à 100%.
Alors attention, c’est une belle histoire qui se déroule au milieu du 20e siècle en Georgie, c’est bien écrit et l’on suit notre héros sur une trentaine d’année confronté à un psychopathe qui tue des fillettes. Ces meurtres vont le traumatiser jusqu’à l’obséder toute sa vie qui elle est jonchée de drames et d’injustices. C’est noir, très noir et sans doute trop pour moi.
J’ai aimé la première partie quand il est ado, la suite est très immersive aussi mais j’ai été gêné par des longueurs, des lenteurs, un rythme que j’ai trouvé parfois « usant » pour mon moral de lecteur trop explosif. Personne n’est parfait et surtout pas moi et il m’a manqué un peu d’espoir, un peu de joie pour vraiment me contenter pleinement.
Cela reste un bon roman d’une grande profondeur émotionnelle, c’est à lire et je continuerais à découvrir d’autres œuvres de l’auteur
30/07/2026 à 10:59 7
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Une évidence trompeuse
8/10 Bon ben voilà quoi, j’ai passé un très bon moment de lecture, si je vous jure, il n’y a pas de raison que je ne me mette pas à la mode moi aussi non mais ho !
Sinon j’ai passé une excellente nuit, je parais en pleine forme, y’as rien qui pendouille nulle part, j’ai mal à peu près nulle part, je suis content voilà voilà !
Je suis content de ma lecture que j’ai lue, c’est plus pratique …ouf y’as quoi, trois semaines environ. Mais je suis toujours content.
C’est pas mal ce nouveau concept, pas de prise de tête, la simplicité même, c’est cool.
Comment ?
Vous parlez du bouquin, bah pour quoi faire puisque je vous dis que j’ai passé un bon moment de lecture, c’est bien déjà non.
Non ?
Bon d’accord, moi je pensais bien faire hein.
Ce douzième roman de la série Walt Longmire est composé de 384 pages, est proposé en format 18 X 11, pages fines mais solide avec une couverture qui couvre bien. Il tient manifestement bien dans les mains, pèse un poids raisonnable qui vous permet de le lire dans n’importe quelle position, bon je n’ai pas essayé le poirier, pas envie de me tordre un machin ou un truc. Les écrits sont relativement bien imprimés mais sans excès et petit plus, il est livré avec un marque page de qualité dans une sorte de plastique imprimé recto verso que j’espère recyclable parce que c’est bon pour la planète. On y découvre étonnement deux recettes de cuisine non littéraire mais qui ont l’air appétissante, bon je ne savais pas que ce qui y est présenté se mangeait mais bon pourquoi pas.
Comment …un bout d’avis ?
Ok, bon ce roman m’a encore enivré dangereusement pas au point de ne pas prendre la route après mais bon faut faire gaffe. On y retrouve mes trois personnages préférés, Walt, Vic et Henri dans encore une intrigue assez complexe, y’as des motos, y’as des loubards, y’as des meurtres, y’as des dialogues de fous, y’as des expressions de Sherlock Holmes , on apprend pourquoi la voiture de l’Ours s’appelle Lola, une atmosphère sympa, des vilains , des surprises inattendues que justement on n’attendais pas, le Wyoming en fond, des gentils ,c’est drôle mais pas que et profondément humain, enfin bref il y a de quoi passer un bon moment de lecture.
Voilà, Voilà !
28/07/2026 à 11:01 3
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Douze balles pour Marie-Thérèse
7/10 Parfois, il faut persévérer car on n’est pas toujours à l’abri d’une bonne surprise et c’est tout à fait le cas avec ce roman de Paul Beaupère. Auteur inconnu pour moi qui est aussi scénariste mais aussi écrivain surtout de polars jeunesses. D’ailleurs « Douze balles pour Marie Thérèse » est son premier roman considéré comme adulte .Bon comme j’ai un petit plus de 18 ans, que cela avait l’air plutôt rigolo genre thriller déjanté ,je me suis dit que cela pouvait être pour moi une lecture divertissante .Comme tout le monde ,je fais attention aux notes de mes camarades ,la première fut plutôt démoralisante, ça m’a refroidi gravement .Bien qu’en ce moment c’est plutôt sympa d’être refroidi ,la deuxième plutôt bonne m’a remis en selle bien que je ne sois pas d’humeur cavalière ces derniers temps .Allais-je tenter cette lecture ,le suspens était total ,la guerre était déclaré un peu partout mais surtout dans mes neurones pour faire ce choix .Et puis en fin de compte , c’est mon porte-monnaie qui à décidé pour moi ,il est terrible celui là .En effet , ce roman m’a été proposé sur un site à un prix défiant toute concurrence ,pas que je sois pingre , mais le risque du coups devenait mineur ,ma banquière épouse serait plutôt contente et j’espérais l’être aussi en retour .
Et j’ai trouvé le début plutôt sympa, beaucoup d’humour avec une Marie Thérèse atypique dans tous les sens du terme. Elle joue de l’orgue dans une chorale ainsi qu’à la messe, elle fume, bois, jure, chasse le gros gibier, de plus est tireuse d’élite au fusil et pourtant très humaine, le tout à 70 ans dans les bois glacés des Vosges. Par des faits que vous découvrirez en lisant le bouquin, elle est obligée de tuer 12 personnes malfaisantes afin d’éviter la prison. Et c’est là que j’ai eu un doute, avec une certaine redondance, toujours beaucoup voire trop d’humour et j’ai repensé à la fameuse première note précitée. J’ai persévéré et bien m’en a pris avec une deuxième partie du roman ou tout a changé. Direction Versailles ou un psychopathe ingénieux est apparu avec une équipe de policiers atypiques à ses trousses, on se demande le lien avec notre héroïne mais rassurez-vous il viendra petit à petit. Et là on plonge dans le burlesque comique. L’humour déjanté passe mieux, le bouquin reprends vraiment un deuxième souffle avec ses deux histoires qui bien sur viendront se percuter pour notre plus grand bonheur.
Finalement, ce fut pour moi un roman distrayant, alors bien sur il faut aimer l’humour, ne pas être rebuter par l’absurdité avec une intrigue non crédible, aimer l’humour noire complétement immoral, mais cela reste original et drôle. Alors certes, il m’a fallu un temps d’adaptation à l’écriture de l’auteur, » tenir le coup » sur la fin du premier tiers du roman mais le jeu en valait la chandelle. Les dialogues sont drôles, une sorte de mix entre San-Antonio et Audiard. C’est un roman qui n’a qu’un seul leitmotiv …vous amuser.
27/07/2026 à 11:14 3
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Le Temps des Tourments
8/10 Ce quatorzieme roman de la série Charlie Parker m’a contenté solidement comme les treize premiers d’ailleurs. Ce n’est pas loin d’être ma série préférée, il faut dire que l’écriture de John Connoly me convient fortement avec un mélange des genres que j’apprécie au plus haut point. Je ne cesserais jamais de vous rappeler qu’il faut les lire chronologiquement pour profiter au maximum de l’ambiance de ces bouquins. Il est clair que je déconseille de tenter de découvrir cet auteur en commençant par ce tome, c’est la catastrophe assurée ou au mieux, vous aurez des zones d’ombres de compréhension qui vont obligatoirement vous gêner. Ce sont des histoires indépendantes mais avec comme fil conducteur l’évolution des divers personnages. Donc pas le choix si on veut profiter pleinement de cette série, il faut tout la lire dans l’ordre.
Dans ce tome Charlie Parker, en voulant aider à la rédemption d’un soi-disant pédophile, a fort à faire avec une communauté nommée « L’entaille ». Une sorte de secte ultraviolente pleine de psychopathes paranoïaques passablement dérangés et plus ou moins dominé par « un roi mort ». Intrigant non !
J’ai encore adoré même si, comme vous l’a noté Jackbauer, notre héros préféré est plus en retrait dans cet opus.
26/07/2026 à 14:58 4
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L'autre moi
7/10 Encore un bon roman pour notre « thrillerman » préféré. Il n’y a pas de doute, tout est maitrisé, tout est à sa place pour nous ferrer gentiment avec son lot de rebondissements et de surprises. Et puis faire un rêve dans un rêve, fallait oser, pas de quoi nous perdre mais fallait oser. Bref tout ça tient la route, on peut difficilement critiquer ce roman c’est du solide ,mais bon moi vous me connaissez je vais le faire quand même. A toute fin utile, je vous rappelle qu’il est déconseillé de jeter quoi que ce soit sur ma personne, ni de me vilipender de n’importe quelques manières choisis. Ma vengeance serait terrible...
Et oui, malgré que je n’aie aucune honte à dire que j’ai aimé globalement ce roman, il y a quand même deux trois trucs qui m’ont embêté, voir agacé ou plutôt gêné mais sans m’ennuyer ou pas trop. J’ai eu de temps en temps un sentiment de presque déjà lu. Les sujets traités en l’occurrence, le rêve, la mémoire, le labyrinthe, souvenirs altérés, la manipulation ont été traité de nombreuses fois par l’auteur et cela a terni légèrement ma lecture et mon avis sur ce bouquin.
Bon, rien de grave hein mais cela m’a amené un ressenti mitigé quelquefois et c’est dommage vu la qualité de cette histoire. Mais force à dire que j’ai eu moins d’émotions que d’habitude avec ce nouveau roman de Franck Thilliez.
26/07/2026 à 11:43 4
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Power
7/10 C’est seulement mon deuxième Mention, vous me direz deux mentions sur son CV, c’est pas mal. Mais comme on parle de Michaël Mention et de son talent, ce n’est sans doute pas assez. Je ne connais encore que trop peu cet auteur atypique, si j’en crois tous mes camarades lecteurs, il est vrai que son écriture est bien particulière et son style percutant dans le sens que tu en prends plein la face pour rester poli.
Je ne vais pas résumer le bouquin, est-ce possible d’ailleurs avec la mine d’informations que tu ingurgite tout le long de ta lecture. Point de vue historique ou j’avais quelques connaissances, j’y ai appris pourtant pas mal de choses sur cette époque balayant les années 60 à 70 des states, la machine à souvenirs a également tourné à plein régime que ce soit pour des faits ou musicalement. Bon ce n’est pas un euphémisme de dire que c’était une période délicate ou suivant ton idéologie, ta couleur de peau, ton besoin de liberté ou la géopolitique du pays, ta vie pouvait devenir un enfer. Cependant, je connaissais moins le mouvement Black Panther et on ne peut que saluer le travail de recherche de l’auteur qui a dû être faramineux.
Alors ce bouquin qui a gagné le prix Polars Pourpres en 2018, je n’étais pas encore né …sur ce site, et que l’on m’a vivement conseillé m’a-t-il plu ?
Oui mais pas tout
J’ai adoré la partie historique qui est venu colmater les manques de ma connaissance, J’ai moins aimé la fiction ou tout du moins pas toute. L’idée du point de vue de l’histoire à travers trois personnages est bonne mais j’avoue qu’une certaine redondance lascive, un manque de compréhension de ses personnages (je ne sais pas trop l’expliquer clairement), m’ont perturbé. Tu rajoutes à çà, le style bien particulier de l’auteur que je n’ai pas encore totalement intégré (mais j’y travaille ardument). Finalement, j’ai eu un sentiment bizarre, celui d’être heureux d’avoir lu ce roman mais j’étais également content d’en voir la fin.
Il me reste à découvrir pas mal de choses de Michaël Mention .
18/07/2026 à 07:54 6
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Tuez-les tous
7/10 Une fois n’est pas coutume, je ne vais pas commencer par rendre hommage à l’auteur mais à la personne qui m’a permis ou plutôt qui m’a dirigé sur ce roman. En effet c’est grâce à Yvan du célèbre blog littéraire « EmotionS » et à sa chronique décalée sur le bouquin de Christopher Bouix que çà m’a donné envie d’y voir d’un peu plus prêt. Et j’ai décidé de lui rendre hommage car Yvan est excellent et m’a souvent dirigé vers des romans qui me convenaient. Voilà la pub méritée est faite et t’inquiète pas Yvan c’est gratos hein, entre gens exceptionnel, on se comprends …et ça fait du bien de me dire que je suis exceptionnel même si voilà quoi, ce n’est pas gagné pour moi …mais j’y travaille surtout depuis que je suis, parait-il, un boomer en retraite. A ce sujet je suis inquiet, je me demande si je vais exploser un jour…ou pas.
Petit intermède météo, ce matin à exactement 11h11, çà ne s’invente pas, record battu 37.5 degré, je parle de la température du dehors hein, soyons clair.
Je n’avais jamais lu Christopher Bouix qui étais apparemment un auteur plutôt tourné « polar jeunesse » mais qui depuis a sorti quelques thrillers pour les vieux. Bon, c’est un roman, comment dire, complètement inclassable, barrée et sérieusement loufoque et cela aussi bien sur le fond que sur la forme.
L’intrigue se passe dans une petite ville au bord de mer, quelques jours avant Noel, il s’y passe des évènements inattendus et horrifiques que même le Père Noël quand il a lu le script, s’est fait porter pale expliquant qu’il n’était pas payé pour contribuer à ce genre de conneries. En effet, ce bouquin est peuplé de psychopathes d’un nouveau genre, en l’occurrence ce sont des enfants qui tuent tout ce qui est adulte …ah ouais quand même. Et donc on y voit des choses peu courantes pour nos petits bouts à la limite du surnaturel. L’histoire n’est carrément pas résumable de toute façon tellement c’est méchamment cintré. L’intrigue nous fait apparaitre une multitude de personnages adultes plutôt loufoque tel qu’une CPE déguisée en vulve avant un cours d’éducation sexuel, une réceptionniste d'hotel qui récite les définitions du dico, et plein d’autres personnages que l’on suit introspectivement. L’auteur en profite pour démonter gentiment notre mode de vie, on passe du rire à l’effroi à de multiples reprises. La structure du roman, pour moi, c’est du rarement vu mais est aussi à découvrir également par curiosité.
Que dire de plus, je n’en sais rien moi. C’est un roman bien spécial qui m’as plutôt plu pour le délire de l’auteur et son imagination mais il faut avouer que ce ne sera pas à la portée de tous
PS 11H52 …38.5
23/06/2026 à 11:53 3
