Fredo

948 votes

  • Origine

    Diana Abu-Jaber

    4/10 Difficile pour moi de m'attacher à cette héroïne et aux différents personnages qui l'entoure, tant il est évident que chacun joue son rôle sur une tonalité qui n'est pas la sienne. À force de vouloir entourer son personnage d'un épais brouillard, Diana Abu-Jaber finit par noyer son lecteur. Selon l'éditeur, c'est un thriller intelligent. Selon moi, c'est une histoire sur les origines qui manque certainement d'humanité. Peut être que c'est finalement l'essence même de ce livre.

    01/05/2010 à 12:03

  • Le Golem de Londres

    Peter Ackroyd

    4/10 J'ai lu le début et j'ai du vite renoncer à poursuivre ma lecture. Digressions excessives et changement de narrateur pour un même personnage m'ont condamné à abandonner sa lecture. J'ai vu le film, pour me faire cueillir par cette fin que l'on sent quand même venir.
    Donc à voir plutôt qu'à lire.

    20/03/2018 à 11:41 3

  • La Malédiction de Zener : Le clan des embaumeurs

    Philippe Adamov, Jean-Christophe Grangé

    6/10 En espérant que l'on aura l'occasion de lire d'autres bd scénarisées JCG. Toujours aussi bien dessiné par Adamov.

    29/05/2007 à 12:30

  • La Malédiction de Zener : Sybille

    Philippe Adamov, Jean-Christophe Grangé

    6/10 C'est bien illustré mais je ne suis pas certain de retrouver la patte de JCG.

    29/05/2007 à 12:28

  • Délivrance

    Jussi Adler-Olsen

    8/10 Jussi Adler-Olsen a beaucoup de choses à nous raconter au sujet de ses personnages préférés et il le prouve avec ce troisième opus. Très vite, on se rend compte que l'histoire de ses héros prend le pas sur l'intrigue principale. Personnages qui se révèlent encore une fois être très attachant. Je me suis surpris à sourire à de nombreuses reprises dans cette nouvelle enquête qui mêle habilement humour et suspense. À lire !

    10/12/2012 à 20:29 3

  • Miséricorde

    Jussi Adler-Olsen

    9/10 Fan de Michael Connelly, de l'anti-héros grincheux, bougonnant et des affaires classées, ruez-vous sur cet excellent roman. Jussi Adler-Olsen mélange un certain nombre d'ingrédients qui produisent un roman d'une grande qualité : des personnages à la fois usés, atypiques mais très attachants, l'influence des politiques et des médias, une construction de l'intrigue efficace, une alternance de point de vue enquêteurs/victime et un sens du détail qui fait le charme des romans qui abordent les "cold cases". Vivement la suite !

    03/11/2011 à 11:28 2

  • Profanation

    Jussi Adler-Olsen

    8/10 Jussi Adler-Olsen produit un nouvel opus certainement moins oppressant que le précédent, Miséricorde, mais Profanation donne la part belle à la psychologie de ses personnages. Et c'est un grand personnage féminin que met en scène le romancier danois. Kimmie est un monstre qui parvient malgré tout à attirer une forme de sympathie. Il a un talent évidant pour mettre en scène des personnages féminins qui prennent une importance capitale dans le cœur de ses intrigues. On peut même dire qu'elles sont le cœur de ses intrigues.
    Kimmie devient l'autre héroïne du récit. Une femme maudite et condamnée à l'enfer pour les atrocités auxquels elle a participé et qui part en quête de rédemption en débutant une partie de chasse dont elle sera la seule prédatrice. Elle devient finalement ce renard enragé que l'on retrouve dans l'intrigue : enragée et devenue folle, sa première morsure est quasi létale...

    02/05/2012 à 22:36 3

  • Vengeances

    Bernhard Aichner

    8/10 Vengeances de Bernhard Aichner publié ce jour aux éditions de l'Archipel (traduit par Céline Maurice) est la première partie d'une trilogie consacrée à Blum, patronne d'une entreprise de pompes funèbres.

    Vengeances est un thriller addictif dont les pages se tournent toutes seules. Le côté amorale et sans scrupules de l’héroïne n'est pas sans rappeler celui de Dexter, héros des romans de Jeff Lindsay et de la série tv du même nom.

    Bernhard Aichner parvient avec talent à donner une voix à cet être tourmenté qu'est Blum. Outre la vengeance, il évoque surtout la mue, voir la mutation.
    Après s'être libérée d'une adolescence cauchemardesque, Blum va, à l'occasion d'un nouveau deuil tragique, devoir / pouvoir libérer son âme sombre. Et ainsi définitivement s'affranchir de toute morale. Comme le héros de Jeff Lindsay, Blum a un passager noir qui va se nourrir de cet esprit de revanche.

    Et les deux seules choses qui vont lui permettre de garder un pied dans la camp des vivants sont ses enfants et un homme qui l'a serre dans ses bras...

    Malgré une conclusion très prévisible (un grand classique du whodunit) et une révélation qui manque de surprise, Bernhard Aichner hante son lecteur en donnant cette voix atypique à une héroïne particulièrement sombre mais étrangement très attachante.

    La galerie de personnages secondaires est tout aussi touchante et c'est véritablement le traitement de ces personnages qui fait le charme de ce premier roman.
    Bernhard Aichner a construit les fondations solides d'une trilogie qui s'annonce particulièrement addictive.

    À noter qu'une adaptation cinématographique est en cours de production aux USA.

    03/02/2016 à 17:50 10

  • La Saison du Suicide

    Lora Allansdóttir

    8/10 En 55 pages, Lora Allansdóttir construit un récit à la fois viscéral et envoutant. Le suicide est un sujet délicat a traiter et l'auteure l'aborde avec justesse et simplicité. Sans jamais sombrer dans la surenchère ou le cliché.
    Le côté envoutant prend la forme d'un mystérieux immeuble (on pense à celui de Rec).
    Troublante lecture et une romancière dont je vais suivre le travail avec attention.

    15/12/2018 à 14:39 6

  • Goliath

    Steve Alten

    8/10 Du très bon Steve Alten, comme toujours. Lecture que je conseille, comme le Tueur de Temps de Caleb Carr, puisque ces deux livres nous proposent une fiction politico-futuriste, où la technologie et l'intelligence artifielle font de celui qui en est en possession, un être redoutable ...

    28/01/2007 à 15:05

  • Hell's Aquarium (VO)

    Steve Alten

    9/10 C'est certainement l'opus le plus abouti de la série. Steve Alten ne cesse de nous surprendre avec la manière dont il parvient à développer ses personnages et son univers. Toujours plus gros, plus profond, plus gigantesque, plus dantesque !

    31/12/2014 à 10:04

  • La Fosse

    Steve Alten

    8/10 Très bonne suite de Megalodon, Alten se fait beaucoup trop rare en VF !
    Mais que font les éditeurs français ...

    13/08/2005 à 00:35

  • Le Serpent de l'Apocalypse

    Steve Alten

    8/10 J'adore cette histoire, qui est la première partie d'une saga !
    Palpitant du début à la fin, Alten est un auteur de thriller SF à surveiller de près !

    02/01/2007 à 13:29

  • Meg : En Eaux Troubles

    Steve Alten

    9/10 j'ai adoré, j'ai eu la chance de le découvrir en service presse !
    terrible, les dents de la mer version Jurassic Park.
    Steve Alten s'y connait bien dans le domaine.
    MAJ du 7/7/18
    Le thème est captivant. Steve Alten occupe un espace laissé vacant depuis la disparition de Michael Crichton : le roman de monstre. L'auteur vulgarise juste comme il faut les détails techniques auxquels sont confrontés ses personnages.
    À l'époque de sa sortie en 1999, on nous vendait le livre comme le parfait mélange entre Les Dents de la mer de Peter Benchley et Jurassic Park de Michael Crichton. D'ailleurs, le prologue [d'origine] du livre lorgne bien de ce côté-là.
    C'est captivant, ça se lit très vite et l'auteur n'épargne rien à son héros. La suite, La Terreur des abysses, est parfaitement complémentaire avec ce premier opus, puisqu'elle relance de manière très intelligente l'intrigue, en nous racontant en détail la nature de la mission secrète de Jonas lors de sa première rencontre avec la femelle mégalodon. Intrigue qui permet d'ouvrir la porte à d'autres créatures marines oubliées...
    Gros potentiel puisque les romans de monstres de qualité se font plutôt rares depuis Les Dents de la mer de Bentchley, la saga Jurassic Park de Crichton, Relic et Le Grenier des enfers de Preston-Chrild et Les Ruines de Scott Smith.
    À ce jour, il existe cinq romans publiés aux USA, le sixième est annoncé pour fin juillet.
    Dans le même style, Steve Alten a écrit un one-shot, The Loch, mettant en scène un jeune biologiste amené à découvrir les secrets du Loch Ness.
    C'est donc une version remaniée que nous propose les éditions Pygmalion. Nouvelle traduction de Thibaud Eliroff sur cette histoire revue et corrigée par Steve Alten en 2015, et l’insertion d'un nouveau prologue de 89 pages, Meg : Origines. Et à la fin, une information qui fait chaud au cœur : "À SUIVRE..."
    Je croise les doigts pour que le succès soit au rendez-vous et pour que les éditions Pygmalion s'intéressent à la bibliographie abondante de Steve Alten.
    D'ailleurs, si nous voulons voir d'autres romans de l'auteur traduits en France, il faut faire en sorte que la parution de cet opus soit un immense succès.
    J'ai déjà les précédentes éditions dans la biblio, les versions US également, mais je me suis quand même procuré cette édition dès sa sortie.
    Merci de faire du buzz autours de ce livre, il le mérite !

    21/06/2005 à 01:43

  • Primal Waters (VO)

    Steve Alten

    8/10 Un plaisir de retrouver Steve Alten et son casting, une nouvelle fois face au menaçant mégalodon de 30 tonnes. Ma première lecture en anglais, marre d'attendre une éventuelle traduction en France qui ne vient pas.

    08/01/2013 à 11:52

  • Riches à en mourir

    Frédéric Andréi

    4/10 Ampoulé à en mourir... J'ai ouvert le livre à la première page et je suis tombé sur ce paragraphe :
    "Sausalito, Californie, le jeudi 23 mai

    La minuscule maison flottante était bercée par le crachotement lointain d'une enceinte qui diffusait un blues d'une rareté abyssale. C'était un petit espace qui faisait office de pièce à vivre, un ensemble salon-salle à manger-cuisine où les années avaient déposé les strates d'une improbable décoration cumulative composant ainsi un agréable intérieur rustique. Trois meubles cohabitaient là depuis quelques décennies dans une indifférence totale. Il y avait une table maintes fois repeinte et deux fauteuils dépareillés qui avaient pudiquement caché leur sénilité sous de lourds tissus défraîchis. Sur les murs où s'écaillaient de multiples couches de teintes cariées, des étagères naguère d'équerre regorgeaient d'objets obsolètes dont l'usage avait dû être courant dans un quotidien désormais trépassé."

    J'ai reposé le livre, mon envie de le lire est morte à ce moment là... Le style asphyxie le moindre intérêt que l'on peut porter au fond. Au secours !

    18/03/2016 à 13:07 2

  • Jazz Maynard : Envers et contre tout

    Raúl Anisa Arsís, Roger Ibañez Ugena

    9/10 Beau travail également sur les couleurs, qui incarne le tempérament et les scènes d'actions, comme autant d'accords de jazz.

    08/04/2010 à 20:07

  • Jazz Maynard : Home sweet home

    Raúl Anisa Arsís, Roger Ibañez Ugena

    9/10 Immense coup de cœur en ce qui me concerne. J'ai eu l'immense privilège d'écrire un article sur les trois premiers albums pour la revue l'Inédit, à paraitre prochainement dans un numéro spécial. J'ai lu Jazz Maynard avec du Lalo dans les oreilles, forcément, ça le fait grave !

    04/04/2010 à 21:04 3

  • Jazz Maynard : Mélodie d'El Raval

    Raúl Anisa Arsís, Roger Ibañez Ugena

    9/10 Pour les amateurs de comic books, vous retrouverez dans les dessins quelques influences provenant de Terry Dodson ou de Carlos Pacheco. Un régal, le tome 4 vient de paraitre.

    08/04/2010 à 20:09

  • Une vie exemplaire

    Jacob M. Appel

    7/10 Je ne sais pas sur quel pied danser après avoir tourné la dernière page de ce roman de Jacob M. Appel.
    D'un côté, je n'ai pas vraiment l'impression d'avoir eu en mains l'histoire promise par le résumé de l'éditeur.
    De l'autre, c'est justement le côté simple et atypique de cette version du classique "rentrons dans le quotidien d'un sociopathe" qui donne son cachet au roman.
    Pas de grosses surprises dans cette Vie exemplaire si ce n'est une dernière phrase qui va nous laisser un peu perplexe...
    Jacob M. Appel parvient à jouer sur l'ironie de la situation de cet éminent cardiologue pour faire ressortir les éléments humoristiques et corrosifs de l'histoire, sans avoir à trop grossir les traits de ses personnages. Et s'il grossit parfois le trait, il le fait sans jamais trop en abuser.
    Ce qui donne un petit côté théâtral à cette histoire de psycho déguisé en médecin, ou peut-être que c'est un médecin déguisé en psycho...
    À noter la couverture transparente qui protège le livre et met parfaitement bien en image ce masque de santé mentale dont se fardent ces psychopathes.

    19/10/2017 à 15:50 4