LeJugeW

1901 votes

  • Tout est sous contrôle

    Hugh Laurie

    6/10 Tout est dans le style, le ton de l'auteur, cet humour plein de sarcasmes qui fait sourire mais peut aussi énerver. Sur le fond il y a tout de même des choses intéressantes, sur le lobby militaire notamment. Royaume-Uni, Suisse, République Tchèque... on voyage, aussi, en compagnie de Thomas Lang. Le fait que la version audio soit lue, que dis-je interprétée par la voix française de Hugh Laurie dans Dr House, à savoir l'excellent Féodor Atkine est un plus certain et je pense que, bercé par cette voix grave si particulière, je suis allé au bout du récit sans rechigner.

    27/01/2023 à 20:26 4

  • La Main droite de Lucifer tome 6

    Naoki Serizawa

    8/10 Clap de fin avec ce 6e tome de la série (qui pourtant, laissée en l'état par l'auteur, pourrait tout à fait connaître une suite). Dans cet ultime tome, rédemption est toujours le maître mot puisqu'on en apprend plus sur le passé de l'amnésique Eriko, alias Dr n°5. Une sordide histoire de paris médicaux (!) qui mettra toute l'équipe de docteur Yû dans des situations périlleuses. Une tome de belle facture qui clôt une très bonne série de Naoki Serizawa.

    26/01/2023 à 21:56 1

  • Les Sept Châtiments

    Jordi Llobregat

    5/10 Je rejoins l'avis de Polarbear ci-dessous, j'ai trouvé ce livre "sans âme". On avance sans rien ressentir, ni le décor neigeux, ni ces si belles montagnes pyrénéennes et que dire des personnages, dont aucun n'a notre sympathie, ni même notre empathie malgré les faits racontés (cf le journal de Raquel)... L'intrigue est peu crédible (le coup de la colonie dans la montagne dont personne ne se doutait de l'existence...), je n'y ai pas cru un instant, je n'ai pas accroché un instant et j'ai avancé péniblement dans ma lecture. Le sentiment d'un gâchis, avec tant de bons ingrédients, ressort de ma lecture. Dommage.

    25/01/2023 à 20:03 8

  • Le Perceur de murailles

    H. R. Woestyn

    7/10 Voilà six mois que M. Leléger, ancien épicier établi à Paris, reçoit des lettres anonymes. Dans ces missives, il est demandé à Leléger et à son épouse de quitter leur maison mitoyenne nouvellement bâtie à Mainville, sans quoi il leur arrivera malheur. Sur les conseils d'un ami, Leléger se rend à Chatou pour rencontrer le célèbre inspecteur Pinson afin de résoudre cette énigme. Cela tombe bien, Pinson "aime découvrir la solution d'affaires criminelles, et plus elles sont enveloppées de mystère, plus cela lui plaît".
    Bon, entre le titre et les informations très rapidement données quant aux maisons mitoyennes à celle de Leléger, on comprend assez vite de quoi il retourne.
    Il n'empêche, l'auteur arrive en quelques pages à distraire le lecteur de cette courte nouvelle parue en 1907 dans le magazine Mon Bonheur et remplit ainsi son rôle, même si l'on peut tiquer sur le nom de baron d'Eyriel qui met Pinson sur la piste (le "on ne pense pas à tout" est un peu facile). 6.5/10.

    24/01/2023 à 22:48 1

  • La Disparition du professeur Kowalski

    H. R. Woestyn

    6/10 Kowalski, professeur de bactériologie dirige depuis 2 ans un laboratoire au domaine de La Chesnaye, près de Paris. Une nuit, le jardinier du domaine est retrouvé inerte. Lorsqu'il revient à lui, il déclare que Kowalski a été assassiné et que "le crime n'a pas été commis par un être humain" mais "par un être monstrueux [...] tout rond, gros comme un ballon d'enfant, et avec de terribles pattes velues"... Mais le corps du professeur n'est nulle part...
    Puis, l'inspecteur Pinson arrive quelques jours après et élucide le mystère. Bon, un brin déçu par la facilité avec laquelle l'inspecteur Pinson, à peine arrivé sur place, résout l'affaire. On n'a pas vraiment le temps de soupçonner grand monde (même si le jardinier est très vite désigné coupable par la vindicte populaire).
    Une nouvelle qui n'est pas sans rappeler Le Mystère de la chambre jaune de Gaston Leroux publié quelques mois plus tard de cette même année 1907 (le domaine, le laboratoire, la main ensanglantée...). C'est d'ailleurs intrigant car le texte de Leroux a été publié postérieurement. Mais la comparaison s'arrête là, ni le format ni la teneur du texte n'arrivent à la cheville du chef-d'œuvre illustrant les talents de déduction d'un certain Rouletabille.

    23/01/2023 à 23:00 1

  • La Main droite de Lucifer tome 5

    Naoki Serizawa

    8/10 Dans le dernier quart du tome 4, on a découvert un nouveau personnage, une connaissance de Yû, un anesthésiste qui a récemment perdu une jambe dans une accident où il a aussi perdu une patiente devenue sa petite amie. Non responsable de l'accident il mûrit depuis sa sortie de l'hôpital une vengeance contre le père du chauffard qui a osé se moquer de la victime décédée.
    Dans ce 5e tome nous ferons par ailleurs la connaissance d'une journaliste, Shiori Sena, qui enquête sur le mystérieux "Docteur Lucifer". L'occasion d'en connaître davantage sur le passé du héros...
    Toujours aussi bon, toujours aussi réussi, place au 6e et dernier tome (déjà !).

    22/01/2023 à 18:27 1

  • Requiem pour le juge

    André Fortin

    7/10 Voilà une drôle d'histoire que nous conte André Fortin. Ancien juge d'instruction il met en scène un...juge d'instruction, ancien juge des enfants. Jusque là, rien de sensationnel. Par contre, pour résumer l'histoire, c'est coton !
    Disons qu'il y est question, pêle-mêle, de terrorisme, d'émirs et d'investissements immobiliers, de salafisme, d'un bon flic, de truands gentils et d'autres moins, et surtout d'un juge au grand cœur, droit et intègre et qui n'a pas pour but de plaire mais de bien faire. Le tout dans un Marseille où il neigera (créant une belle pagaille et des scènes très drôles !) et où, surtout, le potentiel de la grande métropole du Sud suscite beaucoup de convoitises.
    C'état mon premier contact avec l'écriture d'André Fortin et si j'ai trouvé certains passages un peu longuets et le propos parfois bavard, j'ai beaucoup aimé les combats et valeurs de son juge, qui doit très sûrement ressembler au juge qu'il était lui-même. Quant au titre, pas de panique, le Juge Galtier revient dans d'autres tomes, je vais donc pouvoir poursuivre la découverte de cette série !

    21/01/2023 à 20:56 3

  • La Main droite de Lucifer tome 4

    Naoki Serizawa

    8/10 Après une pause de 2 mois j'ai retrouvé avec plaisir cette série mettant en scène Yû Katsumi, un médecin repenti au grand cœur.
    Dans ce tome 4, on ne peut rester insensible à l'histoire de la petite Nagisa, malade et dont la mère apprend qu'elle a une tumeur au cerveau. Cette dernière doit pourtant trimer sang et eau pour rembourser les dettes de son mari qu'elle a fui car il la battait et la volait. Hélas pour elles, le père a retrouvé leur trace...
    En plus de l'altruisme qui habite Yû, celui de la nouvelle recrue, la doctoresse Nanami, est très touchant, comme son histoire personnelle, elle l'aînée d'une famille de 9 enfants.
    Et il sera, une fois encore, question de rédemption...
    Un dessin agréable et travaillé au service d'une histoire émouvante, merci M. Naoki Serizawa.

    20/01/2023 à 20:55 1

  • Croix de sang

    Patrick Cothias, Alain Mounier, Patrice Ordas

    8/10 Janvier 1916. Le jeune Louis-Charles Bouteloup monte au front. Jeune diplômé de médecine, il vient prendre la place du chirurgien précédent. Sur place, il découvre une troupe qui lui est d'abord hostile mais finalement admirative de son cran. Il découvre surtout l'horreur de la boucherie qu'est cette Grande guerre. Le tri des blessés, les amputations, les visages traumatisés, les âmes en peine aussi. Il fera également l'expérience de la fraternité sur le no man's land, tout du moins d'une pause salutaire et conjointe aux deux camps, le temps de sauver ceux qui peuvent encore l'être. Le dessin est élégant et illustre bien cette période historique.

    19/01/2023 à 16:02 2

  • Le Syndrome du pire

    Christoffer Carlsson

    7/10 Un roman made in Sweden qui alterne passé/présent, sur les traces de la jeunesse de Leo Junker, un flic des affaires internes, sorte d'IGPN suédoise. Le Syndrome du pire nous plonge dans les affres de l'adolescence : drogue, racket, harcèlement, amours adolescents... sont le fond de l'histoire. Les flash-backs nombreux (les passages les plus émouvants, je trouve) éclairent petit à petit l'histoire présente, le meurtre d'une femme dans le foyer pour femmes qui se trouve au rez-de-chaussée où Junker vit.
    Un premier roman plaisant à lire, un peu différent de la production habituelle des auteurs scandinaves.

    18/01/2023 à 20:32 2

  • Brebis galeuses

    Gunnar Staalesen

    7/10 Voilà un Veum particulier... Déjà au niveau de la maison d'édition : c'est le seul titre de la série qui n'a pas été publié chez Gaïa mais aux éditions de l'Aube. Et puis dans Brebis galeuses, il est question (sans déflorer l'intrigue) de Londres ou encore de l'Afrique du Sud. Pour le reste c'est du classique : un Varg humaniste désabusé qui, sans le sou, accepte par bonté de cœur d'enquêter gratis sur la disparition de la sœur d'une amie. Staalesen sonde le passé de son héros, du temps de son travail à la protection de l'enfance. Plus d'une fois dans ce Brebis galeuses Veum passera tout près de la Faucheuse...
    Un tome à lire pour qui aime comme moi cette série mais objectivement pas le meilleur titre de l'auteur.

    17/01/2023 à 19:09 3

  • Le Psychopompe

    Dominique Maisons

    6/10 Emballé par les 120 premières pages, j'ai petit à petit commencé à tirer la langue, exténué par les allers-retours incessants entre présent et récit-testament de Virginie Montserray, la mère de l'héroïne, Alice. Cette dernière va être mêlée à une histoire glauque, avec du vodun (sorte de vaudou béninois), de la nécrophilie et de la nécrophagie. Il y a des passages bien trashs mais ayant lu les avis précédents avant ma lecture, j'étais prévenu ! Ce n'est pas cela qui m'a gêné mais bien le rythme du roman, haché, du fait même de sa construction à partir du moment où les passages du testament de la mère d'Alice entrecoupent sans cesse l'action présente. Et puis, un mot sur ces passages : s'ils sont au début intéressants, notamment sur l'histoire du Bénin à l'époque où on l'appelait Dahomey, ainsi que des éléments de culture religieuse, ils deviennent de plus en plus en lourds à mesure que la Française s'initie au culte vodun. Ca part dans l'ésotérisme et notamment ce qui donne le titre du roman, le psychopompe. Là, j'ai carrément décroché et je n’ai eu qu'une hâte : terminer rapidement le roman pour passer à autre chose. La fin rattrape un peu le tout mais je l’ai trop attendue comme une délivrance pour l’apprécier pleinement.
    Un ressenti donc mitigé pour ce premier roman : des qualités d'écriture indéniables, une intrigue captivante à ses débuts mais qui perd de son attrait et devient même franchement lourde les centaines de pages défilant.

    16/01/2023 à 20:53 3

  • Meurtre sans victime

    André Reuzé

    7/10 Ecouté (livre audio) il y a quelques mois, j'ai le souvenir d'un texte plaisant à suivre et recelant un formidable tour de passe-passe. Mais je ne pourrai guère en dire plus car mes souvenirs s'arrêtent là, preuve peut-être d'un texte certes distrayant mais guère marquant durablement...

    15/01/2023 à 20:55 1

  • Tromper la mort

    Maryse Rivière

    5/10 Je rejoins l’avis d’Arnold ci-dessous, j’ajoute que ce qui m’a le plus gêné c’est de ne m’attacher à aucun personnage, ni au « héros » Damien Escoffier ni à la franco-irlandaise Alexia Costa, fille d’un martyr de l’IRA… On a parfois le sentiment que l’auteur utilise tous les clichés et images d’Epinal sur l’Irlande et y plaque la traque d’un serial killer dont on peine à comprendre les motivations… L’antagonisme entre le tueur et le flic français est aussi trop peu creusé, les passages sur le passé du libraire en cavale sont trop furtifs… Bref, la sauce ne prend pas vraiment. Au niveau de l’écriture, cela se lit plutôt bien mais sans passion, sans entrain… Au final, un titre hélas peu mémorable.

    14/01/2023 à 20:47 4

  • Maître de la matière

    Andreas Eschbach

    10/10 Voilà près d’un an que j’ai lu ce titre et si je n’avais pas encore posté de critique, c’est parce que ce roman est tellement incroyable et foisonnant qu’il m’a fallu du temps pour rédiger un avis qui, malgré toute ma bonne volonté, ne retranscrira pas assez fidèlement mon ressenti.
    Disons-le tout de suite, ce roman est une bombe. Adepte de techno-thriller, foncez ! Mais les autres, ne l’ignorez pas ! Car si l’auteur allemand nous questionne sur les nanotechnologies et leurs usages potentiels (et ça fait froid dans le dos !), il arrive à tisser une formidable histoire d’amour/amitié entre deux personnages qui se sont connus enfants au Japon (l’une fille d’un diplomate français, l’autre natif de l’île) et ce sur plusieurs décennies. On voyage spatialement et dans le temps, les deux protagonistes, se quittent, se retrouvent… Charlotte dispose d’un don particulier tandis que la quête d’Hiroshi pour mettre fin à la pauvreté dans le monde progresse et semble par moments crédible. Le roman bascule dans la SF passé un certain cap mais cela ne m’a pas gêné outre-mesure et je garde encore en tête certaines scènes qui feraient merveille au cinéma.
    Bref, je l’avais bien dit, je suis incapable de décrire avec les bons mots mon ressenti qui, vous l’aurez compris j’espère, est hyper positif ! 9.5/10.

    13/01/2023 à 21:57 7

  • Si elle courait

    Blake Pierce

    5/10 Bon, troisième roman de la série de cet auteur ultra prolifique (on parle de plus de 30 romans… par an !), et l’on tourne déjà en rond. L’intrigue est basée sur un cold case, une des rares affaires que l’ex-agent (mais finalement néo-agent) Wise n’a pas réussi à élucider. Aidée de sa jeune partenaire DeMarco, avec qui elle a ses premiers accrochages, elle va réussir à mettre la main sur le tueur de ce crime passé mais aussi de celui, tout récent, qui le relie à cette ancienne affaire.
    C’est toujours aussi plat, rien de palpitant, un brin ennuyeux et j’ai relevé par ailleurs quelques maladresses et autres bizarreries au niveau de la traduction.
    Après trois romans de Blake Pierce, je pense avoir (déjà) fait le tour et vais me pencher vers des titres bien plus intéressants d’autres auteurs.

    12/01/2023 à 07:18 1

  • Rose Madder

    Stephen King

    8/10 Stephen King traite ici du thème de la femme battue et ce n’est clairement pas un livre que l’on « lit et relit avec plaisir ».
    Non, les scènes de violence sur Rosie, notamment celle ouvrant le roman, sont difficiles et même insoutenables. Mais l’auteur a le génie d’arriver à le traiter à la fois d’une façon originale via la science-fiction (et ce tableau dans lequel entre Rosie et qui va changer sa vie) mais aussi d’une incroyable justesse par des mots toujours bien choisis.
    On est loin de l’horreur fantasmagorique car le monstre est bien réel, et il existe, hélas, des millions de Norman.
    Je suis admiratif, une fois de plus, de la façon dont le King arrive à se diversifier autant, tant dans ses choix de thèmes abordés que dans son écriture.
    Un roman marquant et une première pour moi, puisque j’ai alterné lecture papier et livre audio (formidablement lu par Audrey Sourdive), une expérience saisissante.

    11/01/2023 à 11:04 2

  • Là où se trouve le coeur

    Sara Lövestam

    8/10 Sara Lövestam conclue sa tétralogie comme elle l'avait commencé : avec un grand humanisme. Elle signe une œuvre d'une grande tolérance, qui fait la part belle à l'inclusion et à la différence. Elle a la pertinence pour ce bouquet final de convoquer quasiment tous les personnages croisés lors des trois premiers tomes. Elle n'en abandonne pas pour autant l'intrigue qui, loin d'être un prétexte, est à la fois soignée et palpitante ; elle y dénonce notamment l'exploitation des hommes par les hommes.
    On ferme ce dernier tome ému mais aussi heureux d'avoir croisé cet incroyable et bouleversant personnage de fiction qu'est Kouplan, détective sans-papiers.
    Bravo et un immense merci à l'autrice !

    10/01/2023 à 18:20 3

  • Si elle voyait

    Blake Pierce

    5/10 Kate Wise a définitivement repris du service. Finie la retraite et place à une nouvelle affaire. Avec sa jeune acolyte DeMarco, elles enquêtent sur un tueur en série qui s'en prend à des couples âgés puis à une plus jeune femme. Leur point commun ? Ils ont tous été familles d'accueil. Et le tueur place un bout de couverture pour enfants de couleur bleue au fond de leur gorge...
    Bon, intrigue assez plate et plutôt convenue, les atermoiements de l'agent Wise sur sa vie perso sont un peu lourds à la longue ; reste ce duo à la belle complicité qui mérite décidément d'être revu. 5.5/10.

    09/01/2023 à 22:10 1

  • Le Droit du sol - Journal d'un vertige

    Etienne Davodeau

    9/10 Découvert à l’occasion d’une interview de l’auteur chez Blast, un ami m’a prêté ce roman graphique aux thèmes qui me sont chers. Et la balade fut à la hauteur de mes espérances !
    Des peintures rupestres de Pech Merle à Bure dans la Meuse, Etienne Davodeau nous conte son voyage, à pied, sur près de 800 km, entre juin et juillet 2019. Sur plus de 200 pages, il nous questionne sur notre rapport à la planète Terre. Ce n’est pas une simple balade car l’auteur y invite différents spécialistes (de la préhistoire, de l’agronomie, du nucléaire, de l’écologie…) et cela donne lieu à des échanges passionnants et très instructifs. L’auteur questionne notre rapport au sol, en y introduisant une dimension philosophique mais aussi sur le temps long. C’est stimulant intellectuellement. A bien plus court terme, il interroge aussi la façon dont notre démocratie traite les militants écologistes. Le droit du sol est un ouvrage engagé et qui s’assume. La balade est aussi une invitation au voyage, avec des cases s’ouvrant sur de grands espaces magnifiques (notamment dans le Massif Central). On a une furieuse envie de mettre ses chaussures de randonnée et de faire le voyage à notre tour !
    Un gros coup de cœur pour cet ouvrage que je vais me procurer afin qu’il rejoigne ma bibliothèque perso et que je relirai ainsi à loisir !

    08/01/2023 à 19:56 3