Max

908 votes

  • Sweet Jayne Mansfield

    Roberto Baldazzini, Jean-Michel Dupont

    8/10 La tragique destinée de Vera Jayne Palmer - Jayne Mansfield - mise en dessin. On garde toujours en mémoire son 115 d'et pour certain le regard inquiet de Sophia Loren en 1957, au moment où elle le posait sur la poitrine de l'actrice. Mais on oublie - c'est toujours facile - que Jayne Mansfield , La Blonde Explosive, avait un quotient intellectuel de 163, parlait cinq langues, jouait du piano et était une violoniste. Une Playmate et une femme intelligente.
    Sa courte vie, jusqu'à sa mort en 1967 près de Slidell , en Louisiane. Son chauffeur encastrant la Buick Electra dans un camion à deux vingt-cinq. les années 60 n'auront été qu'une chute inexorable : enchainant les Strip-teases dans des cabarets sordides, se laissant tripoter par des chanteurs qui débarquaient de leur lointain Liverpool vivant coincée entre entre amants et ami violent.
    Une très bonne découverte. Des dessins que j'ai beaucoup appréciés.

    28/04/2026 à 22:16 1

  • Les femmes de la Série Noire

    Natacha Levet, Benoît Tadié

    8/10 Les femmes de la série noire
    Les femmes de la « Série Noire », masculine en diable, sortent de l’ombre grâce à Natacha Levet enseignante et chercheuse à l’Université de Limoges, spécialiste du roman noir français, et, de Benoit Tadié, professeur de littérature américaine à Paris Nanterre.
    Ces femmes sont Dolorès Hitchen, Gertrude Walker, Marty Holland, Maria Fagyas, des écrivaines, aujourd’hui oubliés mais qu’il faut redécouvrir.
    C’est aussi Germaine Gibard, la créatrice de la couverture mythique de la « Série Noire, jaune et noire. Ce sont également des secrétaires, chevilles ouvrières de la maison d’édition ; des agentes littéraires, efficaces, tenaces et compétentes, des traductrices sans véritables contrats et fort mal payées.
    En résumé, des femmes mises à l’honneur… lors du 80eanniversaire de la collection.
    Très instructif.

    28/04/2026 à 21:06 1

  • Un Regard d'adieu

    Ross MacDonald

    8/10 Le détective Lew Archer a été flic pendant quelques années. Écœuré par la corruption qui chez les flics de Long Beach, il a créé son agence et s’est spécialisé peu à peu pour les affaires délicates et complexes.
    « Cet air d’adieu » - dans une nouvelle traduction de Jacques Mailhos, qui vient de paraître dans la collection Totem de Gallmeister – est aussi familiale, complexe et délicates que les quatorze précédentes.
    Lew Archer est engagé, par l’entremise de l’avocat John Truttwell, par Larry et Irene Chhalmers. Il doit retrouver leur fils Nick (un « peu » « beaucoup » instable mentalement, et faire la lumière sur un cambriolage.
    Des meurtres.
    Un premier qui a eu lieu quinze auparavant. Et, sur lequel le sheriff toujours en poste, enquête encore.
    Lew Archer chemine, marche vers la vérité.
    Très bien construit, très bien ficelé.
    Je reconnais que je suis partial, je suis un fan de Ross MacDonald. Pour ma défense je me défausse sur James Curley qui l’appréciait bien avant moi ; sur James Ellroy qui lui a rendu hommage en lui dédicaçant un de ses romans, puis sur The New York Time Book Review : le détective privé américain immortalisé par Hammett, raffiné par Chandler, porté à son apogée par MacDonald…

    28/04/2026 à 20:11 2

  • Killing me softly

    Jacky Schwartzmann

    9/10 Il est un tueur à gage efficace qui a toujours honoré ses contrats. « Pas un accroc ».
    Marié, une fille, la vie tranquille d’un cadre ou d’un agent secret au service d’un ministère. La vie ordinaire d’un fonctionnaire de l’état.
    Cependant, cependant… il a rencontré pour la première fois sa future épouse qui était enceinte en honorant un contrat (abattre le compagnon de cette dernière). Il apprendra quelques années plus tard, qu’elle la commanditaire du meurtre…
    Notre tueur peaufine son nouveau contrat (un vieillard dans une EHPAD pour richards, qui ne peut se déplacer qu’en utilisant son déambulateur, un pédophile. La victime et « client », prof, est de la partie. Il veut émasculer le type. Notre tueur doit s’y résoudre. C’est une clause du contrat !
    Madjid Müller se pointe à la maison de retraite à Besançon, embarque le vieux. Mais, rien ne se passe comme prévu. La cible tue le prof.
    Tout se complique les médias et la police enquête sur l’enlèvement du patriarche de la 200e de France.
    En plus d’être un tueur à gage hors pair, Madjid Müller, marqué par le passé de sa famille (L’un Nazi l’une FL, devra devenir un stratège pour éviter les ennuis et que son petit royaume s’écroule.
    Humour noir, décalé, grinçant, cynique avec en toile de fond, la vieillesse.
    Un très bon polar de Jacky Schwartzmann

    28/04/2026 à 12:49 5

  • Exils(s) islandais

    Eva Björg AEgisdóttir, Jérôme Loubry

    7/10 Ecrit à quatre mains Eva Björg Æfisdóttir, romancière islandaise et Jérôme Loubry, auteur français), né lors d'une rencontre Quai polar.
    Vera est en pleine campagne électorale afin de devenir maire de Reyjavik. Lors d'une soirée à l'ambassade de France, une journaliste d'investigation française s'effondre et meurt. Une allergie mortelle.
    Vera et son mari - Andri – lorsqu'ils étaient étudiant Lyon ont croisé pour la première fois Pascal, l'ambassadeur.
    A Lyon, l'inspecteur Dutrieu est mis au placard et expédié en Islande. Il est reçu par l'ambassadeur qui pense que ce flic lyonnais est venu enquêter sur la mort de Camille, la journaliste. Durieu va enquêter.
    Un bon polar, bien ficelé et assez sombre. Efficace.

    25/04/2026 à 12:47 1

  • Nulle part sur la terre

    Michael Farris Smith

    9/10 Interstate I-55. Deux êtres cabossés l'empruntent. Une jeune femme à pied avec sa fille de 10 ou 11 ans avec. Elle transporte avec elle un sac poubelle où il y a tout ce qu'elle possède. Un homme, dans un bus, juste sorti de prison après avoir purgé une peine de onze ans.
    Ils vont finir par se croiser.
    Très bon polar, noir teinté un peu d'espoir.

    21/04/2026 à 13:38 2

  • 14 juillet

    Benjamin Dierstein

    9/10 Troisième dernier tome de la saga « Bleu, Blanc, Rouge ». au total environ trois mille pages.
    Le mandat sombre et trouble mandat et certainement le plus médiocre du de la Ve - celui du Monarque – VGE, pour débuter, à celui de François Mitterrand pour le clap de fin.
    Sur fond de guerre au Liban, la montée de l’extrême droite, le terrorisme, et la guéguerre de polices, on retrouve protagonistes réels (Ministres (dont Defferre, Hernu, Maurois) ; d(autres hommes politiques (Pasqua, Grossouvre), et, fictifs. Khadidja Ben Bouazzaan ancienne membre du FLN et son subordonné Gourv, ancien flic et ancien infiltré. Vauthier, mercenaire usé et fatigué tel un maréchal d’empire la veille de Waterloo, Proxénète et Empereur des nuits parisiennes sur le déclin, séparé de Fanfan. Christian Ragot flic à la mondaine et demi sel. Marco Paolini, « 1er de sa promo », flic et membre du SAC, qui prit Dieu et entrevoyant surout le diable après avoir participé à des assassinats. Et Jacquie Lienard…
    Il ne reste pas grand-chose de la promo de 1978. Ragot aura des problèmes avec Vauthier. Paolini avec certains membres de sa famille, des flics véreux et truands. Lienard, un flic et une femme sans grands scrupules. Elle couche avec son amant pendant que l’épouse de ce dernier se trouve à l’étage avec ses enfants. Elle est seule, égoïste, ambitieuse. Prête à tout pour parvenir à ses buts. C’est-à-dire se taire, cacher des informations, accepter les comprissions, et, tenter de gommer que son parrain n’était le flic vertueux et résistant et que ses parents des proches des Nazis pendant la guerre. Une belle carrière vaut bien quelques oublis.
    Les avis sont mitigés parmi les critiques littéraires. Pierre Poirette reconnait un travail documentaire « effrayant » en s’interrogeant sur la création littéraire. Arnaud Viviant concède que « c’est bien fabriqué » et estime que l’auteur « n’est pas un styliste ni le futur Manchette ». Jean-Marc Proust est beaucoup plus enthousiaste. « C’est halenant et c’est un vrai polar ».
    Pour ma part, sincèrement, j’estime que c’est un très bon polar.

    19/04/2026 à 15:47 5

  • L'Homme de Londres

    Georges Simenon

    8/10 Octobre 1933. Louis Maloin est un aiguilleur de nuit à Dieppe-Maritime. Pendant son service, il est témoin, à l’arrivée d’un vapeur de Newhaven, d’une bagarre entre deux hommes. L’un des deux qui qui tient une valise est assommé et tombe dans le port. La victime – l’homme à la valise – est Teddy Baster. Le meurtrier est Pitt a - L’homme de Londres.
    Louis Maloin déserte le poste d’aiguillage, fouille les eaux du port où la victime a disparu. Il repêche la valise.
    Après l’avoir ouverte, sécher tant bien que mal les billets de banque – des Livres Sterling, il planque valise et se qu’elle contient dans son armoire.
    Il est en possession d’une véritable fortune. Et tout bascule pour Louis Malouin, employé anonyme.
    George Simenon excelle toujours lorsqu’il se penche sur les petits gens, honnêtes sans doute comme chacun, et, broyé peu à peu par leur « toute puissance », leur destin, jusqu’au drame/
    L’enquête policière et la traque de L’homme de Londres ne sont que secondaires dans ce bon roman dur.

    11/04/2026 à 11:54 1

  • M comme menace

    David Peace

    7/10 Deux nouvelles inédites composent cette édition hors commerce de Rivages/Noir:
    "M" ou M "comme menace " raconte les disparitions et les meurtres de petites filles de Souris-Ville. Deux points de vues. le meurtrier et l'inspecteur. Tandis que les rats se manifestent et se lancent sur la piste du serial killer. Un texte violent.
    "L'année du cochon".
    Un frère séparé de sa femme est reparti vivre chez sa mère. Sa jeune soeur; 17 ans, qui a un rencard avec un prof de dessin de Tokyo pour être son modèle, refuse de l'écouter.
    Maï ne rentre pas. le frère, impulsif et bourre-pif, se lance à la recherche de sa soeur et remonte la piste du professeur de dessin, propriétaire d'un coupé Mazda neuf.
    Un texte sans temps mort. Une ambiance sombre. La plus intéressante.

    29/03/2026 à 09:50

  • Projet terreur

    Jean Libert, Gaston Vandenpanhuyse

    7/10 L’équipage d’un bombardier RB-47, qui vient de franchir le méridien du 60e degré de longitude Est et survole l’Afghanistan non loin de la base de Baïkonour, capte sur l’un des récepteurs des signaux de différentes intensités.
    Quelques jours plus tard, Francis Coplan – Mr Manceau – est à Bonn pour rencontrer un de ses homologues allemands, afin de confronter leurs « fiches » sur les agents répertoriés, les espions infiltrés.
    Coplan à la stupéfaction découvrir dans la collection allemande la fiche d’un collègue - Villard. Grâce à subterfuge il parvient à l’exfiltré. Villard l’informe, sur le retour vers Paris que les Russes construisent à Baïkonour un étrange radar qui ne sert à rien.
    Une « visite » à Baïkonour comme journaliste scientifique, une réunion à l’Otan, une action-commando sur le terrain. Pour éviter qu’une bombe russe anéantisse la moitié de la terre.
    Une très bonne intrigue, bien documentée.
    Paul Kenny – Gaston Vandenpanhuyse et Jean Libert – est un auteur solide qui ne déçoit pas. Francis Coplan l’un plus importants agent du service di renseignement de collection Espionnage, du Fleuve. Chaque mission : entre 170 000 et 200 000 exemplaires. Un chiffre a donné des sueurs froides aux auteurs des « écuries » Gallimard, Grasset et autres.

    11/03/2026 à 21:55

  • Terminus plage

    Alain Wagneur

    8/10 Le commissaire Zamanski, ancien de PJ, placardisé dans le sud-ouest : enquête sur l’incendie d’un hôtel - La Capitaineri- de la paisible station balnéaire Blainville, quinze mille âmes qui a fait un mort. Un belge. Ren2 Mertens.
    L’affaire est classée mais Zamanski a des doutes. Il continue d’enquêter, avec le lieutenant Laurence Fuzier ; cheveux courts et une allure de garçon manqué. Qui le conduira jusqu’à Ostende.
    Au même moment, Jean-Claude, fonctionnaire aux affaires sociales, débarque chez sa mère à Limoges. Son père a disparu depuis une quinzaine de jours/
    Le père, ancien flic, s’est reconverti en détective privé. Filoches, chantages, et autres magouilles.
    Jean-Claude Bertin part à sa recherche… à La Rochelle.
    Les deux affaires vont se rejoindre.
    Le dénouement/ Dans une ville e banlieue parisienne, aux abords d’un pavillon.
    Un polar original bien construit et efficace.

    11/03/2026 à 12:55

  • La dernière maison juste avant la forêt

    Jean-Blaise Djian, Régis Loisel

    8/10 Grâce à de mystérieux pouvoirs vaudous, Mamacumba règne sur la dernière maison juste avant la forêt, entourée de ses plantes carnivores avides de chairs humaines, de ses créatures, ces monstres qu’elle a façonnés, de son mari, le colonel transformé en sculpture, de Pierrot son fils, auquel elle a jeté un sort.
    Ce dernier, facteur – avocat pour sa famille - se croit irrésistible, alors qu’il est très laid.
    Une fête, un anniversaire. Un cadeau : Mimi, une charmante et attachante prostituée, un peu en chair et à la poitrine généreuse.
    Un album truculent, déjanté, exubérant.
    Au dessin, Régis Loisel. Au scénario, Jean-Blaise Djian. A la couleur, Bruno Tatti.

    09/03/2026 à 18:31 3

  • Détour par Epsilon premier volume

    Lolita Couturier

    8/10 Détour par Epsilon

    Tom, une jeune femme enceinte de six mois, est bannie de sa citée où elle a toujours vécue. Pour survivre, elle doit rejoindre une autre citée : Epsilon.
    Accompagnée par Lélé, une mystérieuse fillette muette, Tom entame son périple dans un monde post-apocalyptique.
    Premier album de Lolita Couturier. Un récit SF qui mêle rebondissements et tensions dramatiques

    23/02/2026 à 20:38

  • La grande menace

    Jacques Martin

    8/10 Première enquête du journaliste Guy Lefranc qui a déjà fort affaire avec Axel Borg. Lu, il y a très longtemps – très jeune lecteur - l’édition de 1957 avec précautions sous le regard d’adultes. En 1966, je me suis offert l’édition de cette année-là.
    Certains estiment le scénario faiblard… le dessin mal maîtrisé.
    Dès la première lecture j’ai été emballé. Comme beaucoup d’autres.
    En relisant avec le même plaisir cet album de temps à autre je le suis toujours.

    22/02/2026 à 13:30 2

  • Pas de bavard à la Muette

    Léo Malet

    8/10 Mme Aliot a congédié son chauffeur qui est un témoin – un témoin dangereux – de son passé de collabo pendant la seconde guerre mondiale.

    Elle engage Nestor Burbma. le directeur de l’agence Fiat Lux. Le chauffeur s’est tiré avec les bijoux. Burma doit les récupérer.
    Burma bute sur le cadavre du chauffeur, récupère les bijoux qui se révèlent être faux et poursuit son enquête en compagnie d’Hélène.
    Une enquête assez complexe dans laquelle Nestor Burma arpente l’avenue Henri-Martin (le 101 où vécu VGE, puis, les bureaux de de l’ABWERH, le 107 où Alfonse de Lamartine mourut) ; la rue Burton par laquelle Honoré Balzac trissait en fuyant créanciers et autres huissiers.
    Un très bon polar, découvert en livre de poche, lu et relu, après avoir croisé l’auteur lors d’un festival.

    15/02/2026 à 22:48 4

  • Nick Jordan contre Aramis

    André Fernez

    7/10 Cosbue, un agent secret d’un pays de l’est se rend rue des Saussaies. Il trahit son supérieur, un certain Mihaël Branco. Le dénonce,
    Cosbue se fait refroidir par un tueur.
    Nick Jordan se rend dans la base secrète de l’Île d’Hoëdic, afin d’enquête sur la fuite de document et de confondre « la taupe ».
    De son côté « Aramis » - Henri Fondin – filoche le tueur jusqu’à un hôtel de Saint-Nazaire.
    Une intrigue bien ficelée, parfaitement documentée.
    Une agréable (re)lecture.

    09/02/2026 à 17:05 1

  • Les Belles Promesses

    Pierre Lemaitre

    8/10 La saga des Pelletier s’achève avec « Les belles promesses »
    L’Hexagone porté par le souffle des trente glorieuses, un monde en mutation, boulevard périphérique, - qui n’est pas encore le Périf ; mais qu’un gigantesque chantier. Notamment le secteur qui desservira le Parc des Expositions. Des expropriations, expulsions et magouille…
    Plusieurs points de vue.
    Tout d’abord celle de la famille Pelletier.
    François, écrivain primé qui enquête sur son frère, Jean, le suspectant d’homicides et enquêtant. Se permettant de voler des documents chez un juge d’instruction. Jean, dit « Bouboule, home raté, soumis, manipulé et qui a son heure de gloire en sauvant un enfant en bas âge, prénommé Michel, dans un immeuble du 18e arrondissement. Geneviève, une vrai garce, (en conflit avec sa fille Colette, en guerre ouverte contre le père de Michel, cruel envers Joseph, le chat, insupportable avec sa sœur Thérèse, la domestique.
    Puis, enfin, la famille Ramos, métayers de père en fils, que tout semble éloignée des Pelletiers.
    Et, pourtant…
    Une très belle rencontre avec l’auteur et une très agréable lecture.

    08/02/2026 à 18:39 2

  • On achève bien les chevaux

    Horace McCoy

    9/10 Une satire féroce de la société américaine encore malmenée par le Grande Dépression.
    Pendant que je juge lui demande de se lever pendant toute la lecture du verdict, Robert se remémore sa rencontre avec Gloria, sur Western Avenue. Leurs rêves désespérés de se faire une place dans les studios d’Hollywood, participent à un marathon de danse, construite près de l’océan. Les vainqueurs empocheront mille dollars.
    Gloria aigrie et vindicative, se prend le bec avec les autres couples concurrents – une fugueuse, une jeune femme enceinte, un meurtrier en cavale. Ey au-delà de son mal de (sur)vivre, en disant régulièrement qu’elle préférait soit morte ou que l’on la tue.
    Voyeurisme, bassesse, misère.
    Et, une descente aux enfers.
    Une écriture loin d’être exceptionnelle. Le thème l’est !

    28/01/2026 à 20:01 4

  • Pas de pot pour la jardinière

    Marion Chesney

    7/10 Après de longues vacances, Agatha Raisin est de retour dans son village des Colswolds.
    Son voisin est tombé sous le charme d’une nouvelle venue. Mary Fortune qui est une jardinière hors pair.
    Agatha Raisin n’est pas prête à s’effacer devant cette rivale. Elle s’inscrit aux cours d’horticulture. Prête à tout pour avoir le plus beau jardin lors des portes ouvertes.
    Puis, tout bascule quand Mary Fortune est retrouvée morte. (Qui survient un peu tard dans l’intrigue).
    Détective amateur Agatha Raisin ne peut s’empêcher d’enquêter.
    Un Cosy Mystère avec son lot d’humour agréable à lire. Et; Une Agatha Raisin attachante.

    27/01/2026 à 22:06 1

  • L'homme au sang bleu

    Emmanuel Moynot

    8/10 Le 25 juillet 193, Nestor Burma, détective et patron de l’agence Fiat Lux, débarque à Cannes, du train de nuit. Dès arrivé, il assiste à une fusillade entre malfrats. Puis, il prend ses quartiers à l’Hôtel du Cirque où il retrouve, René Leclercq, ancien collaborateur qui est le réceptionniste de l’hôtel. Nestor Burma a quitté Paname après avoir reçu une lettre du Comte Pierre de Fabrègues
    Il se rend au domicile du comte, il apprend que son « client » s’est suicidé. Les flics sont sur les lieux. Un commissaire et inspecteur de la brigade des jeux, qui l’informent que Fabrègues était en possession de faux billets dans un casino.
    Le frère du Comte, qui arrive de Montpellier, engage Nestor Burma.
    Bon scénario, bonne adaptation, Du classique. Intrigue complexe. Comme à Paris, les macchabés s’accumulent.

    27/01/2026 à 21:44