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Détour par Epsilon premier volume
8/10 Détour par Epsilon
Tom, une jeune femme enceinte de six mois, est bannie de sa citée où elle a toujours vécue. Pour survivre, elle doit rejoindre une autre citée : Epsilon.
Accompagnée par Lélé, une mystérieuse fillette muette, Tom entame son périple dans un monde post-apocalyptique.
Premier album de Lolita Couturier. Un récit SF qui mêle rebondissements et tensions dramatiques23/02/2026 à 20:38
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La grande menace
8/10 Première enquête du journaliste Guy Lefranc qui a déjà fort affaire avec Axel Borg. Lu, il y a très longtemps – très jeune lecteur - l’édition de 1957 avec précautions sous le regard d’adultes. En 1966, je me suis offert l’édition de cette année-là.
Certains estiment le scénario faiblard… le dessin mal maîtrisé.
Dès la première lecture j’ai été emballé. Comme beaucoup d’autres.
En relisant avec le même plaisir cet album de temps à autre je le suis toujours.22/02/2026 à 13:30 2
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Pas de bavard à la Muette
8/10 Mme Aliot a congédié son chauffeur qui est un témoin – un témoin dangereux – de son passé de collabo pendant la seconde guerre mondiale.
Elle engage Nestor Burbma. le directeur de l’agence Fiat Lux. Le chauffeur s’est tiré avec les bijoux. Burma doit les récupérer.
Burma bute sur le cadavre du chauffeur, récupère les bijoux qui se révèlent être faux et poursuit son enquête en compagnie d’Hélène.
Une enquête assez complexe dans laquelle Nestor Burma arpente l’avenue Henri-Martin (le 101 où vécu VGE, puis, les bureaux de de l’ABWERH, le 107 où Alfonse de Lamartine mourut) ; la rue Burton par laquelle Honoré Balzac trissait en fuyant créanciers et autres huissiers.
Un très bon polar, découvert en livre de poche, lu et relu, après avoir croisé l’auteur lors d’un festival.15/02/2026 à 22:48 4
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Nick Jordan contre Aramis
7/10 Cosbue, un agent secret d’un pays de l’est se rend rue des Saussaies. Il trahit son supérieur, un certain Mihaël Branco. Le dénonce,
Cosbue se fait refroidir par un tueur.
Nick Jordan se rend dans la base secrète de l’Île d’Hoëdic, afin d’enquête sur la fuite de document et de confondre « la taupe ».
De son côté « Aramis » - Henri Fondin – filoche le tueur jusqu’à un hôtel de Saint-Nazaire.
Une intrigue bien ficelée, parfaitement documentée.
Une agréable (re)lecture.09/02/2026 à 17:05 1
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Les Belles Promesses
8/10 La saga des Pelletier s’achève avec « Les belles promesses »
L’Hexagone porté par le souffle des trente glorieuses, un monde en mutation, boulevard périphérique, - qui n’est pas encore le Périf ; mais qu’un gigantesque chantier. Notamment le secteur qui desservira le Parc des Expositions. Des expropriations, expulsions et magouille…
Plusieurs points de vue.
Tout d’abord celle de la famille Pelletier.
François, écrivain primé qui enquête sur son frère, Jean, le suspectant d’homicides et enquêtant. Se permettant de voler des documents chez un juge d’instruction. Jean, dit « Bouboule, home raté, soumis, manipulé et qui a son heure de gloire en sauvant un enfant en bas âge, prénommé Michel, dans un immeuble du 18e arrondissement. Geneviève, une vrai garce, (en conflit avec sa fille Colette, en guerre ouverte contre le père de Michel, cruel envers Joseph, le chat, insupportable avec sa sœur Thérèse, la domestique.
Puis, enfin, la famille Ramos, métayers de père en fils, que tout semble éloignée des Pelletiers.
Et, pourtant…
Une très belle rencontre avec l’auteur et une très agréable lecture.08/02/2026 à 18:39 2
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On achève bien les chevaux
9/10 Une satire féroce de la société américaine encore malmenée par le Grande Dépression.
Pendant que je juge lui demande de se lever pendant toute la lecture du verdict, Robert se remémore sa rencontre avec Gloria, sur Western Avenue. Leurs rêves désespérés de se faire une place dans les studios d’Hollywood, participent à un marathon de danse, construite près de l’océan. Les vainqueurs empocheront mille dollars.
Gloria aigrie et vindicative, se prend le bec avec les autres couples concurrents – une fugueuse, une jeune femme enceinte, un meurtrier en cavale. Ey au-delà de son mal de (sur)vivre, en disant régulièrement qu’elle préférait soit morte ou que l’on la tue.
Voyeurisme, bassesse, misère.
Et, une descente aux enfers.
Une écriture loin d’être exceptionnelle. Le thème l’est !28/01/2026 à 20:01 4
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Pas de pot pour la jardinière
7/10 Après de longues vacances, Agatha Raisin est de retour dans son village des Colswolds.
Son voisin est tombé sous le charme d’une nouvelle venue. Mary Fortune qui est une jardinière hors pair.
Agatha Raisin n’est pas prête à s’effacer devant cette rivale. Elle s’inscrit aux cours d’horticulture. Prête à tout pour avoir le plus beau jardin lors des portes ouvertes.
Puis, tout bascule quand Mary Fortune est retrouvée morte. (Qui survient un peu tard dans l’intrigue).
Détective amateur Agatha Raisin ne peut s’empêcher d’enquêter.
Un Cosy Mystère avec son lot d’humour agréable à lire. Et; Une Agatha Raisin attachante.27/01/2026 à 22:06 1
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L'homme au sang bleu
8/10 Le 25 juillet 193, Nestor Burma, détective et patron de l’agence Fiat Lux, débarque à Cannes, du train de nuit. Dès arrivé, il assiste à une fusillade entre malfrats. Puis, il prend ses quartiers à l’Hôtel du Cirque où il retrouve, René Leclercq, ancien collaborateur qui est le réceptionniste de l’hôtel. Nestor Burma a quitté Paname après avoir reçu une lettre du Comte Pierre de Fabrègues
Il se rend au domicile du comte, il apprend que son « client » s’est suicidé. Les flics sont sur les lieux. Un commissaire et inspecteur de la brigade des jeux, qui l’informent que Fabrègues était en possession de faux billets dans un casino.
Le frère du Comte, qui arrive de Montpellier, engage Nestor Burma.
Bon scénario, bonne adaptation, Du classique. Intrigue complexe. Comme à Paris, les macchabés s’accumulent.27/01/2026 à 21:44
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Coiffeur pour dames
7/10 Coiffeur pour dames, huitième enquête d’Agatha Raisin
Agatha Raison, plutôt frustrée avec ses amour mais attachante, qui rêve de devenir une détective plus forte qu’un certain Hercule Poirot, a pour le moment un autre combat à mener. L’apparition de ses premiers cheveux blancs. Sur les conseils de la dame du pasteur de Carsely, elle se rend au salon de coiffure de Mr John à Evesham. Le coiffeur est un magicien et un précieux confident pour ces dames.
Mr John est trouvé mort dans sa boutique. Empoisonné.
Ce Mr John n’était qu’un coiffeur aux doigts d’or, un emberlificoteur, et, surtout un maître chanteur.
Agatha Raisin enquête aidée par l’opportuniste, Jack Fraith.
Un Cosy Mystery de bonne facture, même si l’intrigue prend son temps pour démarrer.
Une lecture agréable.06/01/2026 à 19:38 1
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Opération Wolf
6/10 Ce 60e opus ne brille pas le génie de son intrigue.
Un peu, beaucoup, modérément son petit lot d’invraisemblances. Un texte qui a particulièrement vieilli. Des dialogues qui sont parfois désuets. Ajouté à ça, la misogynie du Bob Morane et de Bill Ballantine.
Dans le désert du Nevada, Bob et Bill, en villégiature ont entrepris de visiter une ville-fantôme – Gold Sands. Ils sauvent de l’attaque de chiens loup June Landon, une jeune fille à la recherche du trésor de son arrière-grand-père.
Ensuite, le trio sauvé des griffes d’un sergent, par une ancienne connaissance. Herbert Gains, un agent secret américain, chargé de la sécurité de la basse spatiale voisine.
L’agent confie à Bob que des informations sont volées et demande son aide. Bob Morane refuse. L’espionnage industriel n’est que de l’espionnage industriel. Pour être clair : « ce n’est pas ces oignons ».
Mais, lorsque les deux amis croisent les « Hénaurmes » qui ont piégé leur Dodge Station-Wagon et par la suite – pour la première fois, contraints d'affronter, le Docteur Nicolas- Athanase Xhatan, cela change tout.
Un mégalomane et des espions d’un nouveau genre.
Un bon petit polar et pas le meilleur de la saga.06/01/2026 à 12:47 1
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Les 13 Coupables
7/10 Le juge Forget toujours habillé d’un complet noir, méticuleux, est le personnage principal de ces 14 nouvelles dans ce recueil publié au Livre de Poche, (13 prépubliés dans Détective dans les années 30 : les 14 regroupées dans le tome 17 Bouquins – Tout Simenon.
Certains protagonistes fréquentent « Le Picratts » un cabaret de Paris, les quais de la Seine, Saint-Amand Montrond… comme ceux des Maigret. Et Georges Simenon dans les années 20)
Textes courts, manquant de profondeur, avec son racisme primaire – Bus -, ses couples tous étrangers, mais l’ambiance est là. Un embryon de romans.
Parmi ces textes « Les Flamands », « Les Timermans », « Otto Müller », et « Bus » sont nettement au-dessus du lot.
Et, enfin « la nuit du Pont Marie, à une certaine ressemblance avec « Maigret et le clochard ».
Un petit 7...06/01/2026 à 12:03 1
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Une Haleine de cadavre
9/10 Deuxième tome du Grizzli « une haleine de cadavre
Belle plongée dans le Paname des années 1960.
L’amitié c’est sacrée. Surtout chez les truands.
Le Grizzli et son pote Toine apporte leur aide à Bubu qui leur demande un service. Sa fille Virginie a disparu en suivant son dernier petit ami, un peu trop propre sur lui.
Même si le trio est rangé et bosse dans l’honnête il ne faut pas les prendre pour les perdreaux de l’année.
Pour mener leur affaire, ils vont s’associer avec l’inspecteur la Ventouse.
Faut avoir du pif, ou du chou ou un peu de chance ou être aidé, conseillé par son libraire pour trouver d’excellentes BD.
J’attends avec impatience le tome 3.04/01/2026 à 11:52 1
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Sur les ossements des morts
9/10 Janina Douchtcheyko est une ancienne ingénieure en génie civil – elle a été contrainte d’abandonner son métier pour cause de maladie. Devenue une institutrice, elle désormais à la retraite et vit dans un petit hameau au cœur des Sudètes en Pologne et proche de la Tchéquie.
Le hameau est composé de sept maisons dont quatre sont habitées tout le de l’année, malgré l’isolement.
Janina, qui a été réveillée brutalement, suit son voisin – Matoga – dans la nuit glaciale. Matoga a découvert « Grand pied », un autre voisin, chasseur et braconnier, mort dans sa cuisine.
Grand pied est mort étouffé par un os d’un.
D’autres morts suspectes… la police enquête. Et des protagonistes… Bonne nouvelle, Manteau noir, Œil de loup… et quelques autres encore.
La narratrice - Janina Doucheyko – que tout le monde prend pour une vieille cinglée- dingue d’astrologie, et traductrice de William Blake, poète et peintre, à son avis sur les meurtres. La vengeance des animaux.
Une intrigue subtilement menée. Un Polar inclassable. Un roman déroutant jusqu’au dénouement.08/12/2025 à 13:30 3
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Les années noires
9/10 Les Etats-Unis, en 1943. Champignac doit surveiller, espionner ses confrères ainsi que les étudiants. Découvrir ceux qui sont communistes et informer le FBI. Puis, il est expédié dans une base secrète de Los Alamos, où les savants les plus renommés tentent de mettre une point une nouvelle bombe. Champignac, fortement marqué par la perte de sa compagne.
Une excellente saga.08/12/2025 à 12:40 1
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Signé Nick Jordan
8/10 Un bon roman mêlant aventures et espionnage. Marqué par le contexte politique et du renseignement de l'époque.
08/12/2025 à 12:22 1
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L'étendard sanglant est levé
9/10 L’étendard sanglant est levé est de deuxième tome de la trilogie. (Un pavé de 900 qui se lit pages d’une traite.)
Janvier 1980… 1981. la fin de règne du Monarque. François Mitterrand qui se prépare à une nouvelle élection. Des mouvements sociaux. La guerre des polices. Chaque flic de chaque chapelle défend son pré carré. Sans oublié le SAC
On croise des protagonistes historiques. On retrouve : Vauthier proxénète et mercenaires – ou l’inverse – qui parcourt l’Afrique et surtout le Tchad, et joue du flingue afin de se débarrasser de rivaux parisiens ; Ragot, flic à la Mondaine – ni vraiment flic - qui fraye avec Vauthier et rencontre Fanfan ; Marco Paoli, flic et faux major de sa promotion, mariée avec à une femme proche de Pasqua, tourmenté par sa religion, par le SAC (entre crime et confessionnal), Lienard, inspectrice, séparée de Ragot, attaché au service de Grossouvre puis de l’Elysée.
Roman noir et Politique, western urbain, roman qui tient les promesses entrevues dans Bleus, Blancs, Rouges
Ragot, Lienard, et Paolini manquent encore de profondeur.
Le prochain tome et dernier, doit corriger ce petit désagrément – promesse de l’auteur.
Vivement janvier prochain et la parution de « 14 juillet ».15/11/2025 à 18:40 4
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Profit garanti
Jean-Michel Beuriot, Philippe Richelle
7/10 Paris occupé par les allemands.
Un double meurtre commis dans une villa. Les victimes, un couple de personnes âgées. Pierre et Yvonne Borel.
Il rappelle étrangement les mêmes méthodes du double meurtre commis en 1935 et attribué à Lucien Grenier qui est un tueur.
Ce dernier est sorti de taule récemment, grâce « au concours » des allemands. Et, possédant de solides protections et appuis, il vit chichement à Neuilly.
Tandis que le commissaire Fleury préfère démissionner, les inspecteurs Marsac, Mercadier et Brunet enquêtent.
Dans ce Paname des années sombres. Entre s’accommoder, résister, ou collaborer, l’inspecteur Marsac bascule vers une activité lucrative avec l’occupant, puis fini par croiser Lucien Grenier.
L’inspecteur Marsac joue un jeu dangereux. Pour sa pomme ou pour autre chose… ?
Scénario assez classique et qui demande à s’étoffer. Dessins agréables. Les couleurs colle à l’ambiance.
Suite et dénouement dans le second tome.10/11/2025 à 16:07 1
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Laissez tomber la fille
8/10 L'un de mes premiers San-Antonio, Commissaire au 36 et écrivain.
Paris, 1942, humilié, occupé. S-A a pris ses distances avec Pétain, les Pétainistes et autres collabo. Il est don au chômage technique, (à la retraite diront certains). En compagnie de sa maman.
Jusqu'au jour, dans le métro, il se prend des bastos dans le bide. Direction l'hosto. Gisèle, sa petite amie du moment ou sa compagne de l'époque, ou sa... fiancée, rapplique pour le réconforter. C'est ça l'amour.
Mais, quand il entend un saxophone jouer du morse dans un cabaret, San-Antonio, - sexiste, c'est l'époque -, qui a le sens du devoir, "laisse tomber la fille"...
Très bon roman de polar et d'espionnage.
Lu l'édition de 1965, avec un en quatrième de couverture une publicité maison our "l'évadé de la Bastille", de Jacques Chabanne31/10/2025 à 20:47 3
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Doppelgänger
9/10 Doppelgänger s’ouvre sur le préambule où, à 16 heures, 12 avril 1944, le Reichsminister für Bewaffnung ubd Munition, Albert Speer, traverse la Potsdamer Plazen en ruines, dans un Berrlin bombardée par l’armée soviétique. Il est accompagné d’annemarie Kempf, sa secrétaire.
Ils se dirigent vers la Berlinder Philarmonie, encore debout à demi-détruite, pour assister au dernier concert.
Le lendemain Paul Joseph Goebbels donne la mission à Johan Ludwig Schwerin von Krosigk de retrouver les deux thèmes astraux de A.H.
Personne ne sait où se trouve ces fameux thèmes astraux. De (guerre) lasse, après de vaines recherches, Johan Ludwig Schwerin von Krosigk, prend la décision d’aller consulter une gitane – les astrologues ayant été soient déportés soient assassinés.
Lorsqu’il expose sa requête, il se trompe de date, de quatre jours. Le 16 au lieu du 20 avril.
Dans le Bunker, où A.H et d’autres se sont claquemurés. Dont des proches du chef d’un Reich Vieux, décrépit. Et également, les quatre secrétaires (surtout Traudl Junge, la plus jeune), quatre hommes, torturés par leurs manies : un chauffeur obsédé par la propreté, l’assistant personnel d’A.H claustrophobe, l’aide de camp personnel d’A.H qui a la phobie des cafards, l’opérateur téléphonique qui entend des voix. La cuisinière 25 ans – une virtuose de la cuisine végétarienne) et Arthur Axmann, manchot lors de la bataille de Stalingrad et le Reichsjugendführer.
Mais que faire dans ces lieux, lorsqu’un ministre et pas des moindres se trompe de date confondant celui d’A.H et de Charlie Chaplin. Quand « L’homme décrépit » aux humeurs imprévisible, qui prend la décision de ne plus faire de politique, se prend pour le second, un nez de clown accroché à son nez, il qu’il décide d’écrire un scénario, de tourner un film, et d’en être le principal acteur.
Que faire et tenter quand un spectre, votre double maléfique ou celui d’un autre, est toujours présent.
Que tenter quand on s’est tromper de quatre jours ?
Roman-Monstre comme le souligne Le Monde. Inclassable, sombre, burlesque, crépusculaire. Aux notes de bas de pages mordantes, caustiques et instructives.
J’ai adoré ce roman magistral. Ses 768 pages et ses mille quatre grammes ne doivent pas rebuter les lecteurs.
En fait, je le conseil.26/10/2025 à 10:48 1
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Hollywood cantine
9/10 Janvier 1942. Les Etats-Unis viennent d’entrer en guerre, dévastés, humiliés, meurtris par l’attaque de Pearl Harbor.
Vicky Mallone – teint mat, fille adoptive d’un scénariste réputé d’Hollywood, est réveillée en pleine nuit par une des anciennes amantes (c’est mal vu et particulièrement dangereux d’être une homosexuelle Outre-Atlantique corseté par les censeurs et autres conservateurs de tous poils, comme ailleurs dans ces années 40. Lorsque la détective s’approche de l’endroit où elle a rendez-vous, un accident de la route l’oblige de s’arrêter. Dans le coffre de la voiture qui appartient à l’actrice Savannah Ford –qui incarne toujours l’éternelle ado à l’écran – le corps de Joyce, photographe de plateau et ancienne compagne. Elle croise également sur les lieux le shérif et un agent fédéral qui est sur une autre affaire. Le crash d’un DC3 de la Trans World Airlines au Double Up Peak. La femme de Gable, Carole Lombard, et, la mère de l’actrice font parties des victimes.
Vicky Mallone se met à enquêter. Elle suit son instinct, se joue de ses anges gardiens – une femme et un homme, ment par omission à l’agent fédéral Arkel, boit et s’enivre, s’amourache.
Un jeton découvert dans la voiture accidentée la guide jusqu’à Hollywood Cantine. Où Bette Davis et la maitresse et impose sa loi. Où Véronica Lak, Marlene Dietrich, et d’autres stars apportent leurs concours. Où, on croise Humphrey Bogart. Et, Jean Gabin.
Motel louches, tentatives d’assassinat, chantages, sexe, drogue, fausse femme-enfant.
Vicky Mallone est un amour de femme avec ses défauts et sa soif de vérité. Et surtout une Privée qui va devenir incontournable.
Belle immersion dans le Hollywood de 1942.
18/10/2025 à 11:12 3
