Surcouf

566 votes

  • Nord sentinelle

    Jérôme Ferrari

    5/10 J'ai eu beaucoup de mal à rentrer dans cette histoire corse. Les personnages ne sont guère attachants et l'histoire banale comme un fait divers. Seuls les passages dénonçant avec humour et efficacité le tourisme de masse ont retenu mon attention. Les participants à ce phénomène, qu'ils soient touristes ou exploitants sont passés à la moulinette dans des passages savoureux.

    hier à 09:16 1

  • Comme des hommes

    Élie Robert-Nicoud

    8/10 Excellent roman noir et rural qui mélange les mentalités d'anglais un peu bobos et de périgourdins traditionnels. Les personnages aux caractères bien travaillés se cherchent, se trouvent et se percutent. Jalousies de mâles, coquetteries féminines, rancœurs familiales et propension à picoler sont les ferments qui vont conduire à la catastrophe dans un feu d'artifice final. Le ton est souvent léger et humoristique voire d'un détachement tout britannique ce qui renforce les moments de tension et de violence qui jalonnent l'histoire jusqu'au dénouement.

    hier à 09:06

  • Les Naufragés du Wager

    David Grann

    7/10 Ça faisait longtemps que je n'avais pas lu un livre de marine. c'est mon libraire qui m'a conseillé celui la. Comme il est dit précédemment, c'est un récit basé sur un fait réel et des archives et pas une fiction. Le talent de l'auteur est de rendre la lecture attrayante alors que les journaux de bord sont rébarbatifs. Sacré aventure que celle de ces marins coincés plusieurs mois autour du cap Horn, entre les 40e rugissants et les 50e hurlants. Vent, pluie, froid, mer déchainée, tempêtes, scorbut, typhus, ils seront très peu de marin à revoir l'Angleterre. Il y a des passages très intéressants sur les indiens Allakalufs et Onas. Les tensions entre les hommes, avec les officiers sont bien décrites. On n'imagine pas à quel point il faut arriver pour qu'une tentative de survie ne passe pas pour une mutinerie, et combien de précautions ceux qui ont quitté l'ile en premier ont du prendre. C'est une des rares fois ou la Royal Navy ne fera pas pendre ceux qui n'ont pas suivi la capitaine. Un grand livre de mer sur une des régions les plus hostiles de la planète, qu'on peut compléter par la lecture des œuvres du Chilien Francisco Coloanne, notamment Le dernier mousse et Le golfe des peines, dont il est question dans Les naufragés du Wager.

    avant hier à 13:21 1

  • Terra Nullius

    Victor Guilbert

    8/10 J'avais déjà apprécié Douve. Avec Terra Nullius, l'auteur nous régale avec un personnage principal peaufiné, plus épais, plus consistant, toujours aux prises avec sa bille même si celle-ci roule de façon plus chaotique. L'intrigue est bien sentie, touffue, dense. Une œuvre qui rappelle les styles et les ambiances de Maigret, d'Adamsberg, de Merlicht. Sur la forme, la lecture est très agréable avec une étude des personnages très poussée. Un auteur à suivre.

    avant hier à 11:55 3

  • Stella et l'Amérique

    Joseph Incardona

    8/10 Je me suis régalé avec Stella, sa vertu très petite et son humanité immense. C'est original, enlevé, vif, avec des personnages aux profils très variés, tueurs, prêtres, forains, malades, handicapés, sorcière ... un petit monde décalé dans lequel certains qui vont laisser des plumes lors de leur rencontre ou dans le sillage de Stella. C'est plein d'humour noir et rose, on se moque avec justesse des États-Unis, de la religion, du Vatican ... Un roman totalement séduisant.

    avant hier à 11:47 3

  • M'as-tu vu en cadavre ?

    Jacques Tardi

    6/10 Rien à dire sur les dessins, sauf une page ou Tardi a du se tromper de taille de pinceau vu l'épaisseur des traits. J'ai par contre trouvé l'histoire un peu poussive, abondance de personnages au début, un creux en milieu d'histoire avant de finir de façon un peu abrupte. Le plaisir qu'a Tardi à dessiner Paris le pousse à quelques cases sans d'autre intérêt que des décors soignés, au détriment de cases explicatives qui font parfois défaut.

    10/07/2026 à 08:35

  • Casse-pipe à la Nation

    Jacques Tardi

    7/10 Enquête autour de la foire du trône et de son grand 8 ou nestor d’où Nestor Burma a failli être éjecté. La bd mélange légèreté et ton grave, baston et psychologie, beauté et handicap dans une enquête de facture ultra classique. il y a un peu plus d'humour que d'habitude peut-être avec Nestor qui semble volage en l'absence d'Hélène sa secrétaire et qui se met à suivre une jolie brune. Les traits de quelques personnages en rappellent certains déjà vus dans les autres bd de Tardi. On remarque que le trio mère/fille/beau-père revient souvent chez Léo Malet, comme les amitiés liées dans les stalags de 39/45.

    06/07/2026 à 09:05 2

  • Madelaine avant l'aube

    Sandrine Collette

    7/10 Roman noir, rural et historique qui doit se passer aux alentours du XIV/XVe siècle puisque l'épidémie de peste noire est encore dans les mémoires, avec une société encore largement féodale dans laquelle le statut des paysans n'est guère éloigné du servage. Le roman est très descriptif, avec de longs développements sur les conditions de vie dans un petit hameau reculé, soumis à l'autorité d'un seigneur, mais dépendant surtout de la nature et de ses caprices saisonniers, trop de pluie, trop de chaleur, trop de gel. Tout ce qui altère les récoltes est une catastrophe et augmente les difficultés au quotidien, la faim, le froid, la maladie. En 260 pages, il ne se passe que trois ou quatre évènements qui viennent perturber le cours des choses, et pas dans le bon sens. L'écriture de Sandrine Colette est centrée sur les épreuves que doivent endurer les personnages quand aux lois de la nature s'ajoutent parfois la violence des hommes. J'ai trouvé toutefois moins d'intensité dans ce livre que dans ses autres ouvrages mais son style reste remarquable.

    02/07/2026 à 08:47 2

  • Micmac Moche au Boul'Mich

    Nicolas Barral

    8/10 Comme annoncé sur la couverture, la bd se situe dans l'univers graphique de Tardi, et sur cet aspect, c'est une réussite. Barral maitrise totalement son sujet. Les personnages comme les décors semblent sortir de la main de Tardi, même si Barral instille son propre style, avec parfois un trait plus fin pour des dessins plus clairs. L'adaptation du roman de Léo Mallet est tout aussi réussie, avec une histoire bien noire de chantage, de secrets de famille et les dessous de la vie étudiante. Barral fait quelques clins d’œils en donnant à quelques uns de ses personnages des visages connus, on reconnait notamment l'acteur Bernard Fresson, le chansonnier Jean-Roger Caussimon et un autre gars dont le nom m'échappe.

    29/06/2026 à 08:50 1

  • L'Arbre à bouteilles

    Joe R. Lansdale

    8/10 C'est avec cet arbre à bouteille, titre étrange, que j'ai découvert Joe R. Lansdale et ses héros redresseurs de torts Leonard et Hap. La lecture est décoiffante, rafraichissante, distrayante. Le bouquin passe de l'humour à l'action, de l'amitié à la bagarre le tout sur des dialogues percutants et des descriptions réussies alors que le fond de l'intrigue est bien sombre ou s’emmêlent racisme, religion, secrets de famille et un état du Texas assez peu attrayant.

    24/06/2026 à 11:18 4

  • Le Bois d'ébène

    François Bourgeon

    8/10 L'album nous ramène en mer à bord de la Marie-Caroline, navire négrier. C'est une suite de drames et d'évènements tragiques. La révolte des esclaves est matée mais au prix fort. L’aventure maritime reprend ses droits et tempête, fortune de mer, accidents, blessures, viols, début de mutinerie, punitions s'enchainent. Les officiers sont décimés et le jeune Vignebelle se retrouve commandant, secondés par les vieux loups de mer de l'équipage, Bout-de-Bois et l'insondable cuistot Grisoux. Pour ne rien arranger, Hoël croise une vieille connaissance du Foudroyant, vaisseau de guerre dont il avait tué le commandant dans le premier tome. Cahincaha, le bateau arrive aux Antilles. Isa découvre l'esclavage et les conditions de vie dans une plantation. Mary doit rentrer en Angleterre et Hoël doit fuir car il a été reconnu par des officiers de marine. L'occasion d'un dernier twist très bien amené par l'auteur qui boucle avec brio cette excellente série. (Un nouveau cycle de 4 albums sera publié à partir de 2009).

    15/06/2026 à 08:39 1

  • L'Heure du serpent

    François Bourgeon

    8/10 Suite de la partie africaine de l'aventure. Isa déjoue les pièges tendus par les dirigeants français du comptoir de Judas mais aussi du roi Kpengla qui n'aime pas que les femmes se mêlent des affaires d'hommes et que son commerce d'esclaves soit perturbé. L'austère capitaine Boisbœuf se révèle un allié précieux comme Rousselot, médecin du bord. La magie vaudou utilisée contre Hoel est mise en échec. La rupture entre Mary et Smolett est consommée. La sélection des esclaves, tache d'une effroyable d'inhumanité, échoie à Rousselot sous le regard horrifié d'Isa. La seconde partie de l'album qui nous ramène en mer à bord d'un navire négrier est mouvementée qui commence par une révolte des esclaves. Abus d'autorité, assassinats, mauvais traitements, vengeances, ... la croisière ne s'amuse pas du tout. Seule Mary arrive à nous tirer un sourire grâce à sa bonne humeur et son franglais. D'autant qu'elle noue une nouvelle romance avec le très jeune lieutenant Vignebelle qui va devoir grandir très vite et faire face à de périlleuses situations. Les éléments psychologiques et les mœurs de l'époque, ou l'esprit des lumières commence à poindre, sont très bien amenés et illustrés par l'auteur. Encore un tome très accrocheur de cette excellente série.

    12/06/2026 à 09:43

  • Le Comptoir de Juda

    François Bourgeon

    9/10 Devant se faire oublier de leurs familles respectives et de la marine, Isa, Hoel, Mary et John et le bébé Enora ont du quitter la France à bord de la Marie-Caroline, un navire négrier commandé par l'austère capitaine Boisboeuf. Passé un brin d'humour lors du franchissement du tropique, le ton de l'album devient grave et lourd. Dès leur arrivée au Dahomey, les passagers sont au contact des violences de l'esclavage. L'auteur offre d'ailleurs un panorama complet de la traite, à savoir qu'elle commence par la vente aux blancs d'esclaves capturés par des tribus noires côtières à l'intérieur des terres, point de départ souvent oublié ou occulté. S'ajoute à ce sinistre commerce les rivalités masculines des français en poste au comptoir qui vont causer de graves incidents. Le recours à de la magie vaudou va mettre le roi Kpengla en colère. Il faudra toute l'habileté, l'intelligence et le sens de la diplomatie d'Isa pour déjouer les pièges. Dessins superbes des paysages africains, de la faune locale et le scénario est à la hauteur de l'Histoire. Circuits et parties prenantes de la traite négrière, isolement des occidentaux, méfiance entre eux, français et anglais en particulier, mœurs masculines de l'époque quelle que soit la couleur de peau et place des femmes dans les sociétés, premiers sentiments anti-esclavagisme animé par les esprits lettrés et éclairés, l'auteur aborde tous ces sujets à travers un épisode dense et prenant.

    11/06/2026 à 11:14 1

  • Un peu plus loin sur la droite

    Fred Vargas

    5/10 Il faut accepter de rentrer dans l'univers un peu rocambolesque de Fred Vargas, avec ses héros singuliers et une intrigue assez capillotractée. J'ai trouvé l'histoire confuse et les ressorts vraiment artificiels. Les personnages restent attachants, certains forment un réseau d'indics qui ferait pâlir le KGB de jalousie.

    05/06/2026 à 11:23

  • Le Ponton

    François Bourgeon

    8/10 Changement de décor brutal pour les passagers du vent, passant des eaux tièdes des Caraïbes au sud enneigé de l'Angleterre. Hoel Tragan et Michel de Saint-Quentin sont prisonniers sur un ponton, une carcasse de vaisseau dans laquelle les anglais gardent leurs prisonniers, échouée sur une vasière, pas moyen de s'en échapper. Isa a réussi à se faire engager comme préceptrice auprès de Mary, jeune bourgeoise anglaise aussi délurée qu'elle, ce qui lui vaut d'être enceinte. Le père est le lieutenant Smolett, officier en poste sur le ponton. Les deux filles et lui vont donc élaborer un plan pour l'évasion d'Hoel et Saint-Quentin. L'aspect historique de l'album est remarquable, Bourgeon s'attache à décrire les conditions de détention, les méthodes expéditives des anglais pour faire diminuer le nombre de prisonniers, la vie de misère des oubliés comme La Grenouille. Il croque magnifiquement les trognes de ces loups de mer anglais, bretons, vendéens, galiciens ... Si cet épisode se passe essentiellement à terre, il y a tout de même une bonne tempête entre Chattam et Noirmoutier, moment que choisit Enora, fille de Mary, pour voir le jour à bord du smuggler qui les ramène en France. On découvre dans ce tome la personnalité très sympathique de Mary et son français approximatif. Quant à Isa et Hoel, leur relation se fortifie et se complexifie, comme leurs caractères.

    03/06/2026 à 08:45 1

  • La Fille sous la dunette

    François Bourgeon

    8/10 Embarquement dans la marine en bois, sur un 74 canons de la Royale aux prises avec l'anglais dans la mer des Caraïbes. Hoel, un gabier un peu trop curieux passe en grande cale. Il est sauvé par Isa, jeune fille de petite noblesse, victime d'une usurpation d’identité qui lui ont valu des années de couvent. Avant un âpre combat naval, Isa et Hoel évoquent leurs parcours. Après l'affrontement, ils sont capturés par les anglais avec Michel de Saint-Quentin, le médecin du bord.
    Très bel album avec les superbes dessins maritimes de François Bourgeon. Les personnages sont dotés de forts caractères, notamment Isabeau, féministe, délurée, totalement libre dans ce XVIIe siècle dominé par les mâles nobles. Il y a de l'action, des drames, de la romance, des secrets et de basses manœuvres et surtout le grand large, les embruns, des gréements magnifiques, l'age d'or de la marine, même si la vie des marins de l'époque est d'une dureté incroyable. Au fil des pages, on découvre les raisons de la présence à bord de chacun et ce qu'elles impliquent.
    Cet album a permis à François Bourgeon d'obtenir le Prix du meilleur dessinateur au festival d'Angoulême 1980.

    02/06/2026 à 08:50

  • Ruptures

    Bernard Minier

    6/10 Je n'ai pas été séduit par le livre. L'auteur déroule son histoire de façon très neutre, je n'ai pas trouvé son style habituel ni sa personnalité dans l'écriture. Les surprises et rebondissement sont très vite repérés et s'il y a peu de temps morts ça manque tout de même de souffle. Par contre, le décryptage de la vie des Etats-Unis d'un point de vue politique, scientifique et sociétal, l'impact de la présidence MAGA, la soumission des GAFAM, avec tout ce que cela entraine pour la planète et l'humanité est passionnant et très bien documenté. Le fait qu'un patron d'entreprise de la Tech soit le maitre du monde n'est plus de la science-fiction mais relève de la réalité. Car derrière son Milton Gail, B. Minier parle du gars qui a célébré leur victoire de 2024 avec un geste du bras sans aucune équivoque. Les conséquences, qu'on mesure un peu plus chaque jour, dont nous prévient l'auteur laissent entrevoir un avenir compliqué et incertain. B. Minier rappelle aussi au passage que les mêmes choses se préparent dans l'empire du milieu de façon encore plus secrète. On a craint longtemps le lobby militaro-industriel, alliance des marchands d'armes et des magnats du pétrole. La collusion technico-scientifique illibérale devrait être pas mal non plus. Nous ne sommes qu'aux débuts de l'IA et de la robotisation et déjà leurs utilisations civiles soulèvent nombre de questions. Les prémices d'utilisations militaires, abordées dans le livre, laissent entrevoir de "grandes choses" .

    26/05/2026 à 08:58 1

  • Un Animal sauvage

    Joël Dicker

    8/10 Je n'avais rien lu de Dicker depuis l'affaire Harry Quebert qui m'a laissé un excellent souvenir. Le plaisir est renouvelé avec un lecture vraiment très accrocheuse. Les rebondissements et surprises se succèdent à chaque chapitre. Par contre, le découpage de ces chapitres basé sur le présent, des évènements à venir dans un futur proche ou ceux d'un passé récent ou plus lointain est parfois déroutant. Il y a aussi quelques recours au hasard au bénéfice de Greg, le policier, qui tombent un peu trop à pic. Le style est clair, fluide, sans beaucoup de fioritures littéraires mais autant la forme que le fond restent convaincants. A part ces défauts très relatifs, l'intrigue se dévore et les énigmes, épaisses sans êtres confuses, les personnages aux personnalités riches et variées, contribuent à ce résultat prenant.

    07/05/2026 à 08:46 4

  • Les Monolithes de Koubé

    Christophe Bec, Milan Jovanovic

    4/10 Comme le tome 3 le laissait pressentir, la série prend l'eau. Pour une histoire centrée sur les profondeurs abyssales, c'est le comble. Dessin mois percutant, scénario multipliant les clichés, je laisse tomber. Quand je vois qu'il y a en tout 16 titres et un nouveau dessinateur, le 3e, à partir du tome 6, ce n'est pas du tout ce que j'attendais.

    05/05/2026 à 09:42 1

  • Le Monstre de Djibouti

    Christophe Bec, Eric Henninot

    5/10 Il y a un truc particulièrement désagréable dans les séries BD, c'est le changement de dessinateur. C'est le cas dans ce tome 3 ou Milan Jovanovic remplace Eric Heninot (contrairement à ce qu'indique la fiche de l'album). Heninot n'a dessiné que la couverture (manœuvre de l'éditeur pour mieux berner le lecteur/acheteur ?). Si Jovanovic est tout aussi doué pour les grandes scènes sous-marines, son style est différent pour le reste des illustrations. Autre problème, le scénario semble partir dans tous les ses sens. Ouvrir de nouvelles portes ça va bien un moment, mais la on est en plein courant d'air. Des mégalodons, des reptiles marins préhistoriques, des yétis, une enfant mutante, un monde englouti, des créatures inconnues ... ça fait du monde. Et toujours le combat économique et financier de de la Carthago, les militants écologistes, le vieux collectionneurs aussi riche qu'impotent, le bel aventurier et la maman délaissée ... Autre mauvais signe, le lancement d'une série parallèle : Carthago Adventures, stratégie qui cache souvent des difficultés prévisibles pour le respect du calendrier de parution de la série principale, et/ou des tensions dans l'équipe ou avec l'éditeur. Quel dommage, après deux albums séduisants.

    05/05/2026 à 09:34 1