Le Dieu nu

Le jeune Bruno, le narrateur de cette histoire, est présenté à Jacqueline Beaufort, meilleure amie de sa soeur. Jacqueline est mariée, mais s'épanouit peu dans cette union qui lui a été imposée. Une histoire d'amour se tisse entre les deux protagonistes, bien que la jeune femme ne puisse pas divorcer.
Margerit rend dans Le Dieu nu un vibrant hommage à Charles Baudelaire et tisse une atmosphère sensuelle aérienne suggérée par la chaleur d'une nuque dévoilée ou le froissement d'une étoffe, alimentée par la frustration qui imprègne les objets comme les paysages. Chez Margent, tout est érotisme, ce qui rend plus acerbe encore sa dénonciation d'une société d'avant-guerre engoncée de façon tout à fait hypocrite dans sa morale de façade.

Non polar

Prix Renaudot (1951)

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Soumis le 05/01/2026 par Norbert

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