La forme de l'eau

(La forma dell'acqua)

7 votes

  • 7/10 La forme de l’eau, paru initialement en 1994 (et au Fleuve Noir en 1998 pour la version française), est la première enquête du fameux Montalbano. Derrière une apparence bougonne et nonchalante, Montalbano a d’emblée quelque chose d’attachant qui le fait se rapprocher d’autres commissaires atypiques comme Erlendur, Adamsberg ou encore Soneri, pour revenir en Italie.
    Courir ne l’intéresse absolument pas, et pour bien faire les choses il lui faut prendre son temps. Cela est valable pour les enquêtes, au grand dam de ses supérieurs, mais aussi pour la gastronomie ou l’amour. On entre assez vite dans l’intimité du commissaire qui mène sa vie entre boulot, les bras de la belle Livia et les spécialités siciliennes.
    C’est que sicilien, Montalbano l’est jusqu’au bout des ongles, et il est d’un naturel méfiant envers les « étrangers ». La langue de l’auteur, mélange d’italien et de parler sicilien est traduite avec talent par Serge Quadruppani, qui nous explique son judicieux parti pris littéraire en introduction de l’ouvrage.
    Pour ceux qui ne le sauraient pas, difficile de croire que Vigàta n’existe pas tant sa réalité semble tangible. En réalité, la ville de Montalbano est imaginée d’après plusieurs lieux bien connus de l’auteur et notamment de Porto Empedocle, sa ville natale, petit port du sud de l’île.
    L’intrigue de La forme de l’eau n’est pas exceptionnelle en soi mais elle réserve néanmoins quelques surprises et se laisse suivre avec grand plaisir tant les à-côtés sont intéressants.

    S’il n’a pas écrit que des Montalbano, loin de là – voir notamment les nombreux romans de l’auteur parus en France chez Métailié – La forme de l’eau est tout indiqué pour découvrir l’univers de l’auteur… et avoir envie de retourner en Sicile sans trop tarder.

    10/12/2019 à 11:46 Hoel (809 votes, 7.7/10 de moyenne) 2

  • 5/10 Pas convaincu par ce Montalbano. D'habitude il m'arrache plusieurs sourires du coin des lèvres, par sa prose acide et ses répliques cinglantes. Il me parait ici tout anesthésié, ainsi que l'enquête, peu intéressante. Si j'avais du commencer par celui ci, nul doute que je n'aurai pas continué, et mal m'en aurait pris tellement la saga recèle de qualité parfois

    12/09/2017 à 12:28 Xave (232 votes, 6.9/10 de moyenne) 3

  • 9/10 Camilleri plante son personnage avec truculence dans une Sicile qui aime les sinuosités.

    12/01/2013 à 03:48 xavier (853 votes, 7.8/10 de moyenne)

  • 3/10 ne peut etre interesse que les lecteurs qui content passer leur vacances en sicile.

    06/02/2011 à 16:54 latimer (603 votes, 6.9/10 de moyenne)

  • 5/10 Pas été emballé par le commissaire Montalbano. Pas si haut en couleur que cela. Certes l'ambiance est sympa, typiquement italienne mais pour le reste... L'histoire est très banale, c'est du 100% enquête, cela se lit très vite.

    16/07/2009 à 11:45 terramater (305 votes, 6.6/10 de moyenne)

  • 9/10 Camilleri c'est génial. Il y a une enquête mais à la limite c'est secondaire. Le plus important c'est l'atmosphère, l'ambiance générale, les dialogues, les personnages qui nous font passer un vrai moment de bonheur

    25/06/2009 à 18:09 patauch (321 votes, 7.9/10 de moyenne)

  • 9/10 De la poésie, des dialogues jubilatoires, des personnages hauts en couleur, et les parfums et les couleurs du Sud : c'est le monde merveilleux de Montalbano.
    Quand on y a gouté, on ne peut plus s'en passer.

    16/05/2009 à 22:36 STEL (3 votes, 6.3/10 de moyenne)