Meurtres pour rédemption

78 votes

  • 4/10 D'indéniables qualités littéraires mais une histoire qui tourne en rond avec les mêmes épisodes (violence/ rédemption/ sexe) qui se répètent à l'infini... Quand à la vision du monde carcérale elle est un brin binaire voir puérile...

    12/01/2018 à 14:52 alcofribas (13 votes, 6.9/10 de moyenne) 3

  • 10/10 La reine du polar .ma préférée pour la France

    30/10/2017 à 15:17 Mandranke (5 votes, 9.4/10 de moyenne) 2

  • 1/10 J'ai pas pu finir le livre. Après avoir lu 200 pages d'un récit ennuyeux dans les bas fonds d'une prison, et voir qu'il m'en reste 700...c'est un supplice, je préfère arrêter là......

    24/08/2017 à 11:08 jasonkite (147 votes, 7.1/10 de moyenne) 3

  • 9/10 La première remarque que je pourrais faire sur ce livre est de le conseiller en numérique, car si le format poche est moins lourd, sa lecture n’en est pas aisée… et je ne pense pas que la version grand format le soit plus. Donc épargnez vos poignées, optez pour la version numérique, même si elle coûte un peu plus cher que la version papier petit format.

    Karine Giebel nous livre avec Meurtres pour rédemption un formidable livre dont il va être difficile de parler sans dévoiler son contenu et son final.J’avoue que cela fait plusieurs fois que je reprends cette critique pour ne pas « spoiler » son contenu.

    Karine Giebel exploite pleinement le thème de la rédemption dans ce livre. L’auteure en profite pour malmener allégrement son héroïne, la faisant expier ses péchés, sous de nombreuses formes et dans d’horribles souffrances tant physiques (attention certains passages sont durs) que psychologiques. Rapidement l’auteure dénonce les méfaits du monde carcéral qui loin de sa vocation première de faire rentrer dans les rangs les brebis égarés en font des loups. La vie dans ce milieu n’est pas aussi manichéiste que le suggèrent les romans et les films : que ce soient les incarcérés ou leurs gardiens, tous pratiquement la lutte du pouvoir, la vengeance, le chantage, le commerce illicite et la loi du Talion. Au final on se rend compte que les vrais méchants ne sont pas forcément ceux que la Justice désigne comme tels et que le purgatoire peut se transformer en enfer.

    Alors on pourrait se dire que 1000 pages sur ce thème, le roman va se traîner en longueur, en répétitions. Que nenni, même si les réflexions de la jeune héroïne reviennent plusieurs fois, ce ne sont finalement que les rares rappels au cours de ce roman. Une fois que Karine Giebel a exploité toutes les possibilités dans le milieu carcéral, à mi-livre, elle entreprend un grand virage à son histoire qu’elle a su amener progressivement.

    Bien sur pour conserver son lecteur au fil de ce roman marathon, Karine Giebel nous offre un roman à l’écriture parfaite, alternant actions et introspection de l’héroïne.

    Meurtres pour rédemption est un excellent compagnon pour la plage.
    (quoilire.wordpress.com/2017/08/09/karine-giebel-meurtres-pour-redemption/)

    09/08/2017 à 19:15 QuoiLire (107 votes, 6.8/10 de moyenne) 6

  • 9/10 Mon troisième Giebel et le plus puissant. Une histoire forte et dense. Des personnages qui le sont tout autant. J'ai dévoré ce roman. Mais quelle noirceur et surtout quelle violence (la marque de fabrique de l'auteur). Pas beaucoup de répit, une mortalité assez élevée. Quand l'espoir arrive, on replonge encore plus profond. On passera sur quelques facilités dans le déroulé, pour ne retenir que l'épaisseur, au propre comme au figuré de cette tragédie.

    17/06/2017 à 22:35 charlice (55 votes, 7.6/10 de moyenne) 7

  • 4/10 Attention, cela risque de piquer aux yeux de certain(e)s par ici. Mais que puis-je sinon donner mon réel ressenti? Ne pas me frapper, de grâce!

    On est à mon humble avis loin, très loin même, de la "bombe" littéraire à laquelle on veut nous faire croire! J'ai lu la totalité du roman (parce que je ne veux pas donner un avis sans avoir tout lu jusqu'à la dernière virgule!). J'ai pourtant entamé la lecture de MPR avec conviction, en me préparant à passer d'excellents moments au vu des tas de critiques plus dithyrambiques les unes que les autres. J'ai rapidement déchanté, bien malheureusement... À contrecœur, d'une certaine manière, car je n'aime pas trop donner des avis qui frisent avec le négatif.

    On a d'abord droit à 500 pages répétitives à souhait, une description pas suffisamment fine ni documentée de l'univers carcéral, des clichés, beaucoup de clichés. Enfin, trop pour moi. On a droit à une histoire d'amour fleur bleue. À un peu de violence par-ci par-là (rien de barbare pour les friands de polars et thrillers, c'est même assez soft / l'érotisme est uniquement suggéré, par ailleurs, peu de mots "crus", des descriptions "en soie"). À une héroïne qui n'a pas grand-chose à offrir (enfin, façon de parler). À des sentiments éculés, sans originalité à mes yeux. La deuxième partie reprend le schéma de "dépendance" de la première, et, à quelques scènes près, l'intrigue est tout de même capillotractée!

    S'il faut qu'un roman se lise vite et soit "prenant" pour en faire un bon bouquin, alors je remets mon tablier. Non, ce n'est pas ce que j'attends d'un polar/thriller/roman noir aujourd'hui. Je risque de m'attirer une huée d'indignés, je maintiens que: oui, ce bouquin peut se lire à tout allure (bien qu'il ne soit pas suffisamment rempli par des scènes "cliffhanger". Oui, il plaira parce qu'il est facile. Mais pour le lecteur que je suis, roman "facile" n'est pas nécessairement synonyme de bon roman. Il faut du fond, il faut de la plume, il faut un chouia d'originalité. De fond, MPR en manque cruellement (on est dans un imaginaire pas très construit et stéréotypé). Quant à la plume, certes, l'auteure sait écrire, mais je serais curieux d'établir des statistiques des champs lexicaux utilisés. Cela ne brille pas d'une richesse particulière. Sans être "mal" écrit non plus. D'originalité, , bof, là c'est subjectif, mais la cavale de Thomas Bishop dans Au-delà du mal m'avait nettement plus convaincu. Et il y avait du fond (et c'était il y a plus de 30 ans!).


    Bref... ne passez pas nécessairement votre chemin, faites-vous une idée de ce qu'il vaut. Assurément, il risque de ne pas faire la joie des lecteurs qui apprécient, comme c'est mon cas, des intrigues documentées, fictives mais crédibles, rocambolesques mais fortes, des sentiments complexes et des descriptions puissantes. Il continuera de ravir cependant un large public. Heureusement qu'il existe des telles voies d'entrée dans l'univers de la lecture, bien évidemment!

    20/01/2017 à 09:09 thibe (113 votes, 7.1/10 de moyenne) 9

  • 7/10 Pas très fan de l'auteur, j'avoue avoir passé du "bon" temps avec celui-ci. Karine Giebel tape fort et n'épargne en rien son lecteur par le biais de ce personnage si atypique qu'est Marianne. Si on peut reprocher quelques passages longs et superflus (sur 900 pages c'est le risque), des situations invraisemblables (je serais morte 10 fois quand Marianne se relève toujours), l'ensemble est tout de même solide et réussi. Le monde carcéral décrit est atroce, les êtres qui le peuplent immondes. On arrive malgré tout à apprécier certains d'entres eux, tellement que la fin en est déchirante.

    22/11/2016 à 11:39 Emil (369 votes, 7.3/10 de moyenne) 8

  • 10/10 Sans aucun doute un des romans les plus prenant que j'ai pu lire, que dis-je dévorer, beaucoup de violence autant physique que psychologique, Karine Giebel ne nous épargne rien, il existe peu de moments de répits tout au long de cette histoire. Alors pourquoi ai je autant aimé ce roman ? Sans aucun doute grâce ou à cause des 3 personnages principaux : Marianne, Daniel et Franck. L'auteur nous les décrit avec une telle justesse, une telle précision, que l'on s'endort le soir les imaginant près de soi. J'insisterai surtout sur celui de Franck qui m'a le plus touché. Un seul bémol, mais qui est systématique dans son œuvre, est l'absence de toute forme de Happy end possible, ce que je comprend pour le personnage de Marianne, mais pourquoi ce prologue et cette deuxième fin tuant les 3 policiers dans les cinq dernières lignes ? Aucun personnage ne peut il jamais survivre ? La mort brutale est elle la seule forme de rédemption possible ? le roman est noir , très noir, mais si c'était cela qu'on aime finalement......

    05/09/2016 à 15:11 LOUFI (1 vote, 10/10 de moyenne) 6

  • 10/10 Tout est dans la note
    C'est un bouquin incroyable

    17/08/2016 à 15:05 Db107 (9 votes, 7.8/10 de moyenne) 6

  • 10/10 Ce livre est un Chef d'oeuvre. Une plongée dans le milieu carcéral. Coup de coeur Assuré !

    29/02/2016 à 09:43 Jojio (15 votes, 7.8/10 de moyenne) 7

  • 9/10 20h30. Elle l'attend. Elle imagine déjà ses rouages qui fendent la nuit et caressent les rails. le train, échappatoire à l'enfer dans lequel elle dépérit jour après jour. Il arrive. Lentement, la symphonie rassurante de sa mécanique s'infiltre à travers les barreaux de la cellule 119 et en gomme l'étroitesse. Marianne de Gréville est étendue sur son lit. le train la happe, l'emporte loin d'ici, dehors. Il avale les kilomètres, court comme l'héroïne qui file dans ses veines , clef vénéneuse qui lui ouvre les portes d'un Ailleurs merveilleux. Que dire à son sujet ? Malgré son prénom, Marianne est loin d'être une citoyenne exemplaire. La particule de son nom, quant à elle, est trompeuse…Elle n'a de noble que son obstination à rester debout, en vie et à ne jamais courber l'échine. Meurtrière, camée, violente, ingérable, dangereuse, monstrueuse : voilà ce qu'on dit de cette jeune femme de 21 ans. Les coups durs de la vie et le système l'ont faite « monstre ». Ses parents partis trop tôt, le désamour, l'incompréhension l'ont escortée jusqu'en Délinquance et l'y ont arrimée. Et puis survient le casse de trop ouvrant à Marianne les portes de l'enfer et couvrant à jamais ses mains de sang. La gamine prend perpète. Elle n'attend alors plus rien de la vie. Au fil des jours, l'enfermement et la solitude nourrissent la violence qu'elle réprime en son for intérieur et parfois elle explose, fruit de brimades, de rixes entre détenus, des sévices infligés par les matons. Les clopes et la came l'aident à s'évader : meilleurs alliés et pires ennemis.Il faut se procurer la marchandise et faute d'argent Marianne doit faire du troc. Tout est monnayable en taule, même son corps!Au-delà de la haine et de l'isolement, il y a pire! Il y a ce que l'on ne peut gérer, ce qui ne se maîtrise pas... La compassion, l'amitié et l'amour. Ces sentiments que Marianne, anesthésiée par ce qu'elle a vécu et ce que lui a manqué, découvre et subit. Les coups ne lui servent plus à rien...L'humanité renaît au sein de la bête qu'elle est devenue. Marianne devient humaine là, dans cette cage. Là où le système pénitentiaire broie et annihile toute humanité. Après tout, peut-être que la vie n'est pas terminée pour elle...Qui sait ce que l'avenir lui réserve...Meurtres pour rédemption est un livre qui captive et subjugue par sa noirceur. A l'image de cette Marianne, si troublante et attachante dans sa fragilité, le lecteur est fait comme un rat. Prisonnier de la tension générée par l'écriture et le rythme soutenu imposés par Karine Giébel, il retient son souffle et plonge en apnée dans cette fresque impitoyable sur l'univers carcéral.Suffocant, troublant à la limite du supportable dans certains passages, Meurtres pour rédemption ne laisse aucun répit. Un roman époustouflant, une histoire poignante autour d'écorchés vifs, un duel entre une jeune fille et la vie...Entre une jeune fille et la mort.

    19/01/2016 à 13:37 BillieWild (24 votes, 8.2/10 de moyenne) 8

  • 5/10 On m'avait beaucoup parlé de cet auteur mais... j'avoue m'être ennuyé tout au long de ces éternelles scènes carcérales assorties d'une histoire d'amour invraisemblable et peuplées de personnages quasiment tous antipathiques. J'avais hâte d'être au bout du roman. Trop, trop, trop long. Mais je lirai sûrement un autre K. Giebel pour ne pas rester sur cette impression très mitigée.

    20/10/2015 à 20:15 Drevruz (2 votes, 7/10 de moyenne) 4

  • 10/10 Premier roman de Giebel que je lis, cette claque! Incroyable, j'ai mis plusieurs semaines à sortir Marianne de mes pensées.
    Un livre coup de poing, Ici, tout n'est que béton
    Les mille pages se dévorent à toute vitesse, et le silence après la dernière phrase, c'est encore du Karine Giébel : pas facile de choisir une nouvelle lecture après cela.

    29/07/2015 à 17:31 janjak (466 votes, 7.9/10 de moyenne) 11

  • 10/10 On m’avait dit que c’était son meilleur roman … je n’ai pas été déçue. C’est au-delà de la violence rencontrée dans « le purgatoire des innocents » qui n’était pas non plus un roman de fillettes …
    Plusieurs volets dans ce récit :
    L’univers carcéral et ses « contrats », les affaires cachées de la République, ça c’est pour les faits. La vengeance, l’amour, la haine, la cruauté gratuite et la rédemption, ça c’est pour les sentiments.
    Un style efficace au service de l’atmosphère pesante et angoissante de l’intrigue dont on découvre les clés en toute fin du roman après s’être fait balader à merveille … tout comme j’aime. Beaucoup de sang, de coups tordus, de psychopathes et on ne sait plus qui sont les bons et qui sont les méchants (sauf Justine) car ils sont tous aussi pervers et fêlés les un(e)s que les autres. Mais qu’aurait-on fait à leur place ?
    Je vois bien ce roman adapté au cinéma … Vite … au prochain !

    01/07/2015 à 16:57 Dany33 (355 votes, 7.8/10 de moyenne) 6

  • 10/10 Une exceptionnelle maitrise du suspense et des personnages très contrastés.

    03/05/2015 à 12:15 sdelage (2 votes, 9/10 de moyenne) 5

  • 9/10 comme on peut donner un avis negatif sur ce livre??juste enorme

    12/02/2015 à 17:44 susperia82 (11 votes, 8.3/10 de moyenne) 3

  • 8/10 Superbe roman... on s'y plonge avec passion. Comme toujours chez Karine Giebel, les personnages ne sont jamais tout noir ou tout blanc. Pas de meilleure note car malgré tout, il y a quelques longueurs.

    07/01/2015 à 21:15 Alice (263 votes, 7.5/10 de moyenne) 5

  • 8/10 Une sacrée calotte violente dans ses différentes dimensions! Une écriture suffocante et qui sied au milieu décrit. J'ai plongé la tête la première et me suis enfoncé dans cette fosse aux lions. Une Ecrivain avec un grand E.

    07/08/2014 à 20:15 chouchou (491 votes, 7.6/10 de moyenne) 3

  • 10/10 J'avoue que les mots me manquent pour décrire ce que j'ai ressenti pendant cette lecture. Je n'aurais jamais cru me passionner pour une meurtrière et pour un roman aussi dur et aussi noir. Et pourtant, quelle intensité, quelle profondeur ! Il fout les tripes en l'air !
    Certaines scènes sont insoutenables et d'autres d'une tristesse déchirante. L'auteure joue sur toutes les palettes d'émotion et nous touche en plein coeur. Il ne faut pas oublier de dire que Meurtres pour rédemption est aussi et surtout une magnifique histoire d'amour (dont on a cependant un peu de mal à comprendre l'origine...).
    Quel talent faut-il pour nous faire aimer des personnages qui sont, à priori, plutôt détestables et bourrés de défauts !
    Marianne de Gréville se hisse au Panthéon des héroïnes les plus puissantes de l'histoire de la littérature noire, aux côtés de Lisbeth Salander de Stieg Larsson.
    Meutres pour redemption est un roman bluffant et incroyablement marquant qui a captivé toutes les personnes de mon entourage qui l'ont lu.

    20/07/2014 à 18:16 Ironheart (407 votes, 7.5/10 de moyenne) 12

  • 6/10 Décu! Peut etre en attendais je trop apres avoir lu et entendu autant de commentaires dithyrambiques. Trop long, des scenes de violence ou l'héroïne dans la vraie vie serait morte 10 fois! des invraisemblances à la pelle (par ex elle n'a jamais conduit mais s'en sort sans probleme avec une voiture!). Une naïveté bien au delà du possible.

    05/03/2014 à 15:24 eagle4 (551 votes, 7.2/10 de moyenne) 2