Moisson rouge

La Moisson rouge (Red Harvest)

10 votes

  • 10/10 Dans la catégorie "on a marché sur la lune", on met nécessairement 10 à celui qui a posé le pied en premier

    24/01/2018 à 13:16 Kafka65 (80 votes, 7.4/10 de moyenne) 3

  • 7/10 Quel plaisir de retrouver l'époque de la prohibition (en livre bien sûr), dans ce roman tout en action. Je trouve toutefois que la raison qui fait rester le personnage principal dans Poisonville n'est pas très crédible, mais on s'en arrange.

    24/02/2017 à 10:05 Grolandrouge (455 votes, 6.6/10 de moyenne) 2

  • 8/10 Personville, aussi baptisée Poisonville, vision archétypale de la ville américaine de la période de la prohibition et roman qui plante de façon indélébile ce que sera l'histoire de détective: un personnage fort en gueule et en action, la figure de la vamp, des méchants prêts à corrompre ou à tuer... Et ici, un vrai bain de sang au rendez-vous, le Continental Op jouant les anges exterminateurs dans cette ville corrompue, afin d'honorer son contrat, se demandant au final s'il n'est pas lui aussi en quelque sorte tout autant truand. Un roman qui marque de son empreinte l'histoire du polar.

    14/12/2015 à 17:28 LeeWeel (357 votes, 7.9/10 de moyenne) 4

  • 9/10 L'histoire étant racontée par le détective à la première personne, on se doute bien qu'il ne va pas mourir en plein milieu du roman. D'ailleurs, sa propension à se tirer des fusillades et autres explosions pour ainsi dire sans une égratignure agacera peut-être certains lecteurs. Malgré cela, on suit avec beaucoup d'intérêt l'enquête musclée du « Continental Op ». Et l'on comprend aisément pourquoi, à une époque où les romans policiers se déroulaient généralement dans l'ambiance feutrée des manoirs anglais, ce roman fit sensation, marquant d'une pierre blanche l'histoire des littératures policières.

    07/05/2015 à 16:38 Hoel (771 votes, 7.7/10 de moyenne) 2

  • 8/10 Une ville rongée par la violence et la corruption, des gangs qui tirent les ficelles dans l'ombre, un privé aux nerfs d'acier qui va mettre le feu aux poudres... Évidemment on a déjà vu tout ça un certain nombre de fois aujourd'hui, mais Moisson rouge se lit encore avec plaisir grâce au style de Hammett. Il est cependant dommage que l'intrigue s'égare un peu dans la dernière partie.

    29/08/2010 à 20:11 Horatio (261 votes, 7.5/10 de moyenne) 2

  • 10/10 Du pur roman noir américain ! Ici Hammet s'impose comme le maître du genre. Rien a dire de plus, on a juste à se laisser porter par l'intrigue et ce détéctive plongé dans la cité du crime et de la corruption ! Remarquable.

    18/08/2009 à 16:31 Yukio (76 votes, 7.6/10 de moyenne) 1

  • 9/10 Véritable coup de cœur pour ce coup de flingue littéraire !

    30/07/2009 à 02:06 MiKa (275 votes, 7.5/10 de moyenne)

  • 8/10 Un pur roman noir Hard-boiled mais dont les péripéties sont parfois dures à suivre.

    23/06/2009 à 10:54 Memess (262 votes, 7.5/10 de moyenne)

  • 7/10 Il y a un tel tourbillon de meurtres dans un nid de guêpes aux tempéraments bien trempés que l'histoire devient tortueuse et difficile à suivre par moment.

    Toutefois, le principal attrait du roman n'est pas l'énigme en elle même mais le saisissant tableau dressé par D Hammett de sur la lutte contre le crime sous la prohibition aux USA.

    03/10/2008 à 06:53 erta (99 votes, 7.5/10 de moyenne) 1

  • 10/10 Quelque part pendant les années 1920, le narrateur, détective privé pour le compte de l’agence Continental de San Francisco, est engagé par un client qui lui demande de venir le rejoindre à Personville, mais à peine est-il arrivé que son commanditaire est assassiné. La ville est sous la coupe d’une horde de gangsters qui y avait jadis pris position pour mater une grève massive mais n’avait pas quitté la ville depuis. L’enquêteur se voit alors confier une nouvelle mission par le père du défunt : libérer la cité du joug des truands. Pour ce faire, le détective va employer une méthode ingénieuse : monter les malfrats les uns contre les autres. Ce sera le début d’une véritable « moisson rouge » jusqu’à la purification totale.

    Ecrit en 1929 par Dashiell Hammett, La moisson rouge est un délicieux roman noir qui réunit tous les ingrédients du genre : des criminels en grande quantité et toujours prêts à faire parler la poudre, de belles femmes causant bien du désagrément aux hommes qui les côtoient et une ambiance crépusculaire. Le récit y est viril à souhait, avec son lot de scènes d’actions et d’affrontements, avec un langage qui manie la concision et l’argot. Les descriptions des protagonistes sont savoureuses, le personnage de détective privé est un brillant calculateur, et c’est avec joie que l’on plonge dans cette intrigue dense et aux nombreuses ramifications. L’ensemble tient du whisky millésimé dont on savoure chaque gorgée et dont on s’étonne presque naïvement qu’il ait pu conserver un tel arôme malgré les années.

    31/08/2008 à 17:06 El Marco (1589 votes, 7.5/10 de moyenne) 1