Braquages

11 votes

  • 8/10 Un très bon petit roman. De bons personnages et une très bonne intrigue servent parfaitement ce roman, malheureusement, réaliste. En effet, à sa lecture, aujourd'hui, il n'est plus possible d'affirmer que ce genre de chose ne puisse pas se produire (néo-nazisme, barbarie et précarité étant plus que jamais toujours d'actualité).

    11/06/2017 à 11:48 ericdesh (525 votes, 7.5/10 de moyenne) 2

  • 8/10 Une plongée dans les mouvances extrémistes. Le destin tragique des protagonistes qui s'entrecroise dans la noirceur.
    Oui vraiment un très bon polar, bien rythmé, sans longueurs rébarbatives le tout servi par une trame très bien construite.

    24/09/2010 à 14:04 joss (92 votes, 7/10 de moyenne)

  • 9/10 Sonia, Paol, Jack et Louis, tous SDF, sont approchés par un homme mystérieux, Hensley, pour un contrat : commettre plusieurs braquages. Les quatre vagabonds acceptent et sont soumis à un entraînement militaire pour devenir de véritables professionnels. Lorsqu'arrive le jour du premier de ces hold-ups, le coup d'essai tourne au désastre. C'est au commissaire Degrave et à son équipe qu'incombe la tâche de résoudre une affaire bien plus glauque et complexe qu'il n'y paraît.

    Premier roman de Christian Roux, Braquages constitue un roman noir d'une rare force de percussion. Justement récompensé par le prix du Premier Polar SNCF 2002 et du prix Polar 2003 de Saint-Quentin en Yvelines, ce livre parvient à allier plusieurs genres ainsi que leurs qualités attendues : la férocité de la dénonciation sociale et politique que ne renierait pas Jean-Bernard Pouy, la rigueur d'une intrigue policière soigneusement structurée, et le sens aigu du suspense. Les personnages sont tous habilement peints, depuis les SDF, malheureux oubliés d'une démocratie décidément amnésique, jusqu'aux divers truands, tous marquants et inquiétants. Au sein de ces individus, le commissaire Degrave se montre très attachant en policier intègre, dont le fils Petit Pierre a lentement glissé vers la mouvance d'extrême-droite et définitivement perdu ses repères. Au fil des chapitres de ce roman assez lapidaire, les protagonistes se frôlent, se croisent, s'entrechoquent, jusqu'à une destruction qui n'épargnera personne, sur le plan physique ou moral. Si le trait est parfois un peu épais, il faut reconnaître à Christian Roux plusieurs talents : il a conçu une histoire solide, réservant bien des surprises, peuplée d'individus d'une grande justesse humaine ou inhumaine.

    Braquages, au-delà de son aspect policier, est un immense roman noir. Il y est question de déchéance, de remords, de rédemption. La clef de l'histoire se situe peut-être justement dans ce pluriel attribué au titre : et s'il y avait plusieurs niveaux de braquage ? Qui, parmi tous ces personnages qui auront vécu, subi et péri dans le cercle restreint de ces deux cents quatre-vingts pages, n'aura pas été lui-même la victime d'un casse psychologique ?

    22/09/2010 à 12:51 El Marco (1589 votes, 7.5/10 de moyenne) 1

  • 8/10 Un bon polar avec du suspense et du rythme.A recommander.

    22/04/2010 à 03:50 ladouille (106 votes, 7.1/10 de moyenne)

  • 8/10 un plaisir de lecture avec un roman atypique et entraînant.

    06/01/2009 à 21:27 xavier (853 votes, 7.8/10 de moyenne)

  • 8/10 lu il y a 5 ans, mais un tres bon "souvenir souvenir" comme dirait notre johnny sur ses adieux (chouette)

    09/12/2008 à 06:30 holden (280 votes, 7.9/10 de moyenne)

  • 7/10 Quatre SDF sont recrutés pour devenir des braqueurs de banques. Ils devront réussir cinq hold-up en deux ans contre rémunérations. Ils n'ont plus rien à perdre, la société les a laissés sur le bord du trottoir. Ils sont engagés par le mystérieux Hensley. Mais dés le premier hold-up tout part de travers. Ils se sont fait rouler.
    C’est très noir, très critique envers notre société libérale, et sanglant. Pas mal de mort dans ce roman. C’est sans chichi, froid, efficace. Les personnages sont bien campés, avec nos quatre SDF pommés, avec chacun une vision différente du monde qui les entoure. Très pessimiste sur leur avenir. Le commissaire Devrave est lui aussi pommé mais pour d’autre raison, son fils de 18 ans lui échappe depuis qu’il est devenu un nazi.
    C’est un auteur très proche des auteurs de roman «Néo polar».

    26/08/2008 à 17:58 terramater (301 votes, 6.7/10 de moyenne)

  • 9/10 J'ai beaucoup aimé. Un roman très rythmé et très astucieux !

    16/04/2008 à 16:24 MiKa (275 votes, 7.5/10 de moyenne)

  • 9/10 Les parcours croisés de différents personnages malmenés par la vie et la société, des quatre SDF (un récent et les 3 autres plus "anciens" dans la misère), au commissaire chargé de l'enquête, humainement abîmé et à son fils, sombrant dans les groupuscules néo-nazis... Un excellent roman, sombre et réaliste.

    04/02/2008 à 20:21 Sybil (642 votes, 7.5/10 de moyenne)

  • 9/10 un polar social, qui donne la parole au laissés pour compte de la société
    un style proche de Izzo

    25/02/2007 à 18:38 stfoch (74 votes, 8.1/10 de moyenne)

  • 10/10 Quatres Paumés sont engagés pour une série de braquages. Les professionnels sont trop connus, et les jeunes d'aujourd'hui ont tropp en vie d'en découdre avec la Police. Hensley décide alors d'aller piocher dans les paumés de la vie. ceux que tout le monde croise sans voir, sans même ignorer. Il n'existe plus.
    Seulement, malgré son talent d'organisateur, il n'est qu'un maillon de la chaîne et se fait doubler par les maillons au dessus de lui. Le braquage prévu n'est qu'un prétexte pour une opération plus vaste et plus lucrative. Une vaste chasse à l'homme commence= Hensley est poursuivi par les survivants du braquage, eux par la police et Hensley est après la tête pensante du groupe.
    en parallèle, on assiste impuissant à la déchéance de Petit Pierre dans le nazisme. Fils du commissaire qui s'occupe de l'enquête.
    Après relecture, je lui attribue un 10 bien mérité

    25/02/2007 à 16:47 fabien (231 votes, 7.9/10 de moyenne)