La grande môme

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  • 6/10 Premier livre de sa série de portraits d'ados et jeunes adultes dans la France contemporaine, La grande môme manque un peu du souffle ironique, des saillies cyniques, des analyses anticonformistes qui sont la marque de l'auteur. Il reste cet humour désabusé, ces portraits bien sentis et les nombreux paradoxes qui se carambolent à travers le parcours de personnages. L'enthousiasme suscité par le passé terroriste de la mère est parfois trop facile voire gênant. L'épilogue de ce très court roman explique un peu la chose. Les livres qui suivront, La petite gauloise, puis La petite fasciste sont beaucoup plus séduisants.

    hier à 09:05 Surcouf (516 votes, 7.3/10 de moyenne) 2

  • 4/10 Pas vraiment emballé. Des personnages trop caricaturaux à mon goût, entre une ancienne activiste terroriste qui ne s’exprime jamais et dont on n’a des infos que par l’avocat ou sa fille, et un policier tellement brutal et corrompu qu’il en devient grotesque. L’histoire d’amour entre les deux ados est trop superficielle et déjà lue. Je ne dis pas que ça n’intéressera jamais les jeunes lecteurs auxquels s’adresse l’auteur, mais ça ne m’a jamais touché. Une des rares fois où je n’ai pas pu substituer des yeux de collégiens ou de lycéens aux miens.

    20/08/2014 à 15:24 El Marco (3771 votes, 7.2/10 de moyenne) 1