Le Triangle d'or

4 votes

  • 8/10 1915. Paris.
    Le capitaine Belval, qui a perdu un jambe est en convalescence. Dans un restaurant, il surprend une conversation. On envisage d'enlever Maman Coralie - Une jeune jolie infirmière - dont il est amoureux. Aidé d'amis comme lui mutilé, il intervient et déjoue le guet-apens.
    Première partie longue et bavarde.
    Arsène Lupin jusque là évoqué, apparait dans la seconde, après avoir été contacté par Ya-Bon - (on pardonnera à Maurice Leblanc ce côté raciste ou colonialiste. Il faut tout remettre dans le contexte). Ce tirailleur sénégalais, dont on connait pas le nom, est doublement mutilé. Il a perdu un bras et la moitié de son visage. C'est l'ordonnance du capitaine, officier de son époque et raciste, et, l'ami du gentleman-cambrioleur et son véritable ami.
    Dès qu'Arsène Lupin tout s'accélère, fini la lenteur. il comprend, déduit, élucide. Tandis que le capitaine, perd tout bon sens, les neurones en vrac ou le cerveau tout entier.
    Arsène, qui apporte son concours à l'effort de guerre, a tout compris. Maurice Leblanc aussi. Le lecteur également. Pendant que le capitaine Belval patauge.
    Un excellent polar.

    avant hier à 11:31 Max (906 votes, 8.1/10 de moyenne) 1

  • 7/10 J'avais un peu moins accroché, en raison du rythme mais un bon roman Lupin quand même.

    16/07/2010 à 06:33 xavier (853 votes, 7.8/10 de moyenne) 1

  • 9/10 Excellent car même si toute la première partie apparait comme assez longue (surtout du fait que Lupin n'y apparait pas) elle est néanmoins très importante, la deuxième partie est de toute beauté et plus on croit s'approcher de la vérité plus en fait on en est loin !

    07/12/2007 à 20:34 Memess (262 votes, 7.5/10 de moyenne) 2

  • 8/10 Lupin n'est une fois de plus pas au centre du récit et on le regrette. Il est appelé à l'aide, alors que réputé mort, par un mutilé de guerre, le capitaine Patrice Belval .

    12/02/2007 à 13:05 pgrosjean (1256 votes, 7.9/10 de moyenne) 1