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7/10 Pour apprécier La Main sanglante de Dieu, il faudra se laisser transporter par cette atmosphère étrange, brumeuse, mystérieuse voire mystique qui se dégage de ce livre. Car, comme l’écrit Michael Farris Smith, « c’est juste de la poésie, de la poésie morbide », et cela caractérise bien les 290 pages du septième livre de l’Etats-Unien. Car ce que je retiens de cette histoire de la traque d’une étrange jeune fille que deux hommes brisés par la vie, Keal et Burdean, vont essayer de sauver de sordides personnages, c’est la prose de l’auteur. A la fois envoutante et ténébreuse, on rentre dans cette histoire aussi profonde que les décors sont obscurs et désolés.
Une lecture envoutante, au final, d’un livre sombre qui, s’il n’est pas le plus remarquable de Michael Farris Smith, est le plus introspectif.
avant hier à 17:10 JohnSteed (827 votes, 7.7/10 de moyenne) 3
