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7/10 Les deux premiers volets de la trilogie m'avaient assez moyennement enthousiasmé. Je suis forcé d'admettre que ce dernier tome m'a paru meilleur que les deux précédents. Plus de rythme, plus de tension, des personnages plus intéressants, moins de blabla historique ( c'est bien d'en avoir, mais trop c'est indigeste), et sans le doute plaisir d'être arrivé au bout du pavé. Je semble être à contre-courant de pas mal de lecteurs, mais une fois n'est pas coutume.
avant hier à 00:06 gamille67 (2616 votes, 7.3/10 de moyenne) 3
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9/10 Troisième dernier tome de la saga « Bleu, Blanc, Rouge ». au total environ trois mille pages.
Le mandat sombre et trouble mandat et certainement le plus médiocre du de la Ve - celui du Monarque – VGE, pour débuter, à celui de François Mitterrand pour le clap de fin.
Sur fond de guerre au Liban, la montée de l’extrême droite, le terrorisme, et la guéguerre de polices, on retrouve protagonistes réels (Ministres (dont Defferre, Hernu, Maurois) ; d(autres hommes politiques (Pasqua, Grossouvre), et, fictifs. Khadidja Ben Bouazzaan ancienne membre du FLN et son subordonné Gourv, ancien flic et ancien infiltré. Vauthier, mercenaire usé et fatigué tel un maréchal d’empire la veille de Waterloo, Proxénète et Empereur des nuits parisiennes sur le déclin, séparé de Fanfan. Christian Ragot flic à la mondaine et demi sel. Marco Paolini, « 1er de sa promo », flic et membre du SAC, qui prit Dieu et entrevoyant surout le diable après avoir participé à des assassinats. Et Jacquie Lienard…
Il ne reste pas grand-chose de la promo de 1978. Ragot aura des problèmes avec Vauthier. Paolini avec certains membres de sa famille, des flics véreux et truands. Lienard, un flic et une femme sans grands scrupules. Elle couche avec son amant pendant que l’épouse de ce dernier se trouve à l’étage avec ses enfants. Elle est seule, égoïste, ambitieuse. Prête à tout pour parvenir à ses buts. C’est-à-dire se taire, cacher des informations, accepter les comprissions, et, tenter de gommer que son parrain n’était le flic vertueux et résistant et que ses parents des proches des Nazis pendant la guerre. Une belle carrière vaut bien quelques oublis.
Les avis sont mitigés parmi les critiques littéraires. Pierre Poirette reconnait un travail documentaire « effrayant » en s’interrogeant sur la création littéraire. Arnaud Viviant concède que « c’est bien fabriqué » et estime que l’auteur « n’est pas un styliste ni le futur Manchette ». Jean-Marc Proust est beaucoup plus enthousiaste. « C’est halenant et c’est un vrai polar ».
Pour ma part, sincèrement, j’estime que c’est un très bon polar.19/04/2026 à 15:47 Max (891 votes, 8.1/10 de moyenne) 5
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9/10 Excellente fin pour cette trilogie avec une construction d'histoire un peu différente des précédents livres puisque les diverses parties sont focalisées sur l'un ou sur deux des personnages principaux. Des personnages où l'aspect personnel des protagonistes prend beaucoup plus de place, sans toutefois oublier l'aspect professionnel. Les personnages secondaires ne sont pas en reste et s'avèrent jouer un rôle important voir surprenant dans l'intrigue générale de la trilogie.
20/02/2026 à 14:45 Grolandrouge (1791 votes, 6.6/10 de moyenne) 5
