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7/10 Si Emma Toussaint est considérée comme la meilleure juge d'instruction de Bruxelles, c’est que son abnégation n’a d’égale que sa bonne intuition. D’ailleurs, le procureur du Roi M. Lerminiaux lui confie un dossier qui n’aboutit à rien depuis plusieurs mois : l’affaire Anselme.
Cet avocat d’affaire fut retrouvé mort au Luxembourg avec une pièce de 5 francs suisse coincée dans la gorge. Mère d’un fils parti en backpacking en Australie, et célibataire, Emma Toussaint consacre ses jours et week-end à son métier. Assistée de son greffier, Fabrice Colet, aussi homosexuel que psychorigide et que fidèle à sa patronne, elle va chercher à démêler ce sac de nœuds que constitue cette affaire.
Alors qu’il se penche sur le dossier Anselme, Fabrice reçoit un étrange et anonyme appel téléphonique. Une voix d’homme lui indique que sa patronne n’a pas inculpé la bonne personne et lui somme de reprendre le dossier le plus vite possible. Intrigué, et avec l’aval d’Emma Toussaint, il va reprendre ce dossier appelé « Le Meurtre de la rue blanche ».
La trame porte donc sur les enquêtes de ces deux cold case. Ce livre de Paul Colize est, je trouve, un « polar » (avec les guillemets) au ton léger. C’est le duo improbable, cette juge d’instruction au tempérament rebelle et remplie de sarcasme et son acolyte, ce greffier qui ne comprend jamais l’humour décalé de sa patronne, mais toujours à chercher la vérité, qui rend intéressant la lecture de ce livre. Les « affaires » ne sont pas des plus recherchées et les enquêtes sont menées de manière superficielle. Le Meurtre de la rue blanche est ce genre de livre qui se lit aussi vite qu’il s’oublie si ce n’est, malgré tout, qu’on pourrait retrouver pour d’autres « aventures », et avec plaisir, le duo Toussaint/Colet, le final laissant une porte grande ouverte.28/04/2026 à 14:41 JohnSteed (792 votes, 7.7/10 de moyenne) 1
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7/10 Un polar qui ne restera pas dans les annales mais malgré tout très sympathique.
On suit deux enquêtes par le truchement d'une juge d'instruction et de son greffier.
Et c'est là que se trouve le plaisir de lecture : cette juge au franc parler est très drôle et le rapport qu'elle a avec son greffier est très sympathique.
Je ne sais pas si c'est voulu par l'auteur, mais cette juge m'a vraiment fait penser à celle du film "Ni juge, ni soumise".
19/05/2025 à 08:55 calimero13 (1226 votes, 7.5/10 de moyenne) 2
