Arnaque, crime & TVA

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  • 3/10 Après un flashback où le narrateur quitte son île en y laissant femme et enfant, on le retrouve en 2001, à la brigade financière. Le directeur d’une entreprise fabriquant des composants électroniques est dans le viseur du fisc mais il assure ne pas être l’auteur de la fraude.
    L’intrigue s’avère un peu plus originale que dans le précédent tome, mais les gros défauts subsistent : récit tellement égocentré et à la gloire des qualités professionnelles de Ludovic Armoët que ça en devient embarrassant, flashbacks inutiles et sans saveur, absence de rythme soulignée par des bavardages soporifiques, et la magouille est comme par magie résolue en un tournemain par notre enquêteur dont on apprend, sur le final, qu’il avait été conseillé en personne par une huile de la PJ. Tout ça est peut-être vrai mais un tel narcissisme étalé en BD, ça frôle l’hagiographie ou le culte à peine déguisé de la personnalité, et c’est à mes yeux plus qu’agaçant.

    25/07/2026 à 07:50 El Marco (3897 votes, 7.2/10 de moyenne) 1