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6/10 Audierne, 1894 : une évocation de la vie des gardiens de phare autant que des goémoniers, au gré de dessins agréablement surannés même s’ils sont souvent assez figés. La mort du dénommé Calec ajoute même une légère dose de polar, mais c’est surtout une belle évocation de l’époque autant que de ses mœurs, avec une touche bienvenue de nostalgie. Rien d’extraordinaire, une lecture néanmoins agréable.
18/04/2026 à 07:39 El Marco (3835 votes, 7.2/10 de moyenne)
