Code mortel

(The Death Code)

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  • 3/10 L’agent du FBI Daniel Walker doit enquêter sur une étrange affaire : un tueur en série cambriolant des musées américains et assassinant au passage des membres de la sécurité. Conscient qu’il doit comprendre le mobile de ce monstre – qui tient nécessairement à l’art –, il prend à ses côtés Remi Laurent, une professeure émérite en la matière. Tous deux vont devoir remonter la piste d’un mystérieux cryptex qui pourrait révéler un secret majeur.
    Disons-le tout de suite : ce roman d’Ava Strong n’est guère emballant. Ava Strong a voulu sortir en partie de sa zone de confort pour mêler le traditionnel récit de tueur en série avec une histoire à la Dan Brown, mais la fusion n’a pas pris. Daniel Walker, en quadragénaire en surpoids, amateur de cheeseburgers dès le petit-déjeuner, ne convainc jamais avec sa belle érudition liée à des études supérieures. Dans le même temps, Remi Laurent n’est guère plus concluante, enquillant les clichés du genre comme s’ils étaient nécessaires, voire indispensables. Pire, le serial killer tient du copier-coller presque évident de Silas, le moine assassin du « Da Vinci Code », avec une spécificité qui m’a bien fait marrer : il est ventriloque (oui oui, comme je vous le dis…). Dans le même temps, je n’ai jamais cru un seul instant à cette poursuite, stéréotypée à l’extrême, et puisqu’il s’agit d’une série, ce premier opus n’offre guère de réponses décisives. Non, vraiment, je n’ai pas du tout accroché à ce roman un peu confus, bourré de fautes de français et invraisemblable.

    11/03/2026 à 19:30 El Marco (3814 votes, 7.2/10 de moyenne) 1