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5/10 Qu’il est parfois désolant de découvrir une quatrième de couverture qui résume de manière outrageuse voire trompeuse l’histoire du livre.
J’espérais dans Les Brumes de Riverton une lecture d’un roman énigmatique, aux multiples secrets de vieilles familles anglaises, où l’histoire familiale croise la Grande Histoire, et surtout aux multiples rebondissements, comme dans les meilleurs livres de Robert Goddart, en qui je voyais en Kate Morton, son alter ego australien.
Même si certains faits sont bien présents dans ce livre, best-seller de l’Australienne Kate Morton, je n’ai ressenti aucune attirance pour cette histoire, qui semble très éloignée de toute forme d’intrigue ou de mystère, tant tout semble cousu de fil blanc.
On lit cette histoire par la voix de Grace Bradley qui, à raison d’un film devant retracer la vie à Riverton, retrace ses souvenirs et les événements vécus par cette femme de ménage au service de la famille Hatford.
Je peux comprendre l’engouement que ce livre a suscité chez certains lecteurs ou lectrices aimant découvrir les secrets des familles nobles anglaises de la bouche d’une misérable personne. Car on découvre les préparations des fêtes annuelles, les relations entre les familles et leur évolution au gré des années, et puis cette histoire (que certains qualifieront d’extraordinaire) de la vie de Grace…
Mais je me suis ennuyé ferme. Aucun suspens, toute l’histoire est convenue. Le style de l’écrivaine australienne qui peint certains évènements sur plusieurs pages est fastidieux et ne présente qu’à la fin du livre ce que l’on avait déjà appris dans le résumé du livre. Déception pour ma part.16/04/2026 à 12:37 JohnSteed (789 votes, 7.7/10 de moyenne)
