Jack de Minuit

La roue de la destinée tournait, tournait, doublant, forçant son ré­gime. Betty Elmsfield... oubliée, retrouvée et devenue sa fiancée en un moment, après quoi il était parti.
En vitesse ! La vie brûlait les étapes.
Puis l'agression stupide et cette plainte dans la nuit.
Elle persistait, déchirante.
«Oh, mon Row !»
Il tourna à gauche et on pleurait à droite.
Mais on pleurait immensément. Le grand nuage jaune n'était plus qu'une lamentation.
Une femme...
Mais Harleyson eut beau chercher, il ne la trouva pas.
Vitesse... Des minutes qui décident des choses inouïes... À ce ré­gime les nerfs brûleraient comme des coussinets de mécanique. Alors, rentré dans Knightrider Street, le coeur chaviré, l'esprit en déroute, inca­pable de rien comprendre à la marche des événements, se sentant voué à un caprice mystérieux, comme un volant empenné sur une raquette, il se laissa choir dans un fauteuil du salon... et il découvrit la mouche.
(...)
Du doigt, Canning désigna le petit colis oblong, et le chef recula avec une exclamation de terreur.
On les connaissait bien à Scotland Yard, ces petites valises noires ! Celles dans lesquelles Jack de Minuit envoyait aux autorités les têtes coupées de leurs serviteurs.

Roman à énigme

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Soumis le 23/01/2017 par Crêpe Hantée

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