Le Temps de la sorcière

(Timi nornarinnar)

10 votes

  • 7/10 Une bonne Islande bien sombre comme savent nous en décrire les auteurs nordiques. J'ai trouvé agréable de prendre le rythme de Einar pour mener l'enquête dans une société à la description brillante.

    26/02/2013 à 13:55 michelin (22 votes, 7.6/10 de moyenne)

  • 7/10 Bon premier roman de cet auteur islandais qui ne se compare pas à INDRIDASON dans sa manière d'écrire, la profondeur du personnage, et le sens de l'intrigue.
    Néanmoins je trouve le héros avec beaucoup d'humour, plutôt sympathique mais on retrouve une Islande très sombre dans la description, ou notre héros se retrouve au nord dans une petite ville ou il va mener son enquête... Je vais lire le deuxième roman de l'auteur pour voir ce qu'il vaut...

    25/05/2011 à 22:03 amaru96 (226 votes, 8/10 de moyenne)

  • 8/10 J'aime ce style de polar nordique,c'est sur qu'il ne faut pas s'attendre a un recit a 100 a l'heure . Einar journaliste trés sympathique prend son temps pour mener son enquète, Thorarinsson se livre a une brillante description de la société Islandaise.La description de tous les personnages est trés approfondie, ce qui fait de ce livre un tés bon roman.

    27/03/2011 à 18:18 janjak (466 votes, 7.9/10 de moyenne) 2

  • 7/10 J'ai bien aimé ce polar au style et au rythme très nordique. Excellent roman d'ambiance.

    06/01/2011 à 13:51 gamille67 (1277 votes, 7.2/10 de moyenne) 2

  • 5/10 un heros sympathique et plein d humour savoureuse description de cette ville de province( 16000 habitants) mais un recit policier tres tenu et qui s eternise de plus les noms islandais des personnages se ressemblant comme deux gouttes d eaux n arrange pas la sauce

    16/09/2010 à 13:14 latimer (603 votes, 6.9/10 de moyenne)

  • 7/10 Dans le sillage d'Indridason, un autre islandais se distingue dans le polar. Dans la "grande ville" du nord de l'Islande, des évènements tragiques troublent la quiétude des habitants. Il est vrai que les choses changent, avec l'arrivée de nouvelles entreprises, de nouvelles activités économiques et de nouveaux immigrants, notamment de Pologne et Lituanie. En parallèle, des phénomènes racistes apparaissent. Le grand journal de Reykjavik décide donc d'envoyer une équipe pour lancer une édition locale. Et il y a matière : décés suspect d'une femme au cours d'une partie de rafting, suicide d'une adolescente, assassinat d'un jeune lycéen plein d'avenir et en prime, du trafic de drogue. Le bouquin prouve que malgré l'éloignement et la petitesse de la communauté, les maux de la société sont les mêmes qu'ailleurs. Comme Indridason, Thorarisson écrit à la manière de Simenon ; son roman est certes policier, mais c'est aussi une féroce étude de moeurs dans lequel humour et autodérision ne manquent pas.

    23/04/2010 à 15:01 Surcouf (197 votes, 7.1/10 de moyenne)

  • 6/10 Première lecture de cet auteur. Pas vraiment convaincu...
    La forme particulière de narration au présent sans inversion du sujet et du verbe m'a pas mal perturbé dans la lecture...
    Comme il ne faut pas se fier à la première lecture, je lirai son deuxième roman un de ces jours !

    05/04/2010 à 19:42 Kermit (371 votes, 7.5/10 de moyenne)

  • 6/10 J’adore Arnaldur Indridason et c’est qui m’a poussé à lire Arni Thorarinsson, tous deux étant des islandais. Mais le point commun s’arrête là. Car leurs héros n’ont pas vraiment grand-chose en commun. Autant Erlendur est un être tourmenté par la mort de son frère et les relations difficiles qu’il a avec ces enfants, autant Einar est un être joviale, et à qui les relations avec autrui ne pose aucun problème.
    Einar est un journaliste qui travail pour le « Journal du soir ». Il a été muté dans le nord de l’Island en punition avec son ancien rédacteur en chef et une photographe.
    Il est emmené à écrire sur ce qui passe dans la région, la mort d’une femme lors d’une sortie en rafting, la disparition d’un jeune acteur de théâtre et quelques violences entres islandais et immigrés.
    Einar est un personnage sympathique, persévérant, et qui c’est épris d’une perruche (sic).
    Le roman fait une description bien sombre de la société islandaise, le racisme, le capitalisme à tout va, la souffrance de la jeunesse…
    Le rythme est lent, et on ne retrouve pas la trame dramatique qui fait fait la force d’Indridason. Le ton est plus badin. Ce qui fait que la lecture m ‘a paru longue et parfois ennuyeuse.

    19/09/2008 à 13:11 terramater (303 votes, 6.7/10 de moyenne)

  • 8/10 Roman noir, Islande, on ne peut s'empêcher de comparer Thorarinsson à son homologue Indridason. Et à ce jeu de la comparaison, il s'en sort très bien. Les descriptions de la société islandaise et des personnages sont très travaillées, assez noires bien sûr, mais le personnage principal introduit un certain décalage humoristique non négligeable.
    Ce livre a de fortes chances de ne pas plaire aux amateurs de thrillers allant à 100 à l'heure. Ici l'auteur, tout comme le personnage prinicipal prend son temps, sans que cela ne nuise à la qualité du récit.

    14/02/2008 à 17:44 Hoel (804 votes, 7.7/10 de moyenne) 2

  • 8/10 Moins lugubre que son compatriote Indridason, ce nouvel auteur venu d'Islande privilégie l'humour et le décalage avec son héros, Einar, journaliste impertinent, ex-alcoolique, et amoureux d'une perruche... Ses enquêtes esquissent cependant le portrait édifiant et assez sévère d'une Islande fragilisée par l'incivilité quotidienne, les trafics de drogue ou une immigration massive, inédite pour la lointaine île du Grand Nord. Comme chez beaucoup d'auteurs nordiques, le ton est réaliste, Einar n'est pas un super-héros et c'est de manière lente et insidieuse que le propos s'installe, à travers les avancées parfois laborieuses de l'enquêteur. Il faut prendre le temps d'entrer dans ce roman noir, car une fois qu'on y est, on s'y plaît !

    18/09/2007 à 07:56 Dodger (444 votes, 7.7/10 de moyenne) 2