Le Chant des dunes

(A Song of Shadows)

3 votes

  • 8/10 Je n’en reviens pas !
    Je viens de consulter mes statistiques sur PP et qui vis-je, que mon dernier vote et donc lecture de la série Charlie Parker date du 28 février 2024. Putain, deux ans comme disait le Chirac des guignols de l’info. Le temps passe vite et comme avec le temps tout s’en va, marchons, marchons qu’un sang impur abreuve nos sillons. Oui je sais ce que vos pensez, mais ne vous inquiétez pas pour moi, j’ai des supers cachets pour çà …si je les retrouve vu que … (bon là j’espère que vous avez compris le jeu de mot sinon vous êtes désespérant).
    Cette lecture, de ce treizième roman de la série, ne m’a pas porté malheur et au contraire m’a apporté beaucoup de bonheur, réellement une joie de redécouvrir l’écriture de John Connolly et tous les personnages importants de cette fabuleuse série. J’ajouterais que ce roman est même très important pour la suite des prochains bouquins. Déjà on y apprend, des choses inimaginables qui font flipper sur « je ne vous dirais pas qui mais c’est un être très proche de Charlie » et puis un avenir diffèrent pour notre privé préféré pour son combat contre le mal. Dans cet opus, on retrouve un Charlie diminué qui tente de se remettre des blessures qui lui ont été infligé dans le douzième, et bien sûr coups pas de bol, il va encore tomber sur des vilains sans le vouloir, vu que c’est bien connu Charlie est un aimant à embrouille. On y apprend (ou confirme) pleins de vilaines choses sur la période sombre de l’histoire des camps de concentrations et de l’immigration caché vers les states de tortionnaires de la pire espèce. Alors comme d’habitude, quand John Connolly se saisit d’un sujet, il le traite à fond, ce qui peut apporter à certains lecteurs d’après ce que j’ai pu lire sur certaines critiques, des ressentis de longueurs. Bien que je l’aie peu ressenti, je peux le comprendre avec John Connolly c’est comme çà. La part de surnaturel est plus prononcé et m’a procuré quelques frissons agréables et au contraire j’ai regretté un humour beaucoup moins présent.
    Sus au prochain roman qui porte un titre bien d’actualité « Le temps des tourment »

    25/02/2026 à 07:07 patoche77 (399 votes, 7.7/10 de moyenne) 3

  • 7/10 Pas le meilleur épisode de la série, mais bon quand même.

    12/06/2018 à 16:31 Grolandrouge (1774 votes, 6.6/10 de moyenne) 2

  • 7/10 Le chant des dunes, c'est un peu l'oraison funèbre du personnage fétiche de John Connolly: pas encore complètement mort, mais plus tout à fait vivant, Parker, véritable paratonnerre à embrouilles, en convalescence dans une petite ville du Maine, se trouve parvenu au carrefour de sa destinée d'être à part...
    C'est un Charlie Parker quasi moribond que l'on retrouve ici, au supplice, aussi bien physique que moral, de devoir choisir entre l'angoisse de devoir arrêter ce métier qui le définit, et l'envie, chevillée au corps, de continuer à faire la chasse aux spécimens de la pire espèce, en l'occurrence d'anciens criminels de guerre nazis... Et un nouveau cadavre de trancher pour lui...
    La facilité qu'à l'auteur de se glisser dans la peau de tout un chacun, le décorum contextuel, qui lui permet de mettre l'Histoire au service de son histoire et d'aborder des thèmes de société aussi divers que la question théologique, la responsabilité morale de l'individu au sein d'un groupe, ou celle d'une nation vis-à-vis de son histoire, plus ou moins récente, et de ses ( encombrants) ressortissants, l'incursion dans le domaine du fantastique, autant de labels estampillés Connolly qui jalonnent son oeuvre, que l'on retrouve ici, et la rendent si pittoresque...
    Et au terme de ce treizième opus des aventures de Bird, un repos du guerrier reporté sine die pour notre cher privé, qui verra sa situation, personnelle et professionnelle, évoluer, laissant augurer de nouvelles (més)aventures particulièrement alléchantes...

    01/05/2016 à 14:32 jackbauer (785 votes, 7.2/10 de moyenne) 6