1 vote
-
8/10 Le détective Lew Archer a été flic pendant quelques années. Écœuré par la corruption qui chez les flics de Long Beach, il a créé son agence et s’est spécialisé peu à peu pour les affaires délicates et complexes.
« Cet air d’adieu » - dans une nouvelle traduction de Jacques Mailhos, qui vient de paraître dans la collection Totem de Gallmeister – est aussi familiale, complexe et délicates que les quatorze précédentes.
Lew Archer est engagé, par l’entremise de l’avocat John Truttwell, par Larry et Irene Chhalmers. Il doit retrouver leur fils Nick (un « peu » « beaucoup » instable mentalement, et faire la lumière sur un cambriolage.
Des meurtres.
Un premier qui a eu lieu quinze auparavant. Et, sur lequel le sheriff toujours en poste, enquête encore.
Lew Archer chemine, marche vers la vérité.
Très bien construit, très bien ficelé.
Je reconnais que je suis partial, je suis un fan de Ross MacDonald. Pour ma défense je me défausse sur James Curley qui l’appréciait bien avant moi ; sur James Ellroy qui lui a rendu hommage en lui dédicaçant un de ses romans, puis sur The New York Time Book Review : le détective privé américain immortalisé par Hammett, raffiné par Chandler, porté à son apogée par MacDonald…aujourd'hui à 20:11 Max (887 votes, 8.1/10 de moyenne)
