L'Orchestre d'acier

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  • 7/10 C’est le sauve-qui-peut à Paris en cette fin d’été 44. Le Standartenfürher SS Meisinger fuit la capitale avec dans son sac des diamants d’une valeur inestimable : des bijoux piqués aux richards parisiens et aux juifs déportés. Ils sont destinés à Goering. Aidé du collabo Maigoual, ils contournent les barrages des soldats américains et français et vont contourner les Vosges où se tiennent d’âpres batailles pour la libération du pays.

    Mais Maigoual veut faire main basse sur les bijoux. Comme d’autres personnes qui ont connaissance de cette joaillerie volante. Car, s’il y a bien un moment propice pour le vol, c’est bien cette période de confusion qu’est la libération, entre le moment où l’agresseur fuit, et avant que les forces de l’ordre remettent de l’ordre dans le pays.

    A Horcourt, la gare est en effervescence. Les Allemands viennent d’y entreposer un coffre-fort digne d’un blockhaus. Maigoual et différents acolytes trouvés en chemin planifient une stratégie pour s’emparer des bijoux qui vont y être misés.

    Pierre Siniac a une prédilection pour écrire des scénarios où en pleine guerre (Libération, débâcle…) où des malfrats veulent s’emparer de butins (je pense notamment à Sous l'aile noire des rapaces). Dans L’Orchestre d’acier, ce livre distille une histoire digne des films noirs et blancs des années 40. Personnages stéréotypés, où l’action prime : ça tue, ça explose, ça tourne sa veste, ça trahit… Un livre mené tambour battant, mais qui n’intéressera que les amateurs d’intrigue se déroulant pendant la 2nde Guerre mondiale.

    aujourd'hui à 11:26 JohnSteed (803 votes, 7.7/10 de moyenne)