Je m’appelle Guillaume Derval et j’écris des thrillers où la tension psychologique et le suspense s’entrelacent jusqu’à la dernière page.
Je suis né à Lyon, une ville que j’aime pour ses contrastes, ses lumières et ses zones d’ombre, ses silences et ses secrets. C’est là qu’est né Dernier Appel, un thriller où la frontière entre justice et vengeance devient floue.
J’ai grandi avec les romans de Bernard Minier, Franck Thilliez ou Olivier Bal, ces auteurs qui sondent les failles humaines autant que les ténèbres du crime. Ils m’ont donné le goût des récits où la tension ne vient pas seulement de l’action, mais des émotions qu’elle réveille.
Avec Dernier Appel, j’ai voulu explorer ce moment où tout vacille — quand la vérité fait mal, quand la peur devient lucidité. Écrire, pour moi, c’est tenter de comprendre ce qui se cache derrière le silence.
Avec Les Témoins du Silence, j’ai voulu affronter ce qu’on tait : la culpabilité, la mémoire, et cette frontière fragile entre la foi, la peur et le pardon.
