10 titres, parce qu’il faut bien s’arrêter quelque part…
Dans l’ordre alphabétique, parce que j’aurais pu tous les mettre en premier. Ou en dernier.
Hervé Sard
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1275 âmes, de Jim Thompson
: Drôle et drôlement bien vu. Une visite guidée de l’âme humaine dans ce qu’elle a de plus abouti : le pire. |
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Femmes blafardes, de Pierre Siniac
: La société française au travers de la « vie » d’une petite ville de province dont les rouages vont se gripper par la faute d’un bien étrange tueur en série. Drôle et grinçant. Une merveille d’horlogerie polardeuse. |
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Garde à vie, de Abdel Hafed Benotman
: La prison, vue par quelqu’un qui la connait trop bien. Un livre qui figurerait avantageusement en lieu et place de bon nombre de vieilleries dans les programmes de français des lycées. |
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L'Accro, de Donald Goines
: La drogue, c’est l’enfer. Poignant, et criant de vérité. |
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La Mouche du coche, de Donald Westlake
: La force de frappe d’un grand maître de l’humour noir. |
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La Scène, de Clarence L. Cooper Jr.
: Indispensable. |
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Le Mur, le Kabyle et le Marin, de Antonin Varenne
: 3 récits qui se rejoignent de belle manière, sur fond d’histoire tristement vraie. |
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Le soleil des mourants, de Jean-Claude Izzo
: Dans la même veine que la célèbre trilogie marseillaise du même auteur. Un chef-d’œuvre d’humanité mise en mots. |
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Paris la nuit, de Jérémie Guez
: Ou comment un premier roman peut être excellent en peu de mots. Court, précis, réaliste. |
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Passage du désir, de Dominique Sylvain
: Lola et Ingrid, dissemblables et complémentaires, naturelles et vraies. Mon binôme d’enquêtrices préféré : ça ne se justifie pas ces choses-là… |









